L'homme à abattre - Un cailloux dans la chaussure algérienne Rachid Nekkaz est l'un des principaux opposants au régime algérien. Il a été l'un des initiateurs du Hirak, manifestations de masse qui ont redonné espoir au peuple algérien entre 2019 et 2021. Il est aujourd'hui en résidence surveillée après avoir été emprisonné pendant 443 jours dans une prison à Alger. Dans ce livre, Rachid Nekkaz raconte son parcours extraordinaire depuis sa cité en banlieue parisienne jusqu'aux portes de la présidentielle algérienne, acclamé par des dizaines de milliers de jeunes qui voyaient en lui l'espoir d'un avenir meilleur. Pourtant, rien ne prédisposait ce pur produit de la culture française, passionné de Voltaire, à devenir l'ambassadeur d'un peuple opprimé et étouffé par un régime autoritaire qui confond opposition et trahison. Pendant six ans, sa simplicité naturelle et ses 1300 vidéos live participatives sur Facebook (1, 8 millions d'abonnés) et Youtube (236. 000 abonnés) lui ont permis de libérer la parole et de redonner confiance à tout un pays élevé depuis 60 ans dans la peur des puissants services de sécurité, coresponsables avec les islamistes intégristes de la mort de 200 000 victimes et de 18 000 disparus lors de la terrible décennie noire des années 1990. Tout a commencé par une promesse faite à son père peu avant qu'il ne soit terrassé par un cancer de la prostate dont il héritera. Malgré une langue arabe approximative, il a réussi petit à petit à se faire aimer et adopter par la majorité de la jeunesse grâce à son incroyable culot, un courage exceptionnel et une présence sur le terrain en marchant 3124 km à pied à la rencontre de la population à travers les plaines, les montagnes et les déserts algériens en s'inspirant de la marche du sel de Gandhi. Le régime en place - ayant eu très peur de la popularité grandissante de Rachid Nekkaz qui s'attaquait frontalement avec des preuves de la corruption des élites dirigeantes - a décidé en 2016 de modifier la Constitution pour l'empêcher de candidater aux élections à cause de la nationalité française qu'il avait acquise à sa naissance. Anticipant les évènements, il a échafaudé secrètement un plan B avec l'idée stupéfiante de présenter à sa place son cousin homonyme, mécanicien de profession. Si le régime n'avait pas annulé les élections du 18 avril 2019, l'enfant des cités serait devenu le 1er Président démocratiquement élu depuis l'indépendance en juillet 1962. Son rêve de démocratie se brisera dans les geôles d'Alger où il y restera 443 nuits. Rachid Nekkaz est né en France où il vivra pendant 40 ans avant de renoncer à sa nationalité française en 2013 et de s'engager corps et âme pour la démocratie dans son pays d'origine, l'Algérie. Diplômé d'histoire à la Sorbonne et militant des droits de l'homme, il était le principal opposant au 5ème mandat de l'ancien président grabataire Abdelaziz Bouteflika en mars 2019. Il a également un des premiers initiateurs du Hirak, manifestations de masse en Algérie, qui a redonné espoir au peuple algérien. Rachid Nekkaz a écrit 4 livres dont un livre-entretien avec les 7 chefs d'Etat du G7 (Clinton, Chirac, Blair...) en 2000. Il a été nominé au Prix Nobel de la Paix en 2019.
L'homme à abattre. Un cailloux dans la chaussure algérienne Rachid Nekkaz est l'un des principaux opposants au régime algérien. Il est l'un des initiateurs du Hirak, manifestations du sourire qui ont redonné espoir au peuple algérien entre 2019 et 2021. Il est aujourd'hui en résidence surveillée après avoir été emprisonné pendant 443 jours dans une prison à Alger. Tout a commencé par une promesse faite à son père peu avant qu'il ne soit terrassé par un cancer. Malgré une langue arabe approximative, il réussit petit à petit à se faire adopter par la jeunesse algérienne grâce à son incroyable culot, un courage exceptionnel et en marchant 3124 km à pied à la rencontre de la population à travers les plaines, les montagnes et les déserts en Algérie. Rachid Nekkaz organise plus de 150 manifestations devant les biens mal acquis des élites dirigeantes. Il paie les amendes des journalistes emprisonnés, des femmes qui refusent de porter le voile et des catholiques qui sont maltraités. Le régime en place prend peur de sa popularité grandissante et décide de modifier la Constitution pour l'empêcher de candidater aux élections présidentielles, et de l'emprisonner en 2020. Dans ce livre, Rachid Nekkaz raconte son parcours extraordinaire depuis sa cité en banlieue parisienne jusqu'à sa sortie des geôles d'Alger il y a un an.
