Nardin Patrick ; Perret Catherine ; Phay Soko ; Se
PU VINCENNES
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EAN :9782842927431
Ce recueil rassemble des essais, des analyses et des propositions visuelles qui montrent l'actualité et l'hétérogénéité des débats qui cristallisent aujourd'hui autour des pratiques contemporaines de l'archive. Il est manifeste que les pratiques d'archives dans l'art moderne relèvent d'une inquiétude face à l'enregistrement historicisant des objets artistiques, et de la volonté des artistes de s'affirmer " comme artistes " face à l'archivage de leurs oeuvres par les institutions académiques et muséographiques. Il s'agit pour eux d'anticiper sur l'archivage à venir de leurs travaux et de proposer d'autres manières d'écrire l'histoire non seulement de leurs oeuvres, mais plus généralement de l'art. Dans cette perspective, ces artistes interposent entre l'enregistrement matériel des choses et l'institution symbolique des oeuvres des dispositifs d'inscription qui excluent que l'un vaille pour l'autre, qu'enregistrement vaille institution. Ils restituent à ce qu'ils font le statut d'archives au sens historien du terme : d'archives non encore validées.
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Nombre de pages
270
Date de parution
27/10/2017
Poids
468g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782842927431
Titre
Archives au présent
Auteur
Nardin Patrick ; Perret Catherine ; Phay Soko ; Se
Editeur
PU VINCENNES
Largeur
140
Poids
468
Date de parution
20171027
Nombre de pages
270,00 €
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Altération des captures d'images, défaillances des appareils, hésitations, ratures, ruines, traces, remontages, techniques obsolètes : ces gestes qui enlèvent et qui détruisent participent à un second temps du regard. De ces dysfonctionnements apparents émerge un moyen de révéler, dans l'art, l'événement perceptif avant le discours. Il faut endurer l'absence de repères techniques ou stylistiques ; un état indécis des uvres-mêmes apparaît alors, indécision essentielle à la définition de l'expérience esthétique contemporaine.
Les années khmères rouges ont provoqué dans la société cambodgienne une forme d'amnésie qui efface de grandes strates de l'histoire antérieure. L'immense majorité de la population, dont 4o % est âgée de 15 à 25 ans, a aujourd'hui très difficilement accès à sa propre mémoire. Le mutisme et l'excès d'oubli ne favorisent pas la paix sociale, mais accentuent le danger d'une répétition des errements du passé, tout en ruinant le sentiment de posséder une histoire et un monde communs. Si Angkor reste un mythe national, ce sont les effets du génocide mêlés à ceux d'une mondialisation agressive qui façonnent la société : corruption généralisée, rupture ou manque de solidarité entre les générations, perte de valeurs, course effrénée à l'argent facile et à la satisfaction matérielle au détriment des nécessités de la vie collective. L'ambition de cet ouvrage est de montrer la complexité d'une histoire ne se réduisant pas à la splendeur d'Angkor et à l'horreur des années khmères rouges. Pour en percevoir les enjeux, sont réunis ici quelques-uns des meilleurs spécialistes, qui interrogent successivement les mythes et les survivances angkoriennes, les processus mémoriels de l'époque du protectorat à nos jours, ainsi que l'art post-khmer rouge. Cette cartographie de la mémoire permet au lecteur de saisir l'imaginaire d'un pays en pleine mutation sociale, économique et culturelle.
Six personnes, dont un guide de la forêt amazonienne, Bruno Le Vessier, et un spécialiste des peuples amérindiens, Yves Dehouleur, partent en quad à la recherche d'un ancien village d'orpailleur du côté de Saül, en Guyane française-piste de Bélizon. L'évocation d'un important peuple amérindien disparu mystérieusement, les Nouragues, amène ensuite des rêves étranges et des apparitions surprenantes, où il est question d'un chaman. Souhaitant suivre ces visions, Yves se lance, en compagnie d'Anne-Laure, dans une expédition bien hasardeuse du côté de la réserve de Trinité et d'un marais sans nom, et au-delà dans des zones peu explorées. Mais tout aventurier aguerri qu'il soit, a-t-il bien mesuré les dangers qui le guettent ?
Ce roman est un cri, cri de passion pour la forêt amazonienne si belle et si mystérieuse. Cette jungle équatoriale humide n'est pas l'enfer vert que d'aucuns se complaisent à décrire. Cri d'alarme aussi car si riche soit cette forêt, son écosystème est fragile et il est menacé par la convoitise des hommes et par le progrès. Si la forêt amazonienne est attaquée, détruite, les hommes qui vivent en symbiose avec elle, Amérindiens, Noirs Marrons, périront et leur culture millénaire avec eux. Ce sont ces thèmes que Patrick Fischer Naudin a voulu développer avec ses mots qui viennent du c?ur et qui sont ceux aussi du fleuve, le Maroni, dans ce livre qui est avant tout un passionnant roman d'aventure au c?ur de l'Amazonie qui a le goût du vécu.