Les fils de l'Aigle. Indiens des Plaines et des Prairies
Notter Annick
ILLUSTRIA
28,00 €
Sur commande
EAN :9782354040765
Dans ce large espace qui va de l'ouest des Grands Lacs aux Rocheuses et du Texas aux Birch Mountains, des populations aux traits bien différenciés ont vécu pendant des siècles de chasse, pêche et agriculture jusqu'à ce que l'arrivée du cheval aux XVIIe-XVIIIe siècles bouleverse totalement les modes de vie de la plupart d'entre elles, créant une dynamique aussi brillante que brève. Pourtant, entre guerres indiennes du XIXe siècle, Buffalo Bill et western américain, le grand public ne connaît guère que cette période-là et dans une vision largement biaisée par l'objectivité très relative de ceux qui la rapportent. Comme avec les trois précédents ouvrages, le musée du Nouveau Monde de La Rochelle souhaite donc contribuer à une meilleure connaissance ethnographique des peuples des Amériques en mettant aussi en valeur des collections françaises publiques et privées. Des textes rédigés par les meilleurs spécialistes et enrichis d'une iconographie riche et variée, permettent donc d'offrir à la découverte virements et parures, abris et habitations, nourriture, chasse, guerre et cérémonies de ces peuples devenus mythiques.
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Nombre de pages
175
Date de parution
18/10/2018
Poids
1 074g
Largeur
240mm
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EAN
9782354040765
Titre
Les fils de l'Aigle. Indiens des Plaines et des Prairies
Auteur
Notter Annick
Editeur
ILLUSTRIA
Largeur
240
Poids
1074
Date de parution
20181018
Nombre de pages
175,00 €
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Une des missions du musée du Nouveau Monde de La Rochelle est de faire découvrir l'histoire des découvertes européennes en Amérique et des peuples qui l'habitent. S'appuyant sur les collections publiques et privées françaises, il met en valeur, dans l'exposition et dans cet ouvrage qui l'accompagne, les premières nations entrées en contact avec les Européens, celles de la côte est, du Labrador à la Caroline du sud et de l'Atlantique au Mississippi, dont les témoignages sont présents dans les cabinets de curiosité et les collections ethnographiques dès l'Ancien Régime. Autour des objets exceptionnels collectés, à cette époque et plus récemment, les textes modernes et anciens apportent au lecteur des informations historiques et ethnographiques essentielles pour la compréhension de ces civilisations.
Au XVe siècle, les Européens explorent le monde : côtes africaines et îles de l'Atlantique d'abord. En 1492, un nouveau continent, indûment pris d'abord pour la mythique Asie, s'ouvre à la découverte. Attirés par l'or, les conquistadors espagnols partent à la conquête de ces pays inconnus. Au XVIIe siècle, ces aventuriers cèdent progressivement la place aux commerçants hollandais soucieux de trouver des chemins plus courts et plus rentables tandis que les colons anglais, français défrichent de nouvelles terres. Au XVIIIe siècle, les scientifiques prennent le relais. Avides de cartographier le globe et de comprendre son fonctionnement et sa position dans l'espace, ils font émerger pour l'Occident, les terres de l'Océanie. Scandé d'encarts techniques ou ethnographiques qui aident le lecteur à prendre conscience des outils et des enjeux, l'ouvrage l'emporte dans un grand voyage spatial et temporel à la rencontre d'expéditions extraordinaires et de personnalités d'exception.
Grands découvreurs et explorateurs, les artistes adoptèrent très tôt la forêt de Fontainebleau. Lieu royal depuis la Renaissance, elle retrouva tout son faste de cour sous Louis-Philippe et Napoléon Ill. La presse et l'iconographie font alors la part belle à ce tourisme mondain.L'arrivée du chemin de fer en 1849 et la mise en place dès l'année suivante des "trains de plaisir" achèvent de consacrer Fontainebleau comme l'une des destinations favorites des Franciliens. Elle offre tout à la fois l'exotisme et la "sauvagerie" de sa forêt, l'histoire encore en train de se faire de son château, un air réputé sain et bienfaisant et, bientôt, de nombreuses animations culturelles et festives.Non sans humour ou nostalgie, de multiples gravures, photographies, cartes, reportages de presse, souvent inédits, nous invitent ici à redécouvrir ce lieu aux multiples facettes.
L'Exposition internationale des Arts décoratifs industriels et modernes qui se tient à Paris en 1925, marque le point de départ du rayonnement du mouvement Art Déco à travers le monde. A l'occasion de son centenaire, l'exposition ELEGANCE & MODERNITE, l'Art déco a 100 ansâ! , à travers une sélection de plus de 200 oeuvres issues de collections publiques et privées propose une mise en lumière de la création artistique, des innovations techniques et des savoir-faire français en 1925. L'ouvrage l'accompagnant, écrit par un collectif d'auteurs spécialistes de la période, présente en quoi ce nouveau style est une véritable révolution artistique portée par les grandes personnalités et les grandes maisons françaises de l'Art déco que sont André Groult, René Lalique, Sonia Delaunay, Emile Ruhlmann, Francis Jourdain, Puiforcat ou Christofle. Un focus est fait sur Gaston Suisse et la technique de la laque. Dans le domaine de mode et de la parure, les créations de Jeanne Lanvin, Sandoz, Guerlain ou Coty bouleversent, pour certains durablement, les codes de la parure et de l'élégance. Enfin, l'ouvrage aborde les canaux de diffusion de cette modernitéâ : la presse, la photo, notamment à travers la collection d'Albert Khan, le cinéma ou les grands magasins.
Fernand Léger hérite de l´impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940 ? : la représentation des banlieues en cours d´industrialisation. Rentré des Etats-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s´implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d´une nature désolée et d´autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Publication annuelle consacrée à des études de fond concernant tous les aspects de l'art européen du Moyen Age à nos jours, Les Cahiers d'Histoire de l'Art sont ouverts aux contributions de chercheurs de tous les pays. Une section de la revue rend compte pareillement de l'actualité du monde de l'art en présentant des ouvrages, des expositions, des aménagements muséographiques, des restaurations ainsi que des événements marquants du marché de l'art. Les Cahiers d'Histoire de l'Art s'adressent à un très large public de spécialistes et d'amateurs.