Montini Chiara ; Nabokov Vladimir ; Giroldi Cécile
PU VINCENNES
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EAN :9782379245657
À partir de textes pour la plupart inédits en français, cet ouvrage présente la pensée et les pratiques de la traduction de Nabokov, leur évolution dans le temps jusqu’à la défense radicale du littéralisme, une position extrême et dérangeante.« On se souviendra de moi pour Lolita et ma traduction d'Eugène Onéguine », affirma un jour Vladimir Nabokov, écrivain multilingue et traducteur acharné. En effet, l'auteur de Lolita ne fit pas seulement scandale par son roman controversé : il ébranla aussi l'ensemble de la pensée et de la pratique traductive.En traduisant Eugène Onéguine de Pouchkine ? du russe, sa langue maternelle, vers l'anglais, sa langue d'adoption ?, Nabokov proposa une version littérale, rigoureuse, « intransigeante », qui déclencha un débat retentissant. Ce travail de près de vingt ans le conduisit à une rupture avec son ami et critique littéraire Edmund Wilson. Au-delà de leur querelle, c'est la possibilité même de la traduction qui est interrogée.Ce livre réunit tous les essais de Nabokov sur la traduction. Constitué de textes pour la plupart inédits en français, il présente la pensée et les pratiques traductives de Nabokov, leur évolution dans le temps jusqu'à la défense radicale du littéralisme, une position extrême et dérangeante. Chiara Montini est professeure chercheuse et traductrice. Elle s'intéresse aux écrivains multilingues et autotraducteurs, ainsi qu'à la traduction littéraire et à la génétique de la traduction. Elle a publié plusieurs essais, notamment Il Clan Nabokov. Quando l'erede è il traduttore (Mimesis, 2021), et, avec Anthony Cordingley, le numéro « Genetic Translation Studies : An Emerging Discipline » (Linguistica Antverpiensia, no 14, 2015).
Nombre de pages
272
Date de parution
16/10/2025
Poids
290g
Largeur
138mm
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EAN
9782379245657
Auteur
Montini Chiara ; Nabokov Vladimir ; Giroldi Cécile
Editeur
PU VINCENNES
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138
Date de parution
20251016
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Montini Bernard ; Carpentier Luc ; Guilbaud Luce ;
Dans la collection Carré d'as, les poèmes illustrés sont suivis d'un carnet d'activités pour écrire, peindre, créer à son tour. Une manière d'aimer et de semer en poésie.... Bernard Montini et Luc Carpentier scrutent la vie avec humour, tendresse et philosophie. Luce Guilbaud en a saisi l'éclat. Amour, joies, souvenirs sont au rendez vous de cet art de vivre qui plaira aux adolescents comme aux adultes.
Montini Jean-Baptiste ; Cool Michel ; Montini Chia
Ces pages sont tirées de la correspondance entre le jeune Giovanni Battista Montini, futur pape Paul VI et futur saint, alors séminariste puis prêtre à 23 ans en 1920, et son père journaliste et homme politique italien, sa mère très marquée par la spiritualité française, ses deux frères, ses cousins et ses amis. On découvre les sentiments qu'il inspire à ses correspondants. Montini, malgré sa santé précaire, leur apparaît déjà comme une source limpide de sagesse, comme une fontaine de prière, et surtout comme un trésor rutilant d'amitié et d'affection. En lisant ce recueil émouvant d'extraits de lettres, on est saisi par sa maturité spirituelle très précoce. On prend aussi la mesure de la place primordiale qu'occuperont les amitiés humaines dans la vie de cet homme qui sera appelé à succéder à l'apôtre Pierre. "M'aimes-tu ? " Son coeur de pape et tout simplement d'homme embarqué sur l'océan incertain de la vie ne cessera de battre au rythme de cette question si insistante, si dérangeante, si magnifique et si exaltante aussi. Les lettres de jeunesse de Montini témoignent qu'il fut dès l'aurore de son existence happé, empoigné par ce cri énamouré sorti des entrailles de l'Evangile. Elles constituent un authentique parcours spirituel vers la sainteté.
