Le Grifonage, ou festin, jeux et récréations de la montagne du Grifon en Brie
Nédélec Claudine ; Viala Alain
PU ARTOIS
18,00 €
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EAN :9782848324968
Le Grifonage (1645), accompagné de quelques textes qui lui font écho, raconte en vers, burlesques et galants, une fête mondaine, ses préparatifs et ses péripéties ; la littérature permet ainsi d'imaginer les loisirs campagnards des riches Parisiens. Texte rare et anonyme, Le Grifonage (1645), accompagné de quelques textes qui lui font écho, raconte en vers, burlesques et galants, une fête mondaine, ses préparatifs et ses péripéties ; la littérature permet ainsi d'imaginer les loisirs campagnards des riches Parisiens. Le principe de reproduction de l'édition originale adoptée, ainsi que l'ajout d'une annotation spécifique, permettent de se distinguer des éditions modernes des récits de fête. Les textes présentés et annotés, ici, soulignent les variations de niveau de langue ainsi que les nombreuses « fabrications » de mots.
Nombre de pages
204
Date de parution
03/06/2021
Poids
190g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782848324968
Titre
Le Grifonage, ou festin, jeux et récréations de la montagne du Grifon en Brie
Auteur
Nédélec Claudine ; Viala Alain
Editeur
PU ARTOIS
Largeur
121
Poids
190
Date de parution
20210603
Nombre de pages
204,00 €
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Et si le travestissement railleur et la marotte du bouffon, le masque ricanant de Silène, la déstructuration comique des hiérarchies institutionnelles, sociales ou esthétiques, et l'ambiguïté de la burla, bref le burlesque, étaient des figures tout aussi représentatives du Grand siècle que la rigoureuse ordonnance de la colonnade du Louvre et de la façade de Versailles ? Un parcours dans les Etats et empires du burlesque au XVIIe siècle permet de constater que, s'il y a une inscription historique forte du burlesque, majeure, et assez différente de celle, réduite, déviée et dévalorisée, que l'histoire littéraire du classicisme a longtemps voulu décrire, il vaut bien aussi pour " catégorie générale " de la littérature, en l'occurrence mode du registre du comique, en ce qu'il " donne forme " à une attitude anthropologique vis-à-vis de la Loi : entre soumission et révolte, mise à distance, et mise en question, par le rire de la discordance et de la mystification.
Immémoriales et infiniment diverses sont les bibliothèques, et leurs représentations, toujours à mi-chemin entre la réalité et le rêve... Les bibliothèques entre imaginaires et réalités, tel fut le sujet de deux colloques (juin 2006 et janvier 2007) de l'Université d'Artois, dont les communications constituent cet ouvrage. La première section est consacrée aux collections, selon les différents sens du terme: elle montre combien de représentations y sont à l'oeuvre, tant chef leurs "usagers" que chez leurs "producteurs" (éditeurs, bibliothécaires). La seconde rassemble des articles qui envisagent la bibliothèque comme une des institutions du champ des "lettres", où s'exercent à la fois des pratiques de savoir et des pratiques de pouvoir. La troisième envisage des représentations de bibliothèques à fonction "critique", de l'idéal à la folie. Enfin, la quatrième explore quelques "bibliothèques d'écrivains", pour analyser le rapport paradoxal des "auteurs" avec les livres des autres...
Savez-vous parler argot ? C'est dans la littérature que cette langue des malfaiteurs et des gueux a été dévoilée, exposée? et parfois même valorisée. De François Villon à Victor Hugo, la littérature utilise l'argot pour penser les problèmes que les marginaux et les déclassés posent au corps social. Mais elle a aussi recours à ce langage, aussi fascinant que dangereux, aussi poétique que prosaïque, pour s'enrichir et se diversifier. La littérature n'a cessé, tout en rendant compte de la réalité historique et sociale de l'argot et des argotiers, de la réinventer, formellement et idéologiquement.
Boisseau Maryvonne ; Chauvin Catherine ; Delesse C
Alors que l'on s'intéresse aujourd'hui à l'épistémologie de la traductologie, cet ouvrage réexamine les relations complexes qu'elle entretient avec la linguistique. Conscients que la linguistique ne peut rendre compte à elle seule de tous les paramètres socio-culturels, stylistiques et situationnels qui interviennent dans l'acte de traduction, mais également certains qu'on ne peut faire l'économie de la linguistique dès lors qu'il s'agit de tenter de comprendre les processus en jeu, les collaborateurs de ce volume mettent en lumière l'interaction entre les deux disciplines tant au niveau épistémologique que théorique et méthodologique. S'intéressant à différents genres de textes dans des langues diverses (anglais, français, italien, allemand), prenant en compte les évolutions théoriques récentes ainsi que les développements technologiques de ces dernières décennies, cet ouvrage propose un éclairage diversifié sur la traduction en tant que contact des langues, approche déjà illustrée par la perspective contrastiviste développée en France par Jacqueline Guillemin-Flescher. A la fois mise en débat d'idées reçues et remise en perspective des problèmes qui se posent au théoricien, au comparatiste et au traducteur, il s'adresse à tous ceux que la réflexion sur la traduction, la traductologie et la linguistique intéresse.
Le volume n°12 rassemble plusieurs inédits du romancier Jean Giono, dont deux longs extraits jusqu'alors inconnus d'une version de Deux cavaliers de l'orage (1965). Les carnets de travail de l'écrivain font l'objet d'une autre publication inédite prolongeant pour l'année 1959 un témoignage sur l'activité de polygraphe de Giono. La partie critique du volume reprend les principales communications prononcées à l'occasion des "Rencontres Giono" de 2018 à Manosque, placées sous le signe des héroïnes gioniennes. C'est toute une galerie de portraits de femmes fortes (et d'âmes fortes) qui s'y trouve brossée, de Pénélope et Hélène de Troie à Ennemonde, en passant par Pauline de Théus, par les spécialistes de l'oeuvre de Giono. Un cahier iconographique en couleurs présente une "belle édition" de l'oeuvre de Giono, ici celle du Haut pays illustrée en 1965 par Pierre Ambrogiani. Une bibliographie actualisée de l' "année gionienne" 2018 clôture l'ouvrage.