
Les profondeurs de la grâce
Le mot Grâce peut résumer tout le christianisme, parceque le christianisme, en son fond le plus secret, est le don que les trois Personnes divines font d'elles-mêmes au croyant pour le diviniser. Tout, dans l'affaire de la divinisation de l'homme, commence par le Don de l'Esprit, qui est la Grâce même, dans et par le Christ. Tout s'achève par la consommation de ce Don dans la gloire. Et cette gloire est celle du Christ, communiquée à ceux qui par la rédemption sont devenus ses membres. Elle doit éclater au grand jour dans l'au-delà, mais elle est expérimentée dès ici bas dans la foi, mystérieusement. La gloire est déjà contenue dans notre être terrestre secrètement transformé par la grâce, comme la flamme que les soldats de Gédéon portaient dissimulée dans une poterie. Tel est le mystère de la grâce ici-bas. Telles sont les profondeurs de h grâce que le p. J. - H. NICOLAS invite le lecteur de cet ouvrage à explorer avec lui, pour autant que cela est possible à une théologie aussi avide de savoir que consciente de ses limites. Ce qu'elle ne peut voir elle même, elle le désigne à la contemplation.
| Nombre de pages | 572 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/1969 |
| Poids | 1 301g |
| EAN | 9782701005256 |
|---|---|
| Titre | Les profondeurs de la grâce |
| Auteur | Nicolas Jean-Hervé |
| Editeur | BEAUCHESNE |
| Largeur | 0 |
| Poids | 1301 |
| Date de parution | 19690401 |
| Nombre de pages | 572,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Synthèse dogmatique. Tome 2, De l'Univers à la Trinité
Nicolas Jean-HervéCe livre est le complément de la Synthèse dogmatique, De la Trinité à la Trinité qui en est à sa troisième édition. Projet trop ambitieux, peut-être, mais dont la réalisation comportait déjà une lacune par trop sensible. Si, en effet, le projet même d'une synthèse dogmatique peut paraître une gageure, ne pas y donner place à la création - et une place importante - est un manque manifeste pour que le livre qui se présente sous ce titre ne paraisse pas incomplet. Ce complément (la création - le créateur- - la créature) a donc été composé pour réparer l'omission et rendre au titre général son entière signification. C'est dire que, ensemble, ils constituent un seul ouvrage.EpuiséVOIR PRODUIT48,00 € -

L'amour de Dieu et la peine des hommes
Nicolas Jean-HervéDieu est Amour. Il est le Tout-Puissant, et l'homme, sa créature de prédilection, son enfant, se débat contre les forces du mal. Tel est le mystère! Le mal ne tourmente pas seulement la chair et le c'ur de l'homme, il met en question sa confiance en Dieu et sa foi. Ce livre ne vise pas à donner à l'esprit une solution claire et suffisante, qui répondrait à ses questions. On ne résout pas un mystère. La tentation de se révolter contre Dieu, à cause du mal qu'il permet, est fallacieuse, car la révolte n'a pas de sens en dehors de la Foi en ce Dieu qu'elle conteste; mais elle n'en a pas davantage à l'intérieur de cette Foi qui Le reconnaît comme infiniment bon et compatissant. Dieu est Amour et il est le Tout-Puissant : mais si son amour même introduisait au c'ur de sa puissance une dimension de respect envers sa créature, qui se manifesterait en ce monde par une sorte d'impuissance ? Si cette mystérieuse impuissance du Tout-Puissant était la condition nécessaire pour que l'Amour agisse en ce monde par la croix ? Amère et incompréhensible ici-bas, la croix apparaîtra un jour comme elle est : instrument de victoire sur la mort, semence de vie et de joie dans la paix éternelle. C'est de cette " impuissance de Dieu " au sein de sa Toute-Puissance et au service de son Amour que l'auteur a osé traiter.EpuiséVOIR PRODUIT19,00 € -

Synthèse dogmatique. Tome 1, De la Trinité à la Trinité
Nicolas Jean-HervéUn exposé systématiquement construit, complet et clair de la théologie dogmatique : Dieu, la Christologie, la Mariologie, l'Eschatologie, l'Eglise et les sacrements. En un seul volume, l'ensemble du dogme chrétien.EpuiséVOIR PRODUIT89,00 €
Du même éditeur
-

Les fondements charismatiques de la bureaucratie. La référence à l'Esprit dans l'ecclésiologie médié
Fontbonne AlexisDans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie - la théonomie - de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Littérature et pensée scolastique (XIIIe-XVe siècles)
Fasseur Valérie ; Valette Jean-RenéScolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Recherches dans la foi. Trois études sur Origène, Saint Anselme et la philosophie chrétienne
Lubac Henri deUne exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,00 € -

Aux origines de la congrégation du Saint-Esprit
Michel JosephEn octobre 1703, Claude Poullart des Places, un jeune Rennais, arrive à Paris sans autre intention que de faire sa théologie au collège Louis le Grand. Un an plus tard, simple tonsuré, il fonde un séminaire pour les pauvres écoliers, ces aspirants au sacerdoce dont la misère, par ses conséquences, est la plaie majeure de l'Eglise de France. Il assure à ses élèves une longue et solide formation théologique et sait leur communiquer sa mystique de pauvreté et sa hantise des âmes abandonnées. Il meurt en 1709, prêtre depuis moins de deux ans. Il laisse soixante-dix séminaristes et une petite équipe de directeurs, noyau de cette congrégation du Saint-Esprit qui compte aujourd'hui 4 000 religieux. La Compagnie de Marie de son ami Grignion de Montfort ne voit le jour et ne survit jusqu'à la Révolution que grâce à son affiliation à la congrégation du Saint-Esprit ; pendant près d'un siècle et demi, ses membres se font appeler Prêtres missionnaires du Saint-Esprit. Quant aux Filles du Saint-Esprit, la plus florissante des congrégations bretonnes, elle doit son existence à l'un des premiers disciples de Poullart des Places qui leur forma un règlement sur le modèle de celui qui s'observait au Séminaire du Saint-Esprit. Poullart des Places est le plus jeune fondateur d'ordre et aussi celui qui disposa du délai le plus court pour consolider son oeuvre. Son histoire était une énigme que, grâce aux archives de l' Aa, une congrégation secrète de piété, Joseph Michel réussit à élucider. La cause de canonisation de Poullart des Places a été introduite en 1989.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €

