Le droit à la nationalité congolaise d'origine. Critère de reconnaissance - Du passéisme haineux à l
Ntantamika Mukendi Mukendi
L'HARMATTAN
19,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343247892
Par surenchère nationaliste, la classe politique congolaise leva l'option de faire coïncider l'indépendance de la République Démocratique du Congo avec la restitution de son patrimoine humain historique dans son éparse composition autochtone ou précoloniale. Cette option rétrograde implique que la reconnaissance du droit à la nationalité congolaise d'origine serait fondée sur un critère d'appartenance ethno-territoriale. Cet ouvrage dévoile les ressorts politiques et historiques à la base de ce processus suicidaire de fragmentation haineuse du patrimoine humain national. Il fournit les éléments d'élaboration d'une nouvelle règle de reconnaissance du droit à la nationalité congolaise d'origine en concordance avec l'évolution historique de ce dernier, dont elle doit assurer l'unité et la cohésion perpétuelles.
Nombre de pages
172
Date de parution
28/12/2021
Poids
218g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343247892
Titre
Le droit à la nationalité congolaise d'origine. Critère de reconnaissance - Du passéisme haineux à l
Auteur
Ntantamika Mukendi Mukendi
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
218
Date de parution
20211228
Nombre de pages
172,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cet ouvrage tente de répondre à la problématique induite par la quête scientifique et politique d'un meilleur système d'appropriation des ressources naturelles, d'un meilleur dispositif de contrôle d'accès à leurs gisements et de redistribution des revenus de leur exploitation. Se réalisant par rapport aux idéaux de développement durable, une telle optimisation des cadres juridiques de gestion des ressources naturelles devrait offrir de réels antidotes contre La "malédiction" qui frappe Les ressources naturelles. Car, si ce phénomène plonge ses racines dans les faiblesses éthiques et morales des acteurs, c'est dans les insuffisances des cadres juridiques de gestion des ressources naturelles qu'il prospère. C'est donc par la construction d'archétypes de régimes juridiques déduits des critères institutionnels, écologiques, sociaux et économiques du principe de développement durable que ce Livre procède. A l'aune de ces archétypes juridiques, tout instrument législatif ou réglementaire en vigueur peut être analysé et évalué de manière à pointer ses insuffisances et à proposer les éléments théoriques de son amélioration.
Dans le but de relancer son secteur d'hydrocarbures, la RDC s'est dotée d'une nouvelle règlementation. Les deux textes qui la composent constituent le cadre juridique de base du secteur d'hydrocarbures, dont la bonne gouvernance requiert de toutes les parties prenantes une bonne compréhension des règles prescrites. Dans la perspective du lancement en cours de l'exploitation des blocs pétroliers répertoriés à travers le territoire national, cet ouvrage se conçoit comme un outil didactique aidant les décideurs publics à mieux interpréter et appliquer les dispositions légales et règlementaires, les investisseurs à mieux comprendre le cadre juridique de leurs activités et les citoyens à mieux connaître et défendre leurs droits fondamentaux.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...