Peut-on, aujourd'hui, être citoyen sans s'intéresser à la Bourse ? La Bourse nous surveille de partout, elle guette les moindres rumeurs, les moindres variations sociales, économiques et politiques. Avec nos potes de Choisy-le-Roi, nous sommes partis à la découverte de ce monde. Pour rendre notre approche concrète, nous avons choisi d'étudier deux opérations boursières grandioses, Eurotunnel et EuroDisney. Nous avons alors découvert les mécanismes de cet univers sans morale, qui ont permis la spoliation de centaines de milliers de petits actionnaires. Dix jeunes de banlieue, non spécialistes, analysant les phénomènes boursiers... il fallait être fous pour tenter ce pari. Au lecteur de juger si nous l'avons gagné. L'aventure de l'écriture de ce livre à plusieurs mains est racontée dans On vous écrit d'à côté, qui paraît simultanément aux éditions Fixot.
La propagande, maillon essentiel de la guerrePourquoi autant de guerre sont menées à travers le monde alors qu'elles sont cruelles, immorales, portent préjudices à la grande majorité de la population et surtout sont contraires au droit international ? On l'explique par les aspects historiques, géopolitiques, économiques mais rarement par l'aspect psychologique. On parle alors de propagande de guerre qui permet à une nation de partir à la guerre avec conviction et d'affaiblir le camp adverse. Aujourd'hui, les pays parlent de « Guerre cognitive », à savoir une guerre qui permet d'exploiter les technologies de l'information pour amener des soldats, des techniciens, des ingénieurs, des décideurs et politiques à avoir une représentation erronée du monde? et en tirer profit. La manipulation sémantique, l'illusion provoquée, la saturation de l'attention? en sont des exemplaires parmi des centaines d'autres. Depuis 8 ans, l'OTAN travaille ainsi sur le perfectionnement des techniques de manipulation afin de contrecarrer l'influence de la Chine et la Russie dans ce domaine. « La guerre cognitive », qui est devenu le sixième théâtre d'opérations d'une guerre, avec la mer, la terre, le ciel et l'espace, est "l'un des sujets les plus chauds pour l'OTAN en ce moment" souligne l'ancien lieutenant-colonel français et directeur de l'innovation de l'IHub François du Cluzel. Cet ouvrage fait ainsi le point sur la cognition humaine, sa force et ses faiblesses, son impact sur la décision militaire, avec comme illustrations la guerre en Ukraine et la guerre israélo-palestinienne. François du Cluzel a été jusqu'en 2022 le responsable du rapport sur la « Guerre Cognitive » pour le Centre d'innovation et transformation du Commandement allié de l'OTAN. Il dirige aujourd'hui le service innovation et entrepreneuriat de l'ISAE-SUPAERO, établissement public d'enseignement et de recherche dépendant du ministère des Armées. Bernard Claverie est Psychologue, physiologiste et professeur des universités à l'Institut polytechnique de Bordeaux. Il est le fondateur de l'Ecole Nationale Supérieure de Cognitique.
La guerre des mondesAvec la chute de l'Union Soviétique en 1989, l'idéologie communiste et le combat pour l'égalité ont été évincés par le libéralisme économique. L'idéologie capitaliste et libérale règne en maître partout à travers le monde, sous trois formes particulières : libéralisme mondialisé (Biden), libéralisme souverainiste (Trump) et libéralisme étatiste (Chine). Pour bien faire comprendre, ce qui se joue dans le monde occidental entre les deux premières formes de libéralisme, André Bercoff a mis en vis-à-vis les citations des deux principaux propagandistes, à savoir Elon Musk, représentant assumé du libéralisme souverainiste, dit libertaire, et Klaus Schwab, le propagandiste du libéralisme mondialisé. Le premier est un entrepreneur, fondateur de SpaceX, Tesla et Twitter. Il est un des principaux soutiens de Donald Trump. Il a été nommé par celui-ci au ministère de l'efficacité gouvernementale. Le second a fondé le Forum économique mondial de Davos à Davos (en Suisse) en 1987. Dans son sillage, il a promu les « Jeunes Leaders Mondiaux », dont font partis Emmanuel Macron, Von der Leyen, Mark Zuckerberg, Gabriel Attal et Marlène Schiappa. Il a écrit « La grande réinitialisation » qui prône la planification économique au niveau mondial, dont « la crise du Covid a représentée une grande opportunité pour réformer le système » explique-t-il. De nombreux Politiques comme Justin Trudeau, Joe Biden et Boris Johnson se sont prononcés en faveur du plan. Donald Trump est le seul leader mondial à s'opposer au projet. André Bercoff, journaliste, écrivain, éditeur, journaliste à Sud Radio. Il est l'auteur d'une quarantaine de romans, essais et pamphlets, notamment sous le pseudonyme de Caton.
La guerre des mondesAvec la chute de l'Union Soviétique en 1989, l'idéologie communiste et le combat pour l'égalité ont été évincés par le libéralisme économique. L'idéologie capitaliste et libérale règne en maître partout à travers le monde, sous trois formes particulières : libéralisme mondialisé (Biden), libéralisme souverainiste (Trump) et libéralisme étatiste (Chine). Pour bien faire comprendre, ce qui se joue dans le monde occidental entre les deux premières formes de libéralisme, André Bercoff a mis en vis-à-vis les citations des deux principaux propagandistes, à savoir Donald Trump, représentant assumé du libéralisme souverainiste et 47ème Président des Etats-Unis, et Georges Soros, représentant légendaire du libéralisme mondialisé depuis 50 ans. Le premier est un entrepreneur, milliardaire, président des Etats-Unis de 2017 à 2021 et juste intronisé pour un second mandat en 2025. Le second est un financier, milliardaire d'origine hongroise. Il a été un pionnier de l'industrie des Hedge funds. Il finance un grand nombre de révolutions dans le monde, en particulier en Europe. L'objectif affiché est de promouvoir le développement des sociétés démocratiques et ouvertes. Il s'est investi fermement contre Donald Trump. André Bercoff, journaliste, écrivain, éditeur, journaliste à Sud Radio. Il est l'auteur d'une quarantaine de romans, essais et pamphlets, notamment sous le pseudonyme de Caton.
