Chronique de la crise centrafricaine, 1996-1997. Le syndrome Barracuda
Ngoupandé Jean-Paul
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782738458001
Depuis avril 1996, la République centrafricaine s'enferre dans une interminable crise. Des mutineries à répétition opposent une partie de l'armée au président, M. Ange-Félix Patassé, élu démocratiquement en 1993, mais dont l'incurie se confirme de jour en jour depuis quatre ans. L'ancien premier ministre de Jean-Bedel Bokassa, qui s'appuie sur une garde ethnique, a été sauvé à trois reprises par l'intervention de l'armée française, qui entretient deux bases dans le pays, à Bouar et à Bangui. Une médiation africaine conduite par l'ancien président malien Amadou Toumani Touré, tente depuis le début de l'année de ramener la paix dans ce pays déchiré et exsangue. Mais de nouveaux combats ont ensanglanté, fin juin 1997, la capitale centrafricaine, faisant des centaines de victimes parmi la population civile.
Nombre de pages
282
Date de parution
03/05/2000
Poids
400g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738458001
Titre
Chronique de la crise centrafricaine, 1996-1997. Le syndrome Barracuda
ISBN
2738458009
Auteur
Ngoupandé Jean-Paul
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
400
Date de parution
20000503
Nombre de pages
282,00 €
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Vue d'Afrique, la France, l'ancienne protectrice, a trahi. Elle a lâché ses amis. Vue de Paris, c'est l'Afrique qui a déçu l'espoir placé en elle. Ancien Premier ministre de la République centrafricaine, aujourd'hui député d'opposition souvent contraint de vivre dans une semi-clandestinité, Jean-Paul Ngoupandé brosse un tableau sans complaisance de l'état du continent noir. Du discours de Mitterrand à la Baule exigeant la démocratisation des régimes africains à la dévaluation du franc CFA, en passant par les recettes économiques imposées par le FMI, c'est tout l'édifice mis en place il y a quarante ans, lors de la décolonisation, qui est en train de s'écrouler. L'afro-pessimisme parisien est-il de mise ? s'interroge Jean-Paul Ngoupandé. N'est-ce qu'un dépit amoureux ? Rien n'est pire en tout cas que le discours de la complaisance. Un travers auquel échappe L'Afrique sans la France.
Biographie de l'auteur Ancien Premier ministre de la République Centrafricaine, Jean-Paul Ngoupandé a publié en 2002 aux éditions Albin Michel, un essai remarqué sur LAfrique sans la France.
Ce guide a été conçu et réalisé par un praticien du droit, avec l'assistance d'une équipe pluridisciplinaire de spécialistes des questions relevant du droit du travail et après entretiens techniques avec l'Inspection régionale du travail de Bangui. Des icônes ont été insérées pour attirer l'attention du lecteur sur les points essentiels qui concourent à la construction d'une argumentation persuasive devant le Tribunal du travail : ils alertent sur les difficultés, prodiguent des conseils.
Les bifurcations sont fréquentes chez des géographes physiciens qui, à un moment de leurs itinéraires scientifiques, délaissent la géographie physique « pure et dure » pour travailler sur des problématiques sociales. Quel est leur intérêt? Qu'ont apporté ces expériences à la production et à la validation des connaissances géographiques, à la construction de son objet d'étude ? Il est mis en évidence l'émergence d'une géographie socio-environnementale qui fait suite ou se substitue, au moins partiellement, à la géographie physique, ne serait-ce que dans l'espace francophone et plus spécifiquement celui de l'Afrique subsaharienne.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...