Etonnamment étonnée. Une description de la Friche la Belle de Mai avec de délicats morceaux de ficti
Lecloux Frédéric ; Bertina Arno
BEC EN AIR
24,99 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782367440477
A Marseille, se développe depuis plus de vingt ans une expérience unique en Europe, fondée sur la diversité culturelle et la recherche artistique, au croisement des préoccupations sociales, urbaines et éducatives. "? Fabrique ? " en mouvement, ce territoire de plus de quatre hectares innove empiriquement autour d'usages partagés entre artistes, producteurs culturels et publics. La Friche la Belle de Mai a le nom de son quartier. Elle s'inscrit dans la réalité historique, sociale et économique de sa ville, mais son projet entend dépasser les frontières géographiques et symboliques de toute représentation culturelle. Au fil des ans, ce projet collectif, porté par les 70 structures qui animent le site et le font rayonner, a modelé un espace public à vivre au quotidien. Pour ce livre, le photographe Frédéric Lecloux et l'écrivain Arno Bertina ont été invités à poser leur regard sur cette aventure singulière. Accueillis en résidence à la Friche au cours de l'année 2013, ils livrent ici leurs impressions inédites sur une histoire qui ne cesse de se réinventer. Un ouvrage drôle, poétique et politique sur la volonté de femmes et d'hommes de repenser modestement le monde qui les entoure et le vivre ensemble.
Date de parution
13/01/2014
Poids
985g
Largeur
217mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782367440477
Titre
Etonnamment étonnée. Une description de la Friche la Belle de Mai avec de délicats morceaux de ficti
Auteur
Lecloux Frédéric ; Bertina Arno
Editeur
BEC EN AIR
Largeur
217
Poids
985
Date de parution
20140113
Nombre de pages
0,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Une fois par an. Moins peut-être. Au début nous revenions peut-être moins d'une fois par an. Et encore: pour ce qui me concerne, "revenir" est exagéré. mon corps y allait sans moi. Ma Belgique tout entière dans ces flottements, dans cette spirale inconfortable. Elle tient peut-être uniquement à cela, cette attraction a posteriori pour le pays natal: décortiquer un territoire où j'ai appris et désappris la légèreté dans un temps minuscule. Pourtant, pas un pays où l'on se prenne moins au sérieux...
Dans les années 1990, si tant est que j'avais compris quelque chose à la photographie, je photographiais en sonnets. Vingt - six, et puis deux autres, ont traversé les ans : vingt et quelques ans, trente en comptant large. Une paroi de temps. Des images, des photographies peut - être, nées ultérieurement, par hasard plus ou moins dans le lieu d'écriture de chaque sonnet, voudraient leur ouvrir des portes vers le dehors de ce qu'ils sont. Retrouvé ces lignes dans mon journal, en date du 28 novembre 2014 : J'aimerais tant, j'ai peur que ne pas, j'aimerais tant qu'il y ait une continuité. Que tout cela ne soit qu'un seul geste, qu'une seule répétition, tendue d'un seul fil... Parfois j'ai l'impression que tout se réduit à une seule image perdue : bord de Semois, été 1982, grillant des tartines sur la braise, un foulard autour du cou... Ce fut l'apprentissage des arbres et des rivières, et d'une exaltation un peu mièvre qui continue de me jouer des tours. Serait- ce juste la perte de cela ? Tous ces mots et ces images pour reconnaître la perte de cela ? F. L.
«Frédéric Lecloux, hanté par L'Usage du monde, s'efforce de bannir les effets faciles, l'exotisme. S'essaie à l'écriture avec infiniment de rigueur au fil de ce beau livre exigeant.» --Marjorie Alessandrini, Le Nouvel Observateur.
L'institution psychiatrique est encore un lieu à part, un théâtre d'ombres qui cristallise les peurs collectives. Les personnes qui souffrent de troubles psychiques sont soumises à des traitements produits par le système institutionnel et à des regards violents chargés de fantasmes. Quelque chose comme une araignée est né d'une série d'images réalisées en France et au Sénégal par Marion Gronier. Avec le consentement de celles et ceux qu'on refuse de voir, elle photographie les corps échappant aux cadres, capte avec douceur leurs gestes, leurs postures et leurs silences, puis leur fait commenter les images. En montrant un système qui persiste à enfermer plutôt qu'à comprendre et en dévoilant avec autant de dignité cette humanité fragile, ce livre nous oblige à penser la folie autrement.
Dans le village d?enfance de Denis Dailleux, en Anjou, vivait une femme de caractère, véritable personnage de roman : Juliette, sa grand-tante, décédée en 2017 à l?âge de 100 ans. Entre le photographe et son modèle, entre la vieille femme et le jeune homme, une complicité unique a instauré pendant plus de 15 ans un jeu grave et drôle, mélange de séduction, d?âpreté et de malice.4e de couverture : Dans le village d?enfance de Denis Dailleux, en Anjou, vivait une femme de caractère, véritable personnage de roman : Juliette, sa grand-tante, décédée en 2017 à l?âge de 100 ans. Entre le photographe et son modèle, entre la vieille femme et le jeune homme, une complicité unique a instauré pendant plus de 15 ans un jeu grave et drôle, mélange de séduction, d?âpreté et de malice.
Hislen Marion ; Madeline Laurence ; Riester Franck
Chaque année, des milliers de photographies (tirages, négatifs, plaques...) et d'objets liés à ce médium entrent dans les collections publiques françaises. Musées nationaux ou territoriaux, grandes institutions culturelles, Fracs, archives ou bibliothèques enrichissent leurs fonds sans toujours pouvoir en assurer la diffusion rapide. Ce livre remédie à cet écueil par une sélection des acquisitions photographiques les plus récentes, tant dans le domaine patrimonial que dans celui de la création contemporaine. Focus sur les institutions et présentations thématiques guident la lecture et font de cette publication un véritable ouvrage de référence sur la photographie aujourd'hui. Au caractère polymorphe du médium répond celui des politiques d'acquisitions sur le territoire français. Du prestigieux fonds Marc Riboud aux photographies d'Emile Zola, des albums de famille aux clichés de la Grande Guerre et jusqu'aux oeuvres des artistes actuels les plus reconnus, + Photographie revisite l'histoire de cet art visuel, depuis ses origines jusqu'à ses utilisations les plus contemporaines.