La Nakba, la "catastrophe" : tel est le nom que les Palestiniens donnent à la guerre de 1948, événement désastreux qui provoqua le départ de quelque 850 000 réfugiés palestiniens. Du côté israélien, 1948 fut une guerre d'indépendance victorieuse qui aboutit à la création de l'Etat d'Israël. Israël s'est construit autour de cet événement, politiquement et "symboliquement". Très tôt, l'historiographie israélienne s'est emparée de cette victoire pour en tirer des "mythes fondateurs", tels que "une terre sans peuple pour un peuple sans terre", "les Palestiniens ont fui les combats volontairement", ou encore "Israël a accepté la partition de l'ONU en 1947 alors que les Arabes l'ont refusée"... Tous ces récits mythiques sont ici revisités et, souvent, mis à mal. Depuis quelques années déjà, se développe en effet en Israël une nouvelle historiographie qui remet en cause la version officielle israélienne des faits, et notamment le problème des réfugiés palestiniens. Eugene L. Rogan et Avi Shlaim, deux éminents historiens du Moyen-Orient contemporain, ont rassemblé les contributions des meilleurs "nouveaux historiens" israéliens et universitaires arabes et occidentaux, pour offrir un regard totalement neuf sur la guerre de 1948, afin d'en comprendre les enjeux historiques et contemporains. Avec Fawaz A. Gerges, Rashid Khalidi, Joshua Landis, Benny Morris, Laila Parsons, Charles Tripp.
Depuis la résolution des Nations unies sur le partage de la Palestine et la proclamation de la création d'un Etat juif par David Ben Gourion en 1948, le Proche-Orient n'a jamais trouvé la paix. Pourtant, au début des années 1990, la main tendue de Yasser Arafat, qui reconnaît, de fait, l'existence de l'État d'Israël, et la réponse d'Itzhak Rabin laissent entrevoir la possibilité d'un accord de paix. L'espoir est de courte durée: le discours de paix de Rabin sera son dernier, et l'Autorité palestinienne représentée par Arafat sera affaiblie par les luttes internes et les pressions politico-militaires israéliennes.
Comment un État né comme refuge au lendemain de la Shoah peut-il exercer un régime d'oppression ? Comment le sionisme a-t-il pu évoluer d'un mouvement de libération et d'auto?détermination vers une idéologie ethno-nationaliste ? Par quels renversements tragiques de l'histoire a-t-on pu en arriver là ? Omer Bartov répond à ces questions vertigineuses en mêlant son analyse politique à un récit plus intime. Il raconte l'histoire des violences extrêmes à l'encontre des Palestiniens, décrypte la persistance de l'antisémitisme et la stigmatisation des critiques d'Israël. Écrit avec la douleur vive du présent, ce livre esquisse surtout un scénario pour l'avenir, rappelant que seule une pression internationale massive peut enrayer la plongée de l'État hébreu dans l'abîme. Omer Bartov est un historien israélo-américain, spécialiste de la Shoah. Il est professeur d'histoire européenne à l'université de Brown (États-Unis). Il est l'auteur d'Anatomie d'un génocide. Vie et mort dans une ville nommée Buczacz (Plein Jour, 2021 ; Champs, 2024), et L'Armée d'Hitler. La Wehrmacht, les nazis et la guerre (Les Belles lettres, 2024). Traduit de l'anglais par Lise Vermont
5 juin 1967-4 juin 1982 est une étape décisive de la question de Palestine, le moment où le conflit israélo-arabe connaît son apogée pour ensuite tendre à se transformer en conflit israélo-palestinien. L'occupation par Israël de la totalité de la Palestine mandataire remet en avant la dimension première du conflit, l'opposition des deux peuples. La révolution palestinienne contrecarre les projets des États arabes au risque d'une confrontation armée. La guerre de 1973 restaure l'honneur des États arabes et ouvre un processus de paix bien ambigu tandis que le Liban bascule dans une guerre civile qui attire à elle Israéliens et Palestiniens. Ce tome IV de la question de Palestine restaure le caractère unique de chacune des séquences historiques de cette période tumultueuse, les rendant pour la première fois intelligibles. C'est la première synthèse de ce genre issue d'un enseignement de plusieurs années au Collège de France. La description des événements permet de comprendre les mécanismes politiques du Moyen-Orient contemporain et l'évolution des sociétés, ainsi que les règles qui régissent les relations internationales dans cette région du monde.