Les activités transfrontalières illicites entre le Gabon, le Cameroun et la Guinée équatoriale. Logi
Ndong Beka II Poliny ; Loungou Serge
L'HARMATTAN
36,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343143033
Les activités transfrontalières illicites entre le Gabon, le Cameroun et la Guinée équatoriale sont le principal sujet abordé par cet ouvrage. Ces activités se définissent comme l'ensemble des activités contraires aux différentes législations nationales et internationales dont les auteurs et les impacts traversent les frontières de plusieurs Etats. Ce livre interroge les pratiques de contournement et de transgression de la loi à travers une analyse des flux illégaux de personnes et de marchandises. Pratique nouvelle au triangle frontalier Gabon-Cameroun-Guinée équatoriale, les activités transfrontalières illicites sont l'oeuvre d'une population composée de trois acteurs distincts (population locale, gardes-frontières et transporteurs routiers), dont le point commun est d'être liés à la frontière par leur lieu de résidence et/ou d'origine et aussi par leur activité professionnelle. L'auteur montre que la pratique des activités transfrontalières illicites obéit à deux logiques : la survie économique (pour le cas de la population locale) et l'ascension sociale (dans le cas particulier des agents étatiques et des transporteurs routiers). Eu égard à ces logiques, la principale hypothèse est que la frontière - au-delà d'être une limite interétatique et en raison des différentiels qu'elle induit - est un outil de spéculation permettant de tirer des bénéfices pécuniaires. L'objectif de cet ouvrage est donc de démontrer que la transgression de la frontière permet à la population concernée de se procurer des ressources financières afin de faire face à la précarité économique ou, au contraire, d'asseoir socialement sa notoriété.
Nombre de pages
334
Date de parution
16/10/2018
Poids
509g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343143033
Titre
Les activités transfrontalières illicites entre le Gabon, le Cameroun et la Guinée équatoriale. Logi
Auteur
Ndong Beka II Poliny ; Loungou Serge
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
509
Date de parution
20181016
Nombre de pages
334,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Lire, certainement l'un des actes les plus communs et des plus délicats de l'homme. River ses yeux sur des signes graphiques en vue d'un déchiffrement pour parvenir au sens et à la signification, voilà une activité qui mobilise, et le corps, et l'esprit. Mais qui commande aussi d'avoir un environnement approprié et une période plus ou moins spécifique pour se réaliser, tout demeurant relatif en ce domaine, naturellement. Mais lire, c'est aussi une manière de se tenir devant un livre, de le humer, de le toucher, d'en tourner les pages, de le charger de son écriture ou de l'abîmer. Lire, c'est également une manière de progresser dans son déroulé des phrases, des paragraphes, des chapitres, des parties, par sauts et gambades, tout comme lire c'est encore fréquenter plusieurs livres à la fois...
Si vous souhaitez savoir ce qu'est un homme de peu de mots et à la tête branlante qui ne jure que par son grand frère, qui menace et cogne fort parce que poussé à bout, qui développe un talent de maître-chanteur risqué malgré soi, qui s'oublie dangereusement pour redonner leur honneur à ceux qui l'ont perdu, qui embrasse le milieu du bois avant de virer sa cuti, qui est éternellement pisté mais jamais vraiment saisi, plongez dans la vie tumultueuse de Louis-Marie Ozanam d'Akok. L'unique.
Une vieille polémique a souvent opposé les thuriféraires et les pourfendeurs du chantre de la négritude, notamment sur un point précis. Dans Chants d'ombre (1945), son premier recueil de poèmes, figure une pièce, certainement la plus célèbre de Senghor, "Femme Noire". Dans ce magnifique texte, on lit l'un des plus beaux hommages qu'un homme ait jamais rendus à la gent féminine africaine. Aussi, quand les retardataires débarquèrent, flanqués de leur sous-information, ont-ils tôt fait de crier au contresens, à la contradiction, à la trahison et à l'escroquerie intellectuelle. C'est que, de leur poste d'observation, ils n'ont connu que Colette Senghor, née Hubert, comme partenaire de vie du poète sénégalais. Ils ignoraient (ignorent-ils toujours ? ) que le natif de Joal fut marié en premières noces à Ginette Eboué, la fille de l'ancien gouverneur général de l'Afrique-Equatoriale française, Félix Eboué, une femme noire, avec laquelle il aura deux fils, Francis-Arfang Senghor et Guy-Wali Senghor. Et comme "l'ambassadeur du peuple noir" a su toujours célébrer ses femmes, quoi de plus normal qu'il rendît grâce à la Noire. Mais pas que. Et c'est là qu'il faut, pour notre part, saluer Colette Senghor qui a tiré sa révérence le 18 novembre 2019, alors qu'elle allait sur ses 94 ans. "
Gustave Mizon, la soixantaine, apprend qu'il ne lui reste qu'un trimestre à vivre. Son médecin vient de lui apprendre qu'il est atteint d'un cancer généralisé qui ne lui laissera aucune chance de salut. Assis sur une fortune colossale bâtie au fil des années, l'homme pense à organiser son héritage. Mais parce qu'il raye de son premier testament son neveu, celui-ci active ses relations pour y figurer coûte que coûte. Alors se déclare une guerre souterraine et sans merci entre tous les héritiers éventuels de M. Mizon, avec pour enjeu le rétablissement ou non de l'ancien testament.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...