Le droit de la personnalité du mineur à l'ère numérique. Entre droit de s'autodéterminer et besoin d
Musson Margot ; Fulchiron Hugues
MARE MARTIN
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EAN :9782386001390
La protection de la personne du mineur à l'ère numérique constitue un sujet au coeur de l'actualité. La thèse a vocation à interroger les répercussions des outils numériques quant à l'exercice du droit de la personnalité, qui constitue en réalité un droit de s'autodéterminer : il permet de protéger la vie privée, l'image ou encore les données personnelles. La question se pose de savoir comment un mineur peut exercer un tel droit, alors que son autonomie, dans les faits, est rare. L'enjeu est celui de la conciliation entre quête vers l'autonomie et besoin de protection, en tenant compte des différents âges et degrés de maturité : un enfant de 5 ans et un adolescent de 16 ans peuvent-ils être soumis à un régime d'incapacité identique ? Doivent être distingués l'exercice actif du droit visant à l'épanouissement de la personnalité du mineur (par exemple par l'inscription sur un réseau social), et son exercice passif visant à protéger l'individu victime d'atteintes contre sa personnalité (par exemple contre ses parents publiant des photos de lui sur internet). L'ambition est d'apporter une vision renouvelée de la minorité et du droit de la personnalité à la lumière du numérique.
Nombre de pages
855
Date de parution
24/04/2025
Poids
300g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782386001390
Titre
