
En herbe
Chevallier Florence ; Nachtergael Magali
ARNAUD BIZALION
28,01 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782369802198
Florence Chevallier va au-delà de l'album de famille, loin de celui d'Émile Zola sur sa fille Denise. La photographe nous montre « les ambiguïtés qui surgissent et les relations transgénérationnelles qui se tissent ou se figent à travers la complexité du geste d'image » (Magali Nachtergael). De la conscience aiguë de soi à l'oubli de soi, Gabrielle semble nous porter à saisir l'essence de sa beauté dans le temps.
| Nombre de pages | 124 |
|---|---|
| Date de parution | 13/01/2026 |
| Poids | 640g |
| Largeur | 200mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782369802198 |
|---|---|
| Auteur | Chevallier Florence ; Nachtergael Magali |
| Editeur | ARNAUD BIZALION |
| Largeur | 200 |
| Date de parution | 20260113 |
| Nombre de pages | 124,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Toucher terre
Chevallier FlorenceJe cherche, je photographie, des paysages, des humains, des animaux, des architectures, pour mettre en lumière la force de ce qui se construit et se transmet dans la vie de chacun pour constituer un "être au monde" singulier et inaliénable. Tous les éléments de ce vocabulaire visuel que je décline d'années en années, du Nord au Sud (ombres et lumières, couleurs et picturalité, théâtralité et saisie du réel) procèdent de cette nécessité de relier l'histoire personnelle (avec ses manques, ses mythes, ses espérances, ses constantes transformations) et le monde extérieur, source inaltérable qui défie nos propres limites par le regard, les sensations, les formes visibles où surgit la figure de l'Autre. " Florence Chevallier. Toucher terre se compose tel un véritable livre d'artiste : dès la première page, le lecteur entre dans les images reproduites en grand format et pénètre dans un univers de photographie, croisant des personnages semblant sortis d'une épopée mythologique, saisis dans des gestes et des postures les décrivant dans des instants de gravité ou de grâce, au milieu d'espaces toujours empreints, même s'ils nous sont étrangement familiers, d'un ailleurs.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

Les fleurs, le chien et les pêcheurs. Edition bilingue français-anglais
Chevallier Florence ; Encrevé LucileL'exposition de Florence Chevallier, par son titre, "Les Fleurs, le Chien et les Pêcheurs", se présente comme une fable, comme un récit allégorique. L'artiste signale ainsi combien ses images photographiques, loin de toute anecdote, ne renvoient pas directement au réel niais, toujours construites - parfois jouées, parfois saisies, parfois recomposées -, sont porteuses d'un autre sens, usant du monde comme d'un univers de signes et de symboles.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Logique de la mappemonde. Notes sur l'espace (pourquoi méditerranéen ?)
Castant Alexandre ; Chevallier Florence ; GuillotLes paysages méditerranéens ? La construction de leur histoire comme l'expérience de leur aventure esthétique sont fécondées par les migrations, les nomadismes, les rencontres et les commerces géographiques (Fernand Braudel, La Méditerranée). Dans cette perspective, cet essai rend d'abord compte d'une poétique à l'oeuvre dans l'espace méditerranéen, puis d'une représentation en excès où se manifeste un goût des artistes méditerranéens pour l'art des contraires... Les paysages y apparaîtront, dès lors, comme une plate-forme de rencontres inter-sémiotiques, comme une mer des passages entre les images, les textes et les sons dont l'espace et son expression seraient, ici, les dépositaires, le miroir et l'arborescence. Logique de la mappemonde, note sur l'espace (pourquoi méditerranéen ?) est accompagné d'un cahier iconographique de photographies de Florence Chevallier, Bernard Guillot, François Méchain, Corinne Mercadier, Bernard Plossu, ainsi que de photogrammes extraits de films de Jean-Luc Godard et de Jean-Daniel Pollet.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
Du même éditeur
-

Prémonition
Menendez Cécile ; Serani LauraUn avertissement perturbant qui s'impose à la conscience, la sensation que quelque chose est annoncé. Une prémonition. La vision récurrente d'une très jeune enfant courant dans les dédales d'un labyrinthe sombre ou en équilibre sur les anneaux de Saturne, sont un cheminement aux confins du réel, avec la nostalgie de la douleur de l'avant, mais aussi la peur de l'après qui fait revenir en arrière. Le travail de Cécile Menendez, inspiré d'événements survenus dans sa propre vie, nous ouvre les portes d'un univers, mystérieux, onirique. Le temps y est suspendu, le récit est flottant, entre prophétie et réalité.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER28,01 € -

Carnet de marche. Edition bilingue français-anglais
Bourret Eric ; Cogne Olivier ; Spillemaecker ChantEn réponse à l'invitation du musée Dauphinois (Grenoble), animé par la découverte de nouveaux espaces, il a consacré les hivers 2015-2016 à arpenter, photographier les montagnes situées en Belledonne, Dévoluy, Oisans et Vercors, quatre massifs emblématiques de l'Isère et des Alpes. Nées de cette collaboration, ses images transcrivent cette nature remarquable.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER33,00 € -

Mes Rencontres d'Arles. Photographies 1974-1994
Amar Pierre-JeanEntre 1975 et 1995, alors que les Rencontres Internationales de la Photographie à Arles sont en pleine adolescence, Pierre-Jean AMAR, tout jeune homme côtoie les plus grands photographes du monde. Débats, stages, soirées au théâtre antique, réceptions, vernissages, .. le monde (alors petit) de la photographie se retrouve, discute, s'aime, invente, innove, ... Dans ces photographies nous retrouvons toute l'ambiance de ces fortes années, quand les Rencontres d'Arles s'appelaient RIP.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER28,01 € -

La grande route par tous les temps
Lecloux FrédéricDans les années 1990, si tant est que j'avais compris quelque chose à la photographie, je photographiais en sonnets. Vingt - six, et puis deux autres, ont traversé les ans : vingt et quelques ans, trente en comptant large. Une paroi de temps. Des images, des photographies peut - être, nées ultérieurement, par hasard plus ou moins dans le lieu d'écriture de chaque sonnet, voudraient leur ouvrir des portes vers le dehors de ce qu'ils sont. Retrouvé ces lignes dans mon journal, en date du 28 novembre 2014 : J'aimerais tant, j'ai peur que ne pas, j'aimerais tant qu'il y ait une continuité. Que tout cela ne soit qu'un seul geste, qu'une seule répétition, tendue d'un seul fil... Parfois j'ai l'impression que tout se réduit à une seule image perdue : bord de Semois, été 1982, grillant des tartines sur la braise, un foulard autour du cou... Ce fut l'apprentissage des arbres et des rivières, et d'une exaltation un peu mièvre qui continue de me jouer des tours. Serait- ce juste la perte de cela ? Tous ces mots et ces images pour reconnaître la perte de cela ? F. L.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €

