Le groupe dit " Pahouin " ou Fang se divise en trois branches principales : les Béti, les Bulu, les Fang. Ils occupent le Sud du Cameroun, la Guinée-Equatoriale et une région située au Nord de l'Ogooué, au Gabon. Société farouchement égalitaire, démocratique. Les distinctions de classes ou d'ordres y sont inexistantes. Les mythes de Eyo, dont le souffle fit que les choses soient, et de Aki Ngos, l'oeuf de cuivre qui, en éclatant, donna naissance à la vie, racontent les origines. Les légendes de Ngourangourane et de Ozamboga entretiennent les souvenirs de la migration. La culture fang naît à Ozamboga par la création du conseil des sages et la célébration du culte des ancêtres. La condition humaine fournit les mythes de Engwang Ondo et de Evus régissant toutes les croyances fang. Les dieux, les esprits célestes sont absents des mythes et des légendes fang. Le devant et l'arrière de la scène sont occupés par l'Homme. Car, pour les Fang, les mythes, les légendes ne racontent pas l'histoire des dieux, mais celle de l'Homme et des Ancêtres.
Nombre de pages
109
Date de parution
03/09/2009
Poids
135g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296099319
Titre
Mythes et légendes fang
Auteur
Nguema-Obam Paulin
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
135
Date de parution
20090903
Nombre de pages
109,00 €
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Les Fang du Gabon constituent un élément de l'ensemble dit " Pahouin " auquel appartiennent également les Fang de la Guinée équatoriale, les Beti et les Boulou du Cameroun. Ils ont en commun la langue et la culture. Beaucoup a déjà été écrit sur ce groupe, généralement par des missionnaires ou des chercheurs étrangers qui n'ont pas toujours bien interprété ce qu'ils ont vu ou entendu. En effet, et on ne peut le leur reprocher, il est difficile de connaître en profondeur une culture du style formulaire oral sans maîtriser les subtilités de la langue qui seule donne accès à la logique des croyances, des légendes, des usages et des coutumes. L'auteur du présent ouvrage, fang lui-même, aborde sa propre société par le biais de la danse et des chants qui l'accompagnent. La danse, chez les Fang, n'est pas l'apanage d'un groupe d'individus particuliers, ni dans ses origines, ni dans sa pratique, mais elle est omniprésente dans la vie de chacun. Elle commence à la naissance, lorsque les mères et les smurs accueillent le nouveau-né par des chants et des mouvements rythmiques. Elle suit la personne tout au long de son existence, à travers les rites religieux, les mariages, les veillées, et elle est l'acte final par lequel les vivants intègrent le défunt dans la catégorie des ancêtres.
Quelque part dans une Afrique réelle voire imaginaire, dans les fins fonds de la forêt équatoriale. Le récit met en scène des animaux : L'Eléphant et l'Escargot. Un duo de compères de longue date. Un jour ce monde idyllique va partir en fumé. Leurs affinités vont être malmenées au fil du temps. Dans cette deuxième aventure de la Collection "Les contes du Royaume de la forêt", Alain Corneille Nguéma nous amène à réfléchir sur les valeurs comme : L'amitié, l'entraide et la solidarité. Il montre comment une longue amitié peut être ébranlée. En opposition à l'authenticité et à la générosité, on voit comment l'individualisme, le paraître et le dénigrement de l'autre, deviennent des défauts qui amènent les êtres dans le précipice de la vie. L'histoire incite à réfléchir sur une idée de l'amitié face à l'adversité. Un conte africain pour enfants et adultes qui peut être un guide à l'ère d'Internet et des applications qui ne font pas la promo de "l'Inclusion".
Ce recueil regroupe des réflexions personnelles sur des sujets aussi variés qu'improbables. La liberté d'interprétation et d'appropriation est donnée à chaque lecteur, c'est à mon sens un idéal de continuité de réflexion et de partage.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...