
Cantique du désœuvrement volontaire
Nobécourt Laurence
RUMEUR LIBRE
Nouveauté
18,00 €
Epuisé
EAN :
9782355774669
| Nombre de pages | 192 |
|---|---|
| Date de parution | 06/10/2026 |
| Poids | 240g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782355774669 |
|---|---|
| ISBN | 2355774668 |
| Auteur | Nobécourt Laurence |
| Editeur | RUMEUR LIBRE |
| Largeur | 140 |
| Date de parution | 20261006 |
| Nombre de pages | 192,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le chagrin des origines
Nobécourt LaurenceLaurence Nobécourt ne se paie pas de mots quand elle nous dit que l'écriture l'a sauvée : ce récit est un brûlant hommage à cette "voie du verbe" qui permet de se rapprocher de soi-même et de donner sens à la vie. Elle nous donne en partage les moments initiatiques sur cette voie escarpée : le corps exsudant la souffrance psychique ; la quête perpétuelle du pourquoi de ce "chagrin des origines" ; les années douloureuses à vouloir se perdre dans l'addiction ; l'aspiration de la mélancolie mais aussi les lectures, gages d'ouverture de la ligne d'horizon ; une nuit fondatrice sous l'emprise d'un champignon hallucinogène, où lui est révélée la réalité d'un monde qui n'est qu'amour et qu'elle n'aura de cesse de retrouver dans l'écriture... Dans cette prospection intime dont Laurence Nobécourt nous décrit les aléas, les rêves meurtris, les illusions et les éblouissements, une âme se met à nu sans tricher, toujours guidée par une foi aussi libre que fervente et communicative.EpuiséVOIR PRODUIT21,80 € -

Lorette
Nobécourt LaurencePour la première fois, en 2013, m'a été révélé le sens de mon prénom d'origine : Laurence ; qui signifie "l'or en soi" dans la langue des oiseaux. Prénom dont je décide de signer mes livres à venir. Je ne savais pas alors à quel point nous sommes constitués des lettres qui nous désignent. Ni quels jardins d'ombre recouvrent les pseudonymes avec lesquels nous avançons dans le monde. A quoi m'aura servi ce prénom de Lorette que j'ai porté tant d'années, jusque sur la couverture de mes livres, sans pourtant qu'il fut mien ? Qu'est-ce que le nom ? De quoi, de qui nous sépare-t-il ? En quoi nous rend-t-il auteur de notre propre vie ? De quelle façon le corps intègre-t-il un changement aussi vital pour qui est attaché au verbe ? C'est l'un des vertiges de la littérature que de mettre à nu dans un espace autre ce qui entrave l'accomplissement de notre destin. Chemin de mise à nu, Lorette témoigne du fait que réintégrer son nom, c'est s'ouvrir à l'amour. S'harmoniser avec le monde". L N.EpuiséVOIR PRODUIT14,60 € -

La vie spirituelle
Nobécourt LaurenceEn mars 2003, un quotidien m'a proposé d'écrire "Mon journal de la semaine". Moi qui n'ai pas la télévision, n'écoute pas la radio et lis si peu la presse, je redoutais cet exercice lié à l'actualité. Or, c'est cette semaine que Georges Bush décida d'envahir l'Irak et de mener ce qui allait devenir la "Troisième guerre du Golfe". Je concluais mon texte par quelques vers signés d'un poète japonais de mon invention du nom de Yazuki, dont la biographie fantomatique allait devenir le projet souterrain de mon travail d'écrivain durant une décennie". Mais qu'en est-il lorsque l'écrivain apprend que son personnage est devenu réalité ? A-t-il d'autres choix que celui de courir à sa rencontre ? D'autres possibilités que celle d'abdiquer devant le réel ? Qu'en est-il alors du pouvoir de la fiction ? "L'imagination forte engendre l'événement" affirmaient les clercs du temps de Montaigne. A la manière d'un manifeste littéraire, intime, La Vie spirituelle incarne cet adage. Construit comme un dédale entre récit et fiction, le livre invite à une promenade dans le Japon contemporain où auteur et lecteur découvrent, ensemble, cette part onirique et spirituelle que chaque vie abrite en son sein. Où l'écrivain pourrait se révéler n'être que le rêve de son personnage. Et où le lecteur parcourt un pays de neige, de mots et de silence, loin de la vie matérielle.EpuiséVOIR PRODUIT16,70 € -

Opéra des oiseaux
Nobécourt LaurenceA New York, Laïal tente de se détacher des siens. Au Portugal, Perla apprend à mourir, et sa fille Wanda à devenir mère. A Venise, le Cardinal Luigi de Condotti parle aux abeilles. Le jeune Kola, en Afrique, découvre ce qu'il en est de l'amour qui unit Mado, sa mère, à Youli. Dans l'hôpital de Sakhalin en Russie où un Indien se prend pour le patron de la CIA, Jozef ne fera peut-être jamais le deuil de sa femme... Voici quelques-unes des voix qui peuplent ce roman hors du commun : elles communiquent furtivement par élans charnels, émotionnels ou spirituels. Est-ce par hasard que toutes partagent la lecture des livres de Yazuki, cet écrivain japonais qui cherche son point final et dont tout le monde quête l'opus mythique, Opéra des oiseaux ? Ainsi se déploie le grand roman de Laurence Nobécourt, tel une partition, de pays en cultures différentes, de langages en paysages inattendus, parfois ressemblants. Les destins s'entrelacent, à l'insu souvent des protagonistes : chacun poursuivant l'équilibre de sa vie, et déséquilibrant peut-être celle d'une autre. Chaque personnage est comme un passage vers un monde, une famille, une psyché ou un trouble. Parfois c'est un enfant, parfois une femme très âgée, parfois un homme dont la voix semble changer, traverser le temps et l'amour. Entrer dans ce livre magnifique, en 365 jours vastes comme le monde et le temps, c'est accepter de ne plus maîtriser tout à fait le cours des choses, et de s'abandonner à l'énergie déconcertante de la littérature.EpuiséVOIR PRODUIT24,10 €
Du même éditeur
-

Ces pas encore
Freixe AlainPourtant parfois quelque chose demeure dans ce qui tombe / quelque chose reste de ce qui se perdLE CONTENU. 12 Pas (De 1 à 12) suivis de Pour ne pas finir V I ICe quelque chose flottait sur les décombres, toujours se dérobant, quelque chose comme l'indéfinissable beauté au-delà des ruines d'un sacré profane qui comblait fugitivement la réalité. Un au-delà de tout, inexprimable qui tenait aux quatre coins du ciel, de la terre, des hommes absents et du grand ciel vide Cet esprit du lieu comme une buée musicale, un air coloré que je respirais.Je suis resté là longtemps. Assis et comme égaré.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 € -

Ça dépend des jours. Poésie
Dreidemie GuillaumeJe vais à la fenêtre, avec un sac plastique, je ne sais plus, ce que je devais y mettre, alors je le tends, au ciel, vide, ou plein, ça dépend des jours".Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER17,00 € -

Tant vaut l’homme Tant vaut la terre. suivi de Lettres décachetées à G.D.
Drano-Stamberg NicoleSur commande en 4-6 joursCOMMANDER17,00 €
