Le sacrifice dans les religions. [rencontres de 1991-1993
NEUSCH MARCEL
BEAUCHESNE
29,00 €
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EAN :9782701013039
Au cours de ces dernières années, le sacrifice a donné lieu à des vues théoriques séduisantes, mais contestables à bien des égards, dont l'inconvénient majeur fut de n'avoir qu'un faible contact avec la réalité sacrificielle telle qu'elle existe dans les modèles préfabriqués. Au lieu d'entrer dans ce débat, où les a priori empêchent souvent de voir et d'interpréter correctement la réalité, ce volume s'est attaché aux pratiques rituelles des religions elles-mêmes, et aux significations qu'elles revêtent au regard de ceux qui les vivent de l'intérieur. Les conclusions générales qu'autorisent ces analyses pourraient bien fournir une plate-forme solide pour un dialogue des religions qui irait au-delà de la tolérance et du respect, jusqu'à la substance même de la foi qui les anime et des pratiques dont elles vivent. Car si l'Eglise catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions, une telle intention implique, entre autres tâches, une attention soutenue et bienveillante à ce qui, dans ces religions, et particulièrement dans leurs pratiques sacrificielles, est effectivement vrai et saint.
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Nombre de pages
310
Date de parution
01/10/1994
Poids
601g
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EAN
9782701013039
Titre
Le sacrifice dans les religions. [rencontres de 1991-1993
Auteur
NEUSCH MARCEL
Editeur
BEAUCHESNE
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Poids
601
Date de parution
19941001
Nombre de pages
310,00 €
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Résumé : Les traces de Dieu dans notre monde sont aujourd'hui brouillées et, aux yeux de certains, elles sont totalement indéchiffrables. Saint Paul écrivait aux Romains : " Depuis la création du monde, ses perfections invisibles, éternelle puissance et divinité, sont visibles dans ses ?uvres pour l'intelligence " (1, 20). Or aucune des ?uvres de Dieu, pas même le ciel étoilé, ne parle clairement en sa faveur. La création est devenue un vieux parchemin difficilement lisible. Le chrétien est alors tenté de se tourner vers la révélation. Le Christ n'est-il pas l'" image du Dieu invisible " (Col 1, 15) ? En Christ, Dieu s'est fait événement d'histoire en prenant visage d'homme. Mais sous les traits de cet homme, Dieu serait-il plus visible ? Déjà le même saint Paul devait se rendre à l'évidence : " Les Juifs demandent des miracles et les Grecs une sagesse, mais nous, nous prêchons un messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les païens " (1 Co 1, 22-24). Dans le Christ, l'image de Dieu n'a fait que s'obscurcir davantage, jusqu'au scandale. Où donc chercher ? Est-ce seulement possible ? L'intelligence croyante peut-elle trouver ses mots et ses chemins ? Marcel Neusch répond par l'affirmative et propose ici un essai de théologie fondamentale clair et stimulant. Exigeant aussi car en la matière rien ne se fait sans une vraie disponibilité intérieure. En effet, " il nous faut tout simplement savoir si nous voulons entendre Dieu, non pas là où nous avons envie de l'entendre, mais là où il parle vraiment ".
Biographie de l'auteur Marcel Neusch, assomptionniste, longtemps professeur à l'Institut catholique de Paris, où il a dirigé l'Institut de science et de théologie des religions (ISTR), continue à enseigner en France et à Madagascar. Il poursuit une collaboration de longue date avec le journal La Croix. Il anime de nombreuses sessions, en particulier sur saint Augustin. Il dirige la revue bi annuelle de spiritualité augustinienne Itinéraires augustiniens
Habituellement, quand les chrétiens abordent la question de l'athéisme ils le réfutent aussitôt au lieu de tenter d'en comprendre le mouvement profond. Certains même croient discerner les signes d'un retour en force de l'idée de Dieu. L'auteur, quant à lui, entre résolument dans l'intelligence de la modernité pour éprouver l'athéisme dans sa logique et sa solidité propres. Dans ce livre il analyse la pensée, en citant abondamment leurs oeuvres, des principaux penseurs qui en un siècle ont forgé les dogmes majeurs de l'incroyance contemporaine : Feuerbach, Marx, Freud, Nietzsche, Sartre, Garaudy, Bloch. Il pèse les arguments de chacun et fait ressortir les enjeux réels, montrant notamment le sérieux de leur débat sur l'homme. L'auteur est chrétien. Mais, pour lui, il ne suffit pas seulement de parler de Dieu pour en témoigner : il faut restaurer la validité intellectuelle du discours sur Dieu.
Biographie de l'auteur Assomptionniste, docteur en philosophie (Université de Toulouse) et en théologie (Institut catholique de Paris), Marcel Neusch est un spécialiste reconnu de saint Augustin. Il a été responsable de la formation des jeunes religieux de l'Assomption. Auteur d'une quinzaine d'ouvrages, il collabore au quotidien La Croix.
Les courants principaux de l'épistémologie : Le scepticisme L'empirismeLe rationalisme L'idéalisme Le réalisme Les notions fondamentales de la critique : La connaissance La vérité La certitude L'évidence L'erreur Les thèses essentielles du réalisme : La sensation La réflexion L'abstraction L'affirmation L'induction
Composé de douze études, le présent ouvrage examine plusieurs aspects méconnus, voire inconnus, de la Réforme ou des Réformes (pour employer le pluriel cher à Lucien Febvre). L'auteur y aborde quelques-unes des figures de proue du XVIè siècle : après celle de Lefevre d'Etaples qu n'a jamais franchi les limites du réformisme, celles de Luther, de Zwingli, de Myconius et de Calvin qui ont marqué de leur empreinte un certain nombre de familles confessionnelles. Dans leur diversité, ces Réformateurs ont été animés d'une préoccupation commune. Ils se sont efforcés d'interpréter la Bible en obéissant à un double impératif : de fidélité envers Dieu, et de responsabilité envers les hommes. Leurs efforts qui n'avaient d'autre but que de réformer l'Eglise et la société n'ont pas eu le résultat qu'ils avaient escompté. Des recherches de Lefevre d'Etaples qui sont évoquées au début de ce livre au pamphlet de Calvin contre Cassander qui y est examiné en finale s'écoule un demi-siècle au cours duquel se désagrège la chrétienté issue du Moyen Age. Ce demi-siècle pèse lourd dans l'histoire de l'Eglise. En 1512, quand Lefèvre publie son Commentaire sur les Epîtres de saint Paul, tous les espoirs de renouveau sont possibles. En 1561, quand Calvin dénonce, au lendemain du Colloque de Poissy, certaines tentatives de rapprochement des chrétiens qui lui paraissent mettre ne péril la cause de l'Evangile, la chrétienté d'Occident est disloquée. Les Réformes ont réussi, certes, mais pour réussir, elles ont dû se faire en dehors de l'Eglise romaine.