Mannheim. Sociologue de la mondialisation en crise
Namer Gérard
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782296057951
Mannheim est le sociologue "du bon usage des maladies de la démocratie. Son expérience de la République de Weimar lui fait souvent citer Socrate, affrontant la crise de la démocratie athénienne déchirée entre les ressentiments politiques s'exprimant en philosophie par une théorie de la" vérité-mémoire "aristocratique et une théorie de la vérité mathématique. Mannheim a bâti sa sociologie de la connaissance pour réunifier la culture universitaire divisée entre le rationalisme et l'irrationalisme. Il prépare la défense politique de la démocratie par une cohésion culturelle. Idéologie et Utopie transforme la sociologie de la connaissance en sociologie politique. Cette bataille est en même temps une crise anticipée de la démocratie allemande à la recherche de son dépassement. Les irrationnels mortifères d'Idéologie et Utopie déferlent sur l'Europe centrale. La mondialisation est à reconstruire en s'appuyant sur la sociologie qu'il nomme" un scalpel ". Biographie: Gérard Namer est professeur émérite. Il a enseigné à l'université Diderot la sociologie de la connaissance, de la mémoire et de la politique."
Nombre de pages
286
Date de parution
28/05/2008
Poids
305g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296057951
Titre
Mannheim. Sociologue de la mondialisation en crise
Auteur
Namer Gérard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
305
Date de parution
20080528
Nombre de pages
286,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Reconstruire la mondialisation, l'Europe, le libéralisme et le socialisme signifie pour demain inventer le principe d'un solidarisme transnational assurant la transversalité de la République. Cette reconstruction se fondera sur une nouvelle culture de science fondamentale coordonnée entre un pays européen et un pays du tiers-monde disposés à fonder la construction nouvelle. Il faut reposer la question de l'origine de la valeur qui n'est peut-être pas à rechercher du côté de l'entrepreneur ou du travail, mais de la science pour penser à nouveau la démocratie industrielle. Contre la mainmise de la bourgeoisie financière sur la mondialisation, anticipant l'avenir, nous en appelons aux francs-maçonneries françaises, qui en 1875, ont inventé le " solidarisme ", fondant la IIIe République et le seul modèle réussi de démocratie industrielle, pour contribuer à cette refondation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.