Dans les années 1990, si tant est que j'avais compris quelque chose à la photographie, je photographiais en sonnets. Vingt - six, et puis deux autres, ont traversé les ans : vingt et quelques ans, trente en comptant large. Une paroi de temps. Des images, des photographies peut - être, nées ultérieurement, par hasard plus ou moins dans le lieu d'écriture de chaque sonnet, voudraient leur ouvrir des portes vers le dehors de ce qu'ils sont. Retrouvé ces lignes dans mon journal, en date du 28 novembre 2014 : J'aimerais tant, j'ai peur que ne pas, j'aimerais tant qu'il y ait une continuité. Que tout cela ne soit qu'un seul geste, qu'une seule répétition, tendue d'un seul fil... Parfois j'ai l'impression que tout se réduit à une seule image perdue : bord de Semois, été 1982, grillant des tartines sur la braise, un foulard autour du cou... Ce fut l'apprentissage des arbres et des rivières, et d'une exaltation un peu mièvre qui continue de me jouer des tours. Serait- ce juste la perte de cela ? Tous ces mots et ces images pour reconnaître la perte de cela ? F. L.
Nombre de pages
132
Date de parution
30/06/2017
Poids
220g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782369801191
Titre
La grande route par tous les temps
Auteur
LECLOUX FREDERIC
Editeur
ARNAUD BIZALION
Largeur
150
Poids
220
Date de parution
20170630
Nombre de pages
132,00 €
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Une fois par an. Moins peut-être. Au début nous revenions peut-être moins d'une fois par an. Et encore: pour ce qui me concerne, "revenir" est exagéré. mon corps y allait sans moi. Ma Belgique tout entière dans ces flottements, dans cette spirale inconfortable. Elle tient peut-être uniquement à cela, cette attraction a posteriori pour le pays natal: décortiquer un territoire où j'ai appris et désappris la légèreté dans un temps minuscule. Pourtant, pas un pays où l'on se prenne moins au sérieux...
«Frédéric Lecloux, hanté par L'Usage du monde, s'efforce de bannir les effets faciles, l'exotisme. S'essaie à l'écriture avec infiniment de rigueur au fil de ce beau livre exigeant.» --Marjorie Alessandrini, Le Nouvel Observateur.
A Marseille, se développe depuis plus de vingt ans une expérience unique en Europe, fondée sur la diversité culturelle et la recherche artistique, au croisement des préoccupations sociales, urbaines et éducatives. "? Fabrique ? " en mouvement, ce territoire de plus de quatre hectares innove empiriquement autour d'usages partagés entre artistes, producteurs culturels et publics. La Friche la Belle de Mai a le nom de son quartier. Elle s'inscrit dans la réalité historique, sociale et économique de sa ville, mais son projet entend dépasser les frontières géographiques et symboliques de toute représentation culturelle. Au fil des ans, ce projet collectif, porté par les 70 structures qui animent le site et le font rayonner, a modelé un espace public à vivre au quotidien. Pour ce livre, le photographe Frédéric Lecloux et l'écrivain Arno Bertina ont été invités à poser leur regard sur cette aventure singulière. Accueillis en résidence à la Friche au cours de l'année 2013, ils livrent ici leurs impressions inédites sur une histoire qui ne cesse de se réinventer. Un ouvrage drôle, poétique et politique sur la volonté de femmes et d'hommes de repenser modestement le monde qui les entoure et le vivre ensemble.
Le Biza Photo Fan Zine n°1 montre sur 12 pages un aperçu du travail de 4 jeunes photographes exposés Marseille chez Côté Galerie (librairie Maupetit) en janvier 2020. Pascale Anziani, Caroline Cutaia, Frédérique Dimarco et Brice Garcin, sous le commissariat de Flore Gaulmier. Biza Photo Fan Zine est le support alternatif au livre. Il colle aux événements, à l'actualité, aux situations, aux regroupements. Monographies, sujets, projets, écrits et images sont au rendez-vous. Lespace du zine est libre, autogéré par les auteurs et léditeur dans une forme chaque fois unique. Inventer à chaque parution, être le reflet de la foisonnante production photographique et réflexion autour de la photographie. Deux mots : photographie daujourdhui.
Cette année, le point commun des quatre photographes d'Amorce sélectionnés par Flore Gaulmier ; Amandine Freyd, Géraldine Arlet, Edwin Fauthoux Kresser, Valentine Vermeil, est un vécu personnel qui fait histoire, étendu dans le temps ou bien relié à des moments éphémères. Ces moments sollicitent la mémoire, poussent à "être en quête de" : souvenirs, traces, acceptations, interrogations, expérimentations, qui s'illustrent par l'image. On décèle ainsi de multiples approches qui pourront être douce, délicate, poétique, chaleureuse ou encore apaisante. Parfois, une légère tension se profile...
La série "Waterfront" d'André Mérian se concentre sur les zones portuaires du bassin méditerranéen. Sept ports de grande envergure sont représentés : Marseille, Valence, Alexandrie, Gênes, Izmir, Beyrouth, Tanger. En se confrontant à la comparaison entre ces villes du bord de la Méditerranée, il est fascinant de constater qu'elles se sont toutes développées de la même manière. Leur évolution est similaire en particulier sur le plan de la ré-urbanisation à la périphérie les ports, ce qui transforme ces villes jumelles en nouveaux territoires.