Le deuxième synode africain face aux défis socio-économiques et éthiques du continent. Documents de
Ndi-Okalla Joseph
KARTHALA
23,00 €
Epuisé
EAN :9782811102517
A l'heure des grands défis que sont pour l'Afrique la réconciliation, la justice et la paix, les préoccupations de l'Eglise catholique prennent fortement en compte les dimensions socio-économiques et éthiques du message évangélique. C'est le constat qui se dégage clairement à la lecture des documents préparatoires au second synode africain (octobre 2009), tels qu'ils sont commentés et discutés dans cet ouvrage par un groupe de chercheurs et de théologiens africains. Si les orientations générales données à ce second synode stigmatisent d'un certain ordre économique imposé aux pays africains, l'accent est mis également sur la responsabilité des Africains eux-mêmes dans la conduite de leurs propres affaires. Lorsque est dénoncé, comme un scandale qui sème la mort, le trafic des armes, lorsque sont pointées les tensions sociales qui bloquent le progrès, en donnant naissance à des troubles politiques et à des conflits armés, on ne peut que mieux vérifier l'importance et l'urgence de la recherche de la paix. Parmi les éléments fondamentaux de l'enseignement social de l'Eglise, sont rappelées particulièrement des valeurs comme le sens du bien commun, la bonne gouvernance et l'option préférentielle pour les pauvres. En situant ainsi le social et le politique au coeur même des orientations du Synode, ce dernier veut mobiliser les chrétiens à s'engager plus activement dans la transformation de leurs sociétés. Joseph-Marie Ndi-Okalla, African Representative de l'Association internationale des missiologues catholiques, est directeur des Études au grand séminaire de Yaoundé et enseignant à l'Université catholique d'Afrique centrale (Cameroun). Il est directeur de cet ouvrage.
Nombre de pages
275
Date de parution
12/08/2009
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782811102517
Auteur
Ndi-Okalla Joseph
Editeur
KARTHALA
Largeur
135
Date de parution
20090812
Nombre de pages
275,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cette étude constitue un pari, à savoir rendre manifestes, pour en tirer parti en théologie, les convergences qui ont émergé depuis une trentaine d'années, à partir des champs de la philosophie contemporaine (Paul Ricoeur notamment), de l'exégèse biblique, de l'anthropologie historique et politique afro-africaine, au sujet de la narrativité. Il s'agit ici d'articuler les différents apports de ces domaines et de montrer effectivement, moyennant une relecture dans une perspective théologique, les vecteurs d'une théologie symbolico-narrative. Pareille entreprise fait " l'état des lieux ", situe les apports et les limites d'une théologie dite narrative, en propose un nouvel horizon en termes d'innovation sémantique. La confession de foi christologique et l'horizon d'une inculturation du dogme chrétien en Afrique engagent toutes les ressources de l'intelligence de la foi, à partir de l'Ecriture et de la Tradition de l'Eglise, en intégrant la vie et les pratiques des communautés ecclésiales locales.
Ndi-Okalla Joseph ; Ntalou Antoine ; Quenum Alphon
Quarante ans après le Concile Vatican II (1965-2005) et plus de 10 ans après le premier Synode africain, est-il permis d'envisager la réception synodale qui s'en est suivie dans toute sa signification ecclésiale et pastorale ? Les chapitres d'Ecclesia in Africa (évangélisation, inculturation, dialogue interreligieux, oecuménisme, rôle sociopolitique de l'Eglise, formation) confirment la bonne orientation et invitent à une expérience chrétienne novatrice, dans un continent meurtri par les conflits armés, les maladies et les défis sociopolitiques et économiques, et marqué de plus en plus par le foisonnement des sectes de tous profils. " L'Église en Afrique - Réconciliation, Justice et Paix ", tel est le thème du 2e Synode africain auquel nous convie le Pape Benoît XVI pour les prochaines années. D'un Synode africain à l'autre, Jésus de Nazareth peut-il être davantage Bonne Nouvelle et Vie en plénitude pour l'Afrique ? L'identification de l'Afrique aux traits du Crucifié du Vendredi Saint en appelle à l'Espérance du matin de Pâques. Il faut souhaiter que ces assises apportent " une nouvelle impulsion à l'évangélisation, à la consolidation et à la croissance de l'Église, à la promotion de la réconciliation et de la paix sur le continent africain ". Cette nouvelle convocation et le texte des Lineamenta publiés en annexe de cet ouvrage donnent l'occasion d'un bilan et d'une réflexion approfondie.
La Rose de Jérusalem est le carnet de voyage d'une âme en extase. Ses poèmes ne sont rien d'autre que les escales qui meublent son itinéraire vers la Jérusalem, céleste. En le feuilletant, vous entrerez dans un train dont les wagons sont faits d'argile, de pierre, de diamant, d'émeraude et de jade. Vous y trouverez un regard posé sur le monde. Vous écouterez la conversation d'un jeune homme avec le divin. Vous assisterez à ses querelles avec les démons...
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Paul Blanquart (1934-2024) est né dans le Nord dans une famille marquée par le christianisme social dont il a hérité sa vocation militante. Il entre en 1955 chez les dominicains, parce que certains d'entre eux avaient soutenu les prêtres-ouvriers condamnés par Rome en 1954. Il y voyait une alternative à l'Église institutionnelle et cherchait surtout une réponse existentielle à ce qu'il ne trouvait pas de manière satisfaisante dans le marxisme dont il s'est toujours revendiqué mais dans une perspective chrétienne et prophétique : la fraternité. Après ses études au Saulchoir et son service militaire en pleine guerre d'Algérie, Paul Blanquart enseigne quelque temps à la Faculté de philosophie de l'Institut catholique de Paris et participe à la « prise de parole » de mai 1968 tout en s'intéressant de près aux événements révolutionnaires de l'Amérique latine, notamment au Brésil et à Cuba. Il entendait promouvoir le rôle spécifique des chrétiens dans les luttes révolutionnaires. En 1973, Paul Blanquard est poussé à interrompre ses cours à l'Institut catholique de Paris, en raison d'oppositions. Il travaille alors comme rédacteur en chef adjoint à Politique Hebdo et participe à la création de La Gueule ouverte. Puis, après avoir dirigé le Centre de création industrielle de Beaubourg (1982-1984), il enseigne la sociologie à l'Université Paris-XII. Esprit brillant, homme de grande culture, militant résolu, passionné de rencontres, il s'engage dans l'éducation populaire et l'écologie en mettant en garde contre un monde dominé par la connivence entre technologies et hiérarchies au détriment de la fraternité. D'où son engagement dans la Fondation Un monde par tous pour promouvoir une culture qui ne soit pas coupée de la nature, une politique qui ne soit pas simple gestion technocratique et une économie qui ne se réduise pas à la valeur marchandise. Les textes présentés ici visent à faire connaître son engagement et cette pensée originale qui n'a pas toujours été bien comprise, notamment dans sa défense du « Dieu » d'Abraham et des prophètes qui marche à nos côtés en rupture avec le « Dieu » des institutions ecclésiastiques et des appareils technocratiques... Marginalisé par plusieurs institutions, il s'est toujours revendiqué « chrétien et dominicain », éveilleur de consciences, à la fois provocateur et homme de fraternité.