Zenobia est l'histoire d'un vieil homme qui se penche sur le mystère de sa vie. Ballotté entre la terreur et la réconciliation soudaine avec une réalité insoutenable, le narrateur dit avoir trouvé son salut dans son amour pour Zenobia. " Il suffit de creuser le sol pour faire une tanière où les amants vont hiberner : il suffit d'une robe de plastique pour se vêtir durant l'hiver, et de quelques pommes pour se nourrir. " Ainsi Zenobia, l'initiatrice, a-t-elle su à sa manière maîtriser le monde et entraîner son amant de l'autre côté du miroir. Comme chez Beckett, lorsque s'efface la logique du réel, reste celle du langage, qui nous entraîne dans les tréfonds de l'absurde et de l'humour. Zenobia a été publié en français pour la première fois en 1995 aux éditions Calmann-Levy. C'est cette traduction que nous reprenons aujourd'hui. La présente édition comporte aussi des dessins de Gellu Naum et de Lyggia, sa femme.
Nombre de pages
236
Date de parution
13/05/2015
Poids
270g
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EAN
9782352702160
Titre
Zenobia
Auteur
Naum Gellu ; Jurgenson Luba ; Reichmann Sebastian
Editeur
NON LIEU
Largeur
0
Poids
270
Date de parution
20150513
Nombre de pages
236,00 €
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Apollodore, pingouin ténor, part un jour en quête de ses frères du Labrador, ce qui le mènera de Bucarest à l'Antarctique, en passant par le Sahara et le Missouri... Cette épopée burlesque mêle le roman d'aventures, le western et la fable animalière. Le grand poète roumain surréaliste, Gellu Naum, a fait voyager Apollodore en 1959, et c'est pour l'édition de 1975 que Dan Stanciu a créé ces beaux dessins psychédéliques et colorés. La silhouette bicolore du pingouin sert de fil rouge dans cet inventaire pop. Un grand livre d'enfance.
PETITE BIBLIOTHEQUEEUROPEENNEDU XXe SIECLEZenobia est l'histoire d'un vieil homme qui se penche sur le mystère de sa vie.Ballotté entre la terreur et la réconciliation soudaine avec une réalité insoutenable, le narrateur dit avoir trouvé son salut dans son amour pour Zenobia. « Il suffit de creuser le sol pour faire une tanière où les amants vont hiberner : il suffit d'une robe de plastique pour se vêtir durant l'hiver, et de quelques pommes pour se nourrir » : Ainsi Zenobia, l'initiatrice, a-t-elle su à sa manière, maîtriser le monde et entraîner son amant de l'autre côté du miroir. Comme chez Beckett, lorsque s'efface la logique du réel, reste celle du langage, qui nous entraîne dans les tréfonds de l'absurde et de l'humour.Né à Bucarest en 1913. Gellu Nanm est non seulement un des plus grands poètes roumains d'aujourd'hui, sinon le plus grand, mais aussi une figure charismatique malgré un destin involontairement confiné à son pays natal.Illustration Victor Braumer. Le Surréaliste. Venise, collection Peggy Guggenheim & The Solomon R. Guggenheim Foundation
Un moment peu connu de la vie de Picasso. Un tournant dans son oeuvre. Déconcerté par l'art nouveau, victime de la drogue, le peintre allemand Wiegels (celui dont Mac Orlan ferait le héros de Quai des Brumes) se pendit dans son atelier de Montmartre, en 1908. Picasso, qui entretenait un rapport ambigu avec le jeune peintre homosexuel, fut durablement déstabilisé par sa fin tragique. Sa dépression s'accompagna d'une rupture dans son mode de vie et dans son premier style pictural, même si nombre de personnages de son oeuvre (les Arlequins) resteront "wiegelsiens". En même temps qu'elle s'attache au folklore et aux rapins de la Butte à la Belle Epoque, l'étude éclaire "l'homosexualité secrète" de Picasso, selon l'expression de Cocteau. Cette homophilie éclate parfois dans ses toiles et explique le caractère sado-masochiste larvé de certaines de ses amitiés, sa misogynie, son homophobie — exorcisme de protection.
Voici un livre courageux, élégant et érudit. Au-delà du rapport du Coran à la femme qu'on retrouve le long du texte, au-delà de la représentation islamique finement décrite d'un corps féminin diabolisé ainsi que du statut quasi servile de la femme, le livre aborde des questions taboues, se rapportant à l'institution des "mères des croyants". Il en dévoile les non-dits en décryptant le texte sacré selon une démarche nourrie par les sources les plus autorisées. Comme le souligne l'introduction "le thème profond de ce livre est la contestation féminine à la naissance de l'islam et la façon dont les textes religieux, Coran et Sunna, l'ont étouffée et ligotée, en un mot enchaînée". Mohammed Ennaji "n'a pas froid aux yeux" dans son approche du sacré, l'expression est de Régis Debray dans sa préface à un autre titre du même auteur. Elle se vérifie à nouveau dans "Le corps enchaîné".