Réinventer en France les principes d'une nouvelle démocratie "solidariste". Lettre ouverte aux franc
Namer Gérard
L'HARMATTAN
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EAN :9782296018006
Reconstruire la mondialisation, l'Europe, le libéralisme et le socialisme signifie pour demain inventer le principe d'un solidarisme transnational assurant la transversalité de la République. Cette reconstruction se fondera sur une nouvelle culture de science fondamentale coordonnée entre un pays européen et un pays du tiers-monde disposés à fonder la construction nouvelle. Il faut reposer la question de l'origine de la valeur qui n'est peut-être pas à rechercher du côté de l'entrepreneur ou du travail, mais de la science pour penser à nouveau la démocratie industrielle. Contre la mainmise de la bourgeoisie financière sur la mondialisation, anticipant l'avenir, nous en appelons aux francs-maçonneries françaises, qui en 1875, ont inventé le " solidarisme ", fondant la IIIe République et le seul modèle réussi de démocratie industrielle, pour contribuer à cette refondation.
Nombre de pages
110
Date de parution
01/12/2006
Poids
130g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296018006
Titre
Réinventer en France les principes d'une nouvelle démocratie "solidariste". Lettre ouverte aux franc
ISBN
2296018009
Auteur
Namer Gérard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
130
Date de parution
20061201
Nombre de pages
110,00 €
Disponibilité
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Mannheim est le sociologue "du bon usage des maladies de la démocratie. Son expérience de la République de Weimar lui fait souvent citer Socrate, affrontant la crise de la démocratie athénienne déchirée entre les ressentiments politiques s'exprimant en philosophie par une théorie de la" vérité-mémoire "aristocratique et une théorie de la vérité mathématique. Mannheim a bâti sa sociologie de la connaissance pour réunifier la culture universitaire divisée entre le rationalisme et l'irrationalisme. Il prépare la défense politique de la démocratie par une cohésion culturelle. Idéologie et Utopie transforme la sociologie de la connaissance en sociologie politique. Cette bataille est en même temps une crise anticipée de la démocratie allemande à la recherche de son dépassement. Les irrationnels mortifères d'Idéologie et Utopie déferlent sur l'Europe centrale. La mondialisation est à reconstruire en s'appuyant sur la sociologie qu'il nomme" un scalpel ". Biographie: Gérard Namer est professeur émérite. Il a enseigné à l'université Diderot la sociologie de la connaissance, de la mémoire et de la politique."
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...