Les trois Burundi. Tome 1, Le Burundi précolonial unifié - Uburundi bwa Nyaburunga ou le Burundi des
Ndikumana Janvier
L'HARMATTAN
29,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343003894
Les Trois Burundi est une tentative de réponse à la question de savoir pour quelle raison le Burundi est passé, et cela sans transition, de l'état de nation africaine comptant parmi les plus admirables et les mieux prédestinées, à celui de pays menacé de disparaître de la carte du monde. Le premier tome est une autopsie de la société burundaise quand elle était, avant la colonisation européenne, authentique et libre. Uburundi bwa Nyaburunga ou Le Burundi des Noirs est le Burundi unifié par un certain Rushatsi Cambarantama qui, du coup, devint le Ntare Ier de la dynastie des Abaganwa. C'est de cette unification que naîtra le Burundi actuel. Ntare Ier rassembla des principautés indépendantes les unes des autres. Les meilleures estimations font remonter cette opération au XVe siècle après J.C. Il faut toutefois noter que le nom Uburundi est de loin plus ancien que cela. En effet, il était déjà celui de l'un des nombreux petits royaumes que Ntare Ier allait justement rassembler, pour former un Burundi élargi. Ce nom Uburundi bwa Nyaburunga a visiblement partie liée avec une localité du sud du pays, dénommée Burunga. Ce qui ne veut pas dire que l'auteur confirme cette dernière comme berceau de la monarchie burundaise.
Nombre de pages
264
Date de parution
23/11/2021
Poids
422g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343003894
Titre
Les trois Burundi. Tome 1, Le Burundi précolonial unifié - Uburundi bwa Nyaburunga ou le Burundi des
Auteur
Ndikumana Janvier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
422
Date de parution
20211123
Nombre de pages
264,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le Tome II de Les trois Burundi est consacré à la période coloniale allemande puis belge. Il porte un titre inspiré d'une onomatopée. En effet, "L'Urundi de Digidigi ou le Burundi des Blancs" reprend l'appellation donnée à Bwana ou Monsieur Digidigi. Cette onomatopée inspirée parle bruit de la mitrailleuse dont les tirs en rafale faisait "Digi-digi, digi-digi, digi-digi..." est devenue le surnom du Résident Von Grawert, le personnage qui symbolise le mieux, l'entrée fracassante de l'homme blanc et de sa technologie guerrière dans l'histoire du Burundi. Par assimilation, les Warundi ont donné ce surnom à l'un des tout premiers dirigeants allemands qui ont conquis le royaume de Mwezi Gisabo, vaincu après sept ans de résistance par ses troupes. Un autre surnom qui symbolise l'époque coloniale est celui de Rugereka attribué à M.Tijs, Administrateur de Territoire pendant la période coloniale belge. L'équivalent d'un Gouverneur de Province dans l'administration actuelle au Burundi. Rugereka, vient du verbe kugereka qui, en kirundi, la langue du Burundi, signifie "donner en supplément". Ce surnom évoquait en fait "celui qui administre des coups de fouet supplémentaires". Digidigi et Rugereka traduisent ainsi le dilemme devant lequel les Warundi étaient placés face à l'occupation coloniale dont ils avaient une opinion paradoxale. Douloureuse, d'un côté. Positive et admirative de l'autre côté.
Le Burundi de Nyabudigi, est le sous-titre du dernier Tome de la série Les Trois Burundi qui couvre la période postindépendance du Burundi. Ainsi, le Burundi de Nyabudigi est, selon l'auteur de cette trilogie, le Burundi des Blancs-Noirs. Nyabudigi est un personnage fictif sorti de l'imagination de l'auteur. Son nom constitue une combinaison de Nyaburunga, le Burundais Noir de la période précoloniale, et de Digidigi le Blanc, l'agent de l'administration coloniale allemande ou belge. Le lecteur fera plus ample connaissance avec "Nyabudigi" tout au long du Tome III. Il le retrouvera impliqué, notamment, dans les multiples conflits et guerres civiles qui émaillent l'histoire du Burundi depuis son indépendance.
Un ouvrage d?avant-garde qui devrait être lu par tous soucieux de l?Afrique. D?une manière magistrale, mais facilement compréhensible et approfondie, les auteurs démolissent le mythe selon lequel les pays africains ont reçu d?importants flux nets de capitaux étrangers. Ce livre devrait modifier radicalement la pensée et la politique. " ? John Weeks
La fuite des capitaux d'Afrique étudie la dynamique de fuite des capitaux d'Afrique du Sud, d'Angola, et de Côte d'Ivoire, pays qui ont, ces dernières décennies, enregistré des sorties illicites de capitaux à grande échelle. Pour chacun de ces pays, l'analyse quantitative, qualitative et institutionnelle est utilisée pour examiner le modus operandi de la fuite des capitaux. C'est-à-dire, qui sont les principaux acteurs nationaux et étrangers ; quels mécanismes d'acquisition, de transfert et de dissimulation de capitaux sont utilisés ; et quelles destinations sont impliquées dans des transactions de capitaux ? L'ouvrage explore aussi le cas du Nigeria pour illustrer des grandes lacunes dans la gouvernance du commerce international qui facilitent la fuite des capitaux. Les preuves révèlent un réseau complexe d'acteurs et de facilitateurs impliqués dans l'orchestration et la facilitation de la fuite des capitaux, et de l'accumulation de richesse privée dans des juridictions offshore secrètes. Elles mettent en lumière le caractère mondial de la fuite des capitaux, et le fait que les mesures visant à sa réduction sont la responsabilité partagée de l'Afrique et de la communauté mondiale. Des efforts mondiaux, avec un haut niveau de coordination, seront nécessaires à la résolution du problème de la fuite des capitaux et des questions connexes telles que la fausse facturation, le blanchiment d'argent, l'évasion fiscale et le vol de biens publics par les élites politiques et économiques. Cet ouvrage combine l'analyse scientifique et l'enquête d'investigation financière ; démontre comment la fuite des capitaux est un problème mondial ; et fournit une analyse unique du rôle de la captation d'état et des réseaux transnationaux dans la fuite des capitaux.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...