La France a peur de son ombre: émeutes dans les banlieues, racisme anti-blanc, violences à l'école, bandes de casseurs... Elle voit "le" Noir partout, se vengeant d'un présent de discriminations et d'un passé d'oppression. La couleur de la peau, hier jetée comme une insulte, est aujourd'hui revendiquée avec fierté. Est-ce un danger pour la République? Ou la fin d'une injustice? Le rêve "black-blanc-beur" n'a été qu'un songe creux. Dans les médias, les conseils d'administration et les instances élues, l'Hexagone reste "white-white-white". La France noire - "Afro-Français" ou originaires d'outre-mer - subit toujours le délit de faciès. Ses enfants sont constamment renvoyés à leur "origine". Faut-il s'étonner quand ils cherchent leur salut dans un passé de victimisation ou d'autoglorification, comme "descendants d'esclaves", "pharaons noirs" ou "martyrs" de la colonisation? Livre d'enquête et d'histoire, cette plongée dans la galaxie noire explique l'irruption de colère de 2005, la stratégie secrète de Dieudonné, l'émergence du Conseil représentatif des Associations noires (CRAN), le rôle de Christiane Taubira, le poids particulier des départements d'outre-mer dont un million de ressortissants vivent en "métropole". Entre racisme et discrimination positive, il dessine pour la première fois les contours d'une citoyenneté en devenir: Noir et Français!
Date de parution
03/04/2006
Poids
510g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782755701067
ISBN
2755701064
Auteur
FAES GERALDINE
Editeur
PANAMA
Largeur
141
Date de parution
20060403
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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100 mots du vocabulaire de tous les jours, mis à la portée des enfants pour expliquer les richesses de notre langue et découvrir l'aventure de certains mots familiers ("copain", "sandwich", "hamburger"...). Qu'elle soit linguistique, historique ou plus anecdotique, l'origine des mots se raconte comme une véritable histoire. Les mots ont une vie !
Tout le monde l'admet à présent : il y a une " question noire" en France. En revendiquant une " citoyenneté à part entière et non plus entièrement à part ", ou de façon violente, comme lors des émeutes urbaines de l'automne zoos, les Français noirs cherchent à sortir de leur statut paradoxal de " minorité invisible ". De la traite esclavagiste à la colonisation, des enjeux de mémoire sont au c?ur de leurs affirmations identitaires qui prennent parfois le tour de reconstructions historiques victimaires. Ce livre retrace la genèse de la France noire, issue des Département d'Outre-mer (DOM) et de l'immigration africaine. Il nous rappelle aussi que la présence noire en France a un long passé, depuis les " zoos humains ", la vogue nègre et la participation des troupes coloniales aux deux guerres mondiales. Il ouvre ainsi la perspective sur une conscience nationale, ni " blanche " ni " noire ", qui aurait raison des discriminations raciales.
Première grande biographie de Jean-Bedel Bokassa, ce livre relate l'histoire d'un " indigène - devenu enfant de troupe, officier de l'armée française, maréchal président à vie puis empereur de Centrafrique et, après sa condamnation à mort et sept années de prison, - treizième apôtre du Christ ", comme il s'était lui-même baptisé. Un destin hors du commun qui est aussi un formidable terrain d'enquête sur les ambiguïtés - et la " familiarité " - des relations franco-africaines. Car si l'on a brodé sur le " soudard " de la coloniale qui s'est offert un couronnement impérial, sur ses délires mégalomaniaques, son anthropophagie prétendue et l'amitié trahie avec son " cousin - Valéry Giscard d'Estaing, on oublie trop souvent que, pendant treize ans, cette " bouffonnerie tropicale " a été un règne ordinaire soutenu par la France. Plutôt que de mettre en scène un - roi nègre " en habits napoléoniens, il restait à démonter les ressorts et les appuis de cette tyrannie, à revenir sur un sacre co-organisé par la France, à rouvrir le dossier de " l'affaire des diamants " et à éclairer un passé riche en révélations scandaleuses.
Ce second volume considère les études que Dominique Dubarle (1907-1987), dominicain, épistémologue et philosophe, a consacrées aux différentes sciences : logique, mathématique, physique, biologie, sciences humaines et à la technoscience. Celles-ci y sont caractérisées dans l'état de leurs pratiques actuelles et de leurs réflexions sur leurs pratiques antérieures. Qu'est donc la logique quand elle est devenue mathématique ? Que sont les mathématiques quand elles passent par la formalisation, la physique qui porte sur l'information, la biologie d'un vivant dont les gènes existent dans la condition de l'évolution ? Que sont les sciences humaines dont l'objet comporte une dimension d'expression et pas seulement de sens ? Qu'en est-il du développement technoscientifique dans la dimension qu'il prend aujourd'hui sur le plan social, politique et éthique ? A ces questions sont apportées des réponses élaborées et précieuses.
Quelle force pousse les êtres humains à détruire, à massacrer leurs semblables, à saccager les civilisations, à. s'anéantir eux-mêmes ? La psychanalyse peut-elle répondre à de telles interrogations ? Freud a progressivement élaboré l'hypothèse d'une " pulsion de mort ". Force originaire, elle est à l'œuvre dans le psychisme individuel comme dans la culture et dans l'histoire. De cette notion controversée, André Green éclaire ici la genèse et la portée. Il souligne comment elle a suscité une " onde de choc " dans la pensée psychanalytique. Avec une maîtrise exceptionnelle, il met en lumière l'importance décisive de la théorie freudienne pour la compréhension des événements historiques d'aujourd'hui et de demain.
1949. En mai, je nais. En juillet, Coppi gagne le Tour de France. En décembre, on fête les 70 ans du camarade Staline. Mon enfance s'éternise: je joue au ballon, je vais à l'école, j'écoute les chœurs de l'Armée rouge chanter les bateliers de la Volga, je mange des salammbôs, je perds mon grand-père, je déambule dans la Fête de l'Huma, je découvre les jambes des femmes grâce aux escaliers du métro aérien. Pendant les années soixante-dix, mon père devient un cacique du parti et mon voyage sentimental continue. Vingt ans après, je commence ce roman et mon père tombe malade. Kinopanorama, le roman d'une ville. Kinopanorama, " le communisme, mon père et moi ".
Une jeune mère, obsédée par la mode et les choses matérielles de la vie, en vient à oublier son fils de 3 ans sans pour autant s'en alarmer. Ne pas y penser, ce sont les huit jours d'errance et de mensonge d'une mère malgré elle, d'une femme qui se débat dans un monde superficiel et aliénant dont elle est à la fois l'actrice et l'otage...
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