Processus électoral au Congo Kinshasa. Analyses univariée, bivariée, multivariée et théorie hexagona
Ngondo Ndjondo Abbel
L'HARMATTAN
20,00 €
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EAN :9782343256702
Ce livre analyse le processus électoral de 2011 au Congo Kinshasa. Il identifie les irrégularités à l'origine des contestations qui ont suivi la proclamation des résultats électoraux. Il s'agit d'une étude transversale et analytique qui a été menée pour évaluer l'ampleur du manque d'intégrité et de crédibilité dans le processus électoral vu sous l'angle de la survenance des conflits et contestations des résultats électoraux. L'auteur identifie les maux à la base d'un processus raté, organisé essentiellement par l'Etat congolais : il met en place une théorie dite "hexagonale de la gouvernance électorale" pour que pareille situation ne se reproduise plus. Cette théorie est basée sur six piliers qu'il appelle déterminants du processus électoral, à savoir : l'environnement politique, juridique et socio-économique ; l'Administration électorale ; le corps électoral ; la convocation de l'électorat, l'enregistrement des candidatures et la campagne électorale ; le déroulement du scrutin ; et les cours et tribunaux. Mis en ensemble en toute transparence et indépendance, ces six déterminants constituent la base d'un processus intègre et crédible dénué de toute suspicion liée à la survenance des contestations des résultats électoraux.
Nombre de pages
198
Date de parution
04/07/2022
Poids
249g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343256702
Titre
Processus électoral au Congo Kinshasa. Analyses univariée, bivariée, multivariée et théorie hexagona
Auteur
Ngondo Ndjondo Abbel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
249
Date de parution
20220704
Nombre de pages
198,00 €
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La qualité des élections dépend sérieusement des fichiers électoraux : c'est en cela que cette étude est très opportune. L'auteur analyse les situations malencontreuses issues des élections de 2006, 2011 et 2018 en République Démocratique du Congo. Il les scrute en toute objectivité et formule des propositions pour redorer le blason terni de ce processus qui passe pour l'un des plus décriés en Afrique et parfois dans le monde. Aussi, cette étude aborde un peu plus clairement le fonctionnement de la Centrale Electorale pendant les phases de l'élaboration des fichiers électoraux, ses difficultés et leurs conséquences sur le reste du processus électoral.
Dans cet ouvrage, l'auteur scrute, de fond en comble, l'organisation des élections du 20 décembre 2023 en République démocratique du Congo (RDC). Contextualisant sa théorie hexagonale de la gouvernance électorale, il conclut que ces dernières n'ont été ni transparentes ni démocratiques. Il démontre que ce processus a été confisqué par des experts insuffisamment compétents. En substituant leur volonté à celle du législateur congolais, ils ont instauré une " tyrannie électorale ". D'où la qualification d'" experts faussaires " qui leur est attribuée en raison du rôle néfaste qu'ils ont joué dans la perversion de ce cycle électoral, lequel aurait dû servir de correctif aux trois précédents. Ces experts ont opéré dans un environnement pollué par des tensions liées à la promulgation des lois essentielles à l'organisation des élections et à la mise en place controversée des animateurs de la Centrale électorale. Ces derniers ont délibérément cautionné un " chaos préparé " : recrutement politisé du personnel électoral, tenue d'un fichier électoral corrompu et technologie informatique hautement suspecte et légèrement mise à la portée des candidats mercenaires, le tout couronné par une organisation théâtrale des scrutins étalée sur plusieurs jours. Toutes ces irrégularités ont été avalisées par une justice favorisant les plus puissants et les nantis économiquement, qui ont manié et remanié les résultats des scrutins sans délicatesse ni pudeur.
Ngondo Ndjondo Abbel ; Kiula Kimakengo Benedi ; Bi
Cet ouvrage plonge le lecteur au coeur des réalités électorales de la RD Congo à travers une série d'enquêtes empiriques réunissant chercheurs juniors et seniors, experts et praticiens des élections, candidats élus et malheureux, témoins, mandataires et observateurs électoraux. Il offre une analyse holistique, intégrée, située et multidisciplinaire des processus électoraux, révélant les écarts entre normes du jeu électoral et les jeux sur les normes. Il explique les pratiques socio-électorales qui façonnent l'écosystème politique congolais de 1954 à 2024. Les auteurs y explorent les défis techniques, moraux, éthiques et socio-politiques jusqu'aux obstacles logistiques et culturels dans l'une des démocraties les plus complexes d'Afrique. A travers une analyse répartie sur quatorze chapitres, ce livre questionne l'évolution historique, les réformes, les enjeux contemporains et les perspectives des processus électoraux à l'ère post-vérité des urnes. Il s'adresse à un public large : étudiants, politiciens, enseignants-chercheurs, parlementaires, observateurs électoraux, praticiens des élections, témoins des partis, journalistes, décideurs et autres personnes intéressées.
Sous les tropiques de Kinshasa est un recueil de récits où prose et poésie s'additionnent allègrement, afin d'obtenir d'une peinture sociale où divers domaines de la vie font irruption sur scène : la politique, l'économie, la religion, le social, l'éducation, etc. L'ouvrage dénonce "l'irrationnel kinois" : ses ramifications (la bouffonnerie et la dramaturgie politique, le marasme sociétal, la mise aux enchères de la Parole de Dieu par des vendeurs d'illusion armés d'une bigoterie hystérique), ainsi que ses mochetés burlesques (le déguisement de la prostitution juvénile, la loi du moindre effort marqué du sceau de l'instinct de survie, les rivalités tribales, l'immigration clandestine, la pollution sonore, etc.). Par-delà la dose de fiction et d'humour dont il est marqué à certains endroits, le présent livre plonge le lecteur dans le train-train vital de la capitale de la République démocratique du Congo, où la majeure partie de la population vit au taux du jour" et reste juchée sur le mât de la débrouillardise.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...