Vie et mort en questions. La quête de la paix des (sur)vivants
Ndiaye Lamine
L'HARMATTAN
18,00 €
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EAN :9782343071176
La vie, la santé, la maladie, la mort préoccupent les êtres humains au point qu'il leur est admis d'emprunter les chemins menant vers tous les subterfuges possibles pour que notre humanité ne soit pas mise en péril. De la sorte, cherchent-ils à ralentir leur processus, à les bloquer, à les arrêter, à les cacher, à négocier avec elles, selon une pluralité de moyens pouvant aller du symbolique au scientifique, afin qu'elles s'affirment non pas en bavardant mais silencieusement... En fait, le problème véritable, ce n'est ni la vie, ni la mort. C'est d'opposer les deux parcours jusqu'à se demander lequel des deux précède l'autre. Question impitoyable. Probablement sans réponse mais qui tente parfois de répondre en accouchant d'un questionnement qui ne nous empêche pas, encore une fois de plus, de tourner en rond. Ainsi, ce qu'il faut envisager, si, toutefois, "nous" ne voulons pas mourir ou disparaître, c'est d'intégrer la mort dans la vie par le théâtre de la dédramatisation au travers de laquelle rites et ritualités, actes et signes sociaux symboliques, en passant pour être les régulateurs les plus appropriés, seront conviés au jeu de dépassement de la mort qui ne se lasse jamais pour menacer et terrasser la vie.
Nombre de pages
151
Date de parution
17/08/2015
Poids
250g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343071176
Titre
Vie et mort en questions. La quête de la paix des (sur)vivants
Auteur
Ndiaye Lamine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
250
Date de parution
20150817
Nombre de pages
151,00 €
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Servir résolument l'institution" : telle est la vocation première de ce présent essai court, stimulant et qui se lit facilement. Le professeur Lamine Ndiaye y présente quelques sérieuses pistes de réflexion, envisage, tour à tour, les différents problèmes de l'université. Tous les acteurs sont pris en compte par l'auteur qui connaît parfaitement le système et qui veut répondre, le plus efficacement possible, aux besoins du moment et à ceux de demain.
A travers des exemples pleins d'images et de symboles – nous convenons qu'un symbole est une image signifiante, ce livre s'attache à élucider, par l'usage de la "toute-puissance" (le l'écrit, la manière dont des communautés données perpétuent, en adoptant le principe de la modification des faits, des comportements sociaux et des weltanschuung. C'est de la sorte qu'est abordée la question du rite articulé autour de la mort, du deuil, de la parenté, de la maladie et de la quête de la bonne santé qui, souvent, dans le contexte négro-africain, en évoquant le sacré, s'oppose à la mort ainsi insérée dans la vie. Par conséquent, devrons-nous signaler que, en (re)posant la question du rapport fondamental entre la mort et la thérapie, l'auteur veut simplement montrer en quoi la faucheuse, au travers d'un ensemble d'imaginaires, de symboles, de représentations socioculturelles, de pratiques rituelles, etc., devient, souvent, une voie assurée de maintien, de consolidation, de recomposition ou de "re-création" des équilibres somatique, mental et social, momentanément perturbés, et dont dépend la survie du groupe.
Lire cette oeuvre c'est entreprendre une promenade dans les couloirs de la société sénégalaise aux côtés d'un chercheur qui se met modestement à l'écoute du social. La violence y est analysée en rapport avec les cultures, la politique et l'éducation, comme l'accomplissement d'une cérémonie rituelle et répétitive. Une oeuvre humoristique et grave, affirmative et problématique ; un kaléidoscope anti-dogmatique par essence dont l'originalité n'a pas fini de déconcerter les lecteurs.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.