La fuite des capitaux d'Afrique étudie la dynamique de fuite des capitaux d'Afrique du Sud, d'Angola, et de Côte d'Ivoire, pays qui ont, ces dernières décennies, enregistré des sorties illicites de capitaux à grande échelle. Pour chacun de ces pays, l'analyse quantitative, qualitative et institutionnelle est utilisée pour examiner le modus operandi de la fuite des capitaux. C'est-à-dire, qui sont les principaux acteurs nationaux et étrangers ; quels mécanismes d'acquisition, de transfert et de dissimulation de capitaux sont utilisés ; et quelles destinations sont impliquées dans des transactions de capitaux ? L'ouvrage explore aussi le cas du Nigeria pour illustrer des grandes lacunes dans la gouvernance du commerce international qui facilitent la fuite des capitaux. Les preuves révèlent un réseau complexe d'acteurs et de facilitateurs impliqués dans l'orchestration et la facilitation de la fuite des capitaux, et de l'accumulation de richesse privée dans des juridictions offshore secrètes. Elles mettent en lumière le caractère mondial de la fuite des capitaux, et le fait que les mesures visant à sa réduction sont la responsabilité partagée de l'Afrique et de la communauté mondiale. Des efforts mondiaux, avec un haut niveau de coordination, seront nécessaires à la résolution du problème de la fuite des capitaux et des questions connexes telles que la fausse facturation, le blanchiment d'argent, l'évasion fiscale et le vol de biens publics par les élites politiques et économiques. Cet ouvrage combine l'analyse scientifique et l'enquête d'investigation financière ; démontre comment la fuite des capitaux est un problème mondial ; et fournit une analyse unique du rôle de la captation d'état et des réseaux transnationaux dans la fuite des capitaux.
Nombre de pages
320
Date de parution
05/11/2024
Poids
495g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782359261233
Titre
La fuite des capitaux d'Afrique
Auteur
Ndikumana Léonce ; Boyce James
Editeur
AMALION
Largeur
152
Poids
495
Date de parution
20241105
Nombre de pages
320,00 €
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Un ouvrage d?avant-garde qui devrait être lu par tous soucieux de l?Afrique. D?une manière magistrale, mais facilement compréhensible et approfondie, les auteurs démolissent le mythe selon lequel les pays africains ont reçu d?importants flux nets de capitaux étrangers. Ce livre devrait modifier radicalement la pensée et la politique. " ? John Weeks
Les Trois Burundi est une tentative de réponse à la question de savoir pour quelle raison le Burundi est passé, et cela sans transition, de l'état de nation africaine comptant parmi les plus admirables et les mieux prédestinées, à celui de pays menacé de disparaître de la carte du monde. Le premier tome est une autopsie de la société burundaise quand elle était, avant la colonisation européenne, authentique et libre. Uburundi bwa Nyaburunga ou Le Burundi des Noirs est le Burundi unifié par un certain Rushatsi Cambarantama qui, du coup, devint le Ntare Ier de la dynastie des Abaganwa. C'est de cette unification que naîtra le Burundi actuel. Ntare Ier rassembla des principautés indépendantes les unes des autres. Les meilleures estimations font remonter cette opération au XVe siècle après J.C. Il faut toutefois noter que le nom Uburundi est de loin plus ancien que cela. En effet, il était déjà celui de l'un des nombreux petits royaumes que Ntare Ier allait justement rassembler, pour former un Burundi élargi. Ce nom Uburundi bwa Nyaburunga a visiblement partie liée avec une localité du sud du pays, dénommée Burunga. Ce qui ne veut pas dire que l'auteur confirme cette dernière comme berceau de la monarchie burundaise.
Le Tome II de Les trois Burundi est consacré à la période coloniale allemande puis belge. Il porte un titre inspiré d'une onomatopée. En effet, "L'Urundi de Digidigi ou le Burundi des Blancs" reprend l'appellation donnée à Bwana ou Monsieur Digidigi. Cette onomatopée inspirée parle bruit de la mitrailleuse dont les tirs en rafale faisait "Digi-digi, digi-digi, digi-digi..." est devenue le surnom du Résident Von Grawert, le personnage qui symbolise le mieux, l'entrée fracassante de l'homme blanc et de sa technologie guerrière dans l'histoire du Burundi. Par assimilation, les Warundi ont donné ce surnom à l'un des tout premiers dirigeants allemands qui ont conquis le royaume de Mwezi Gisabo, vaincu après sept ans de résistance par ses troupes. Un autre surnom qui symbolise l'époque coloniale est celui de Rugereka attribué à M.Tijs, Administrateur de Territoire pendant la période coloniale belge. L'équivalent d'un Gouverneur de Province dans l'administration actuelle au Burundi. Rugereka, vient du verbe kugereka qui, en kirundi, la langue du Burundi, signifie "donner en supplément". Ce surnom évoquait en fait "celui qui administre des coups de fouet supplémentaires". Digidigi et Rugereka traduisent ainsi le dilemme devant lequel les Warundi étaient placés face à l'occupation coloniale dont ils avaient une opinion paradoxale. Douloureuse, d'un côté. Positive et admirative de l'autre côté.
Le Burundi de Nyabudigi, est le sous-titre du dernier Tome de la série Les Trois Burundi qui couvre la période postindépendance du Burundi. Ainsi, le Burundi de Nyabudigi est, selon l'auteur de cette trilogie, le Burundi des Blancs-Noirs. Nyabudigi est un personnage fictif sorti de l'imagination de l'auteur. Son nom constitue une combinaison de Nyaburunga, le Burundais Noir de la période précoloniale, et de Digidigi le Blanc, l'agent de l'administration coloniale allemande ou belge. Le lecteur fera plus ample connaissance avec "Nyabudigi" tout au long du Tome III. Il le retrouvera impliqué, notamment, dans les multiples conflits et guerres civiles qui émaillent l'histoire du Burundi depuis son indépendance.
The HerStory Project is a stirring kaleidoscope of thirty-three exemplary women from different backgrounds, temperaments, passions, and achievements. The stories of these women, drawn from Botswana, Ghana, Ethiopia, Jamaica, Liberia, Nigeria, Senegal and Zimbabwe, challenge and move beyond long-held traditions of gender discrimination and cultural inhibitions to reveal individuals whose determination and self-belief have had tremendous impact on their livelihoods, communities and nations. These narratives redefine and delineate the contours of women empowerment and leadership in African communities, broadening the discourse to include the transformative power of the individual and her society. Doyin Abiola, Pamela Adedayo, Adetutu Adeleke, Mayen Adetiba, Pamela Ajayi, Carlene Alaja-Browne, Gladys Ashitey, Bola Atta, Bolanle Awe, Dere Awosika, Opral Benson, Olayinka Blackshear, Akua Sena Dansua, Esther Obeng Dapaah, Oyinade Elebute, Christy Essien Igbokwe, Mosunmade Faderin.
In A History of the Yoruba People, S. Adebanji Akintoye deploys four decades of historiography research with current interpretation and analyses to present the most complete and authoritative volume on the Yorubas to date. The author traces the origins of the Yoruba from the mythical legendary beginnings, development of early Yoruba society, the revolution and primacy of Ife from the tenth to fifteen centuries, the founding of Yoruba kingdoms and the power of frontiers, and the rise and fall of Oyo empire, through agencies of change in the nineteenth century and the rise of various kingdoms, and the emergence of transcontinental diaspora communities down to the political twentieth century colonial and post-colonial histories and the socio economic and political transformations of the present day. This exceptionally lucid account gathers and imparts a wealth of research and discourses on Yoruba studies for a wider group of readership than ever before. A must read for all.