Je suis née pendant l'hiver-catastrophe, où l'Abbé Pierre, face à la rigueur d'un froid polaire jamais égalé, et à la détresse des plus démunis à la peau bleuie, a commencé son oeuvre d'entraide humanitaire. Etait-ce prémonitoire de la suite pour moi qui, le bébé non désiré, l'accident de parcours, l'erreur de la nature, avais pointé entre deux fers, le bout de mon nez cyanosé, aussi bleu que tout le reste de mon corps...? "
Usher Phillip John ; Le Roy Cyril ; Aït-taouti Fré
Pour penser la Terre de l'Anthropocène, Ex Terra : Vivre avec les sous-sols propose de détourner l'attention des émissions pour imaginer une nouvelle sensibilité "exterranéenne" Si nous sommes aujourd'hui entrés dans l'Anthropocène, ce n'est pas seulement à cause de nos émissions, mais avant tout de nos extractions. Il importe donc au plus haut point de réinvestir notre rapport aux sous-sols et de réorienter notre regard vers les profondeurs de la Terre. Pour ce faire, l'ouvrage circule entre différentes échelles géographiques et historiques. Il tisse des liens entre notre planète dans son ensemble, les agents humains et non humains de l'extraction et les matières extraites qui accompagnent notre quotidien. En ouvrant de riches archives de textes et d'images prémodernes provenant de toute l'Europe, en confrontant les auteurs humanistes de la Renaissance aux enjeux contemporains de l'écologie, Phillip Usher esquisse une nouvelle sensibilité exterranéenne. Phillip John Usher, né en Angleterre, est professeur de littérature française à l'Université de New York (NYU). Spécialiste de la littérature su XVIe siècle, ses travaux récents portent sur les rapports entre littérature et écologie. Il est l'auteur de nombreux livres, dont Errance et Cohérence (Classiques Garnier, 2010) et L'Aède et le Géographe (Classiques Garnier, 2018). En 2020, il a codirigé avec Pauline Goul le collectif Early Modern Ecologies : Beyond English Ecocriticsm (Amsterdam University Press).
La nécessité de nous orienter dans l'espace pour y projeter nos déplacements a donné aux cartes une importance cruciale pour notre existence. Cette impulsion cartographique est ici interrogée par le biais d'aller et retours entre géographie, cartographie et littérature. "Où suis-je ? Où vais-je ? Comment y vais-je ? " La nécessité de nous orienter dans l'espace pour y projeter nos déplacements physiques ou virtuels a donné aux cartes une importance cruciale pour notre existence et notre survie. A mi-chemin entre le dessin d'art et l'objet technique, la carte est un artefact intellectuel dont l'efficacité tient à sa capacité à modéliser l'espace et à le rendre intelligible. Cartographier, c'est produire à la fois un espace et une connaissance sur cet espace par le biais de représentations spatiales, visuelles et graphiques. Or la modélisation n'est pas l'apanage des seuls géographes, elle est aussi au coeur de la littérature qui est toujours libre de configurer des espaces, de créer des mondes et de générer ainsi de la connaissance. Qu'elle confronte le savoir occidental de l'espace à celui d'autres cultures (Chatwin, Aira) ou qu'elle réfléchisse l'acte cartographique lui-même (Humboldt, Zischler, Houellebecq, Moretti, Borges, Carroll), le savoir qu'elle produit excède la représentation sensible et affective du lieu parce qu'il est aussi réflexif et critique. Laurence Dahan-Gaida est professeure de littérature comparée à l'université de Franche-Comté. Elle est rédactrice en chef de la revue en ligne "Epistémocritique" et directrice de la collection du même nom.
Lire avec les oreilles et les pieds, tel est le défi relevé par Littératures francophones et musiques de l’Atlantique noir qui analyse les formes et les rythmes d’écritures artistiques issues de l’expérience commune de la domination occidentale.Lire avec les oreilles et les pieds, tel est le défi relevé par le présent ouvrage. En s'appuyant sur l'idée d'Atlantique noir développée par Paul Gilroy, les contributions rassemblées dans ce livre montrent comment la présence des musiques dans les récits permet de raconter les mémoires de la colonisation et de l'esclavage, de dénoncer le racisme contemporain et de réclamer le droit à vivre où l'on est et où l'on veut, en inventant une langue porteuse de résistance et d'espoir. La diversité des corpus, qui traversent les trois continents bordant l'Atlantique, les genres littéraires romanesques, théâtraux et poétiques, les musiques aussi variées que la biguine, le jazz, la soul, le blues, la rumba ou le rap démontrent la vitalité et la diversité des littératures francophones. À partir d'un corpus classique et contemporain, allant du Cahier d'un retour au pays natal d'Aimé Césaire à l'afrotrap, les chercheuses et les chercheurs analysent formes et rythmes, et font des littératures francophones un art vivant. Sylvie Brodziak est professeure émérite des universités en littératures française et francophone et histoire des idées (CY Cergy-Paris Université). Ses recherches portent sur l'écriture de l'histoire et des mémoires. Marion Coste, agrégée de lettres modernes, est docteure en langue et littérature françaises et francophones (CY Cergy-Paris Université). Ses recherches portent sur les rapports entre littérature et musique, notamment dans le genre romanesque et le rap francophone.