L'Afrique de la défense et de la sécurité. Contribution pour l'émergence d'une nouvelle approche des
Mvom Jacques Didier Lavenir
L'HARMATTAN
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EAN :9782343218168
Quelles sont la réalité et la pertinence de la mise en oeuvre de la politique africaine commune de défense et de sécurité de l'Union africaine ? Est-elle toujours inspirée de la vision des pères fondateurs de l'Organisation panafricaine lors de sa création en 1963 ? Confrontée aux exigences sécuritaires et aux défis du XXIe siècle, la suggestion faite lors des indépendances a-t-elle été démentie ? Cependant, l'option qui a été prise pour le règlement des crises internes en Afrique, induisant les opérations de maintien de la paix comme une approche exclusive de règlement des crises internes du continent empêche d'aller vers la création d'une véritable armée pour la défense territoriale du continent contre des agressions extérieures. En l'état actuel des performances de la Force africaine en attente, des limites sont perceptibles. L'opérationnalisation de la politique africaine commune de défense et de sécurité présente d'autres limites puisque des pans entiers de la sécurité sont absents dans l'architecture de paix et de sécurité de l'UA, à l'exemple des services de police, des services des douanes, de la protection de l'environnement, de la protection ou de la défense civile... Cet ouvrage re-conceptualise la politique africaine commune de défense et de sécurité, dans le sens suggéré par les premiers panafricanistes et dont les raisons de la proposition de la défense territoriale africaine semblent jusque-là vérifiées.
Nombre de pages
372
Date de parution
02/02/2021
Poids
570g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343218168
Titre
L'Afrique de la défense et de la sécurité. Contribution pour l'émergence d'une nouvelle approche des
Auteur
Mvom Jacques Didier Lavenir
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
570
Date de parution
20210202
Nombre de pages
372,00 €
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L'on est en droit de se poser des questions sur le rôle de gardienne de la paix et de la sécurité internationales dévolu à l'Organisation des Nations Unies depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945, dans le cadre d'une sécurité collective mondiale. Garante de ce fait du respect de la légalité internationale pour un monde plus juste et apaisé, elle est l'otage des grandes puissances. Au lieu de promouvoir la paix, certaines décisions semblent plutôt aller vers l'instauration d'un ordre mondial guerrier au profit de ces puissances membres du Conseil de sécurité de l'ONU. Au regard des interventions décidées, ou a posteriori couvertes par l'ONU, cette dernière a validé des opérations en Afrique, au mépris du respect de la légalité internationale pour complaire à certaines puissances du Conseil de sécurité. Il n'a plus été tenu compte des dispositions pertinentes de la Charte des Nations Unies qui organisent la paix et le respect de cette légalité onusienne, et donc mondiale. Ce livre réfléchit au rôle du Conseil de sécurité de l'ONU dans le règlement des conflits en Afrique depuis 1990. Il pose la question de sa pertinence sous sa forme actuelle.
Le 1er février 1962, au Cameroun, cinquante-quatre personnes soupçonnées de sympathie pour l'Union des populations du Cameroun (UPC) furent enfermées dans un wagon hermétique du tristement célèbre "train de la mort" . Vingt-quatre y trouvèrent la mort dans des conditions inhumaines. Après avoir relaté les faits historiques dans un précédent ouvrage, l'auteur s'intéresse ici au destin des survivants de cette tragédie. A travers des témoignages devenus rares avec le temps, il cherche à comprendre pourquoi ces rescapés ont fini par considérer que les objectifs de réunification et d'indépendance du Cameroun avaient été atteints, rendant inutile la poursuite du combat politique. L'ouvrage offre également une riche documentation épistolaire inédite entre les victimes et l'administration camerounaise, constituant une source précieuse pour l'histoire politique du Cameroun.
Les héritiers de nos empires de Jacques Didier Lavenir MVOM explore l'histoire des grands empires précoloniaux d'Afrique de l'Ouest ? Ghana, Mali et Songhaï ? pour éclairer les enjeux contemporains de souveraineté et d'unité africaine. L'auteur analyse comment ces empires, riches et organisés, ont été démantelés par la colonisation, puis comment leurs héritiers modernes, notamment les forces militaires et politiques de l'Alliance des États du Sahel (AES), revendiquent aujourd'hui cet héritage pour construire une Afrique indépendante et fière.L'ouvrage retrace les résistances africaines face à l'humiliation coloniale et interroge les stratégies de domination occidentales, tout en soulignant l'urgence d'une renaissance panafricaine. À travers une documentation rigoureuse et un regard critique, Dr MVOM appelle à une réappropriation de l'histoire et des valeurs africaines pour inspirer un futur libéré des chaînes néocoloniales. Un essai percutant qui lie passé glorieux et luttes actuelles pour l'émancipation du continent.
Mvom Jacques Didier Lavenir ; Ntuda Ebodé joseph v
L'histoire du " train de la mort " du 1er février 1962 au Cameroun, est un fait tragique méconnu de la lutte politique entre ceux qui réclamaient une réunification et une indépendance immédiate du Cameroun, territoire sous administration française, et ceux qui " roulaient " pour la France, contre cette aspiration. Dans cette histoire, qui était destinée à demeurer cachée et tue, il a fallu tout le poids moral de l'Eglise catholique de Yaoundé. Le témoignage des péripéties de cette affaire du " train de la mort " est relaté par Monsieur ZE NGO O Pierre, présent dans le wagon couvert américain hermétique, afin que cette tragédie ne soit pas oubliée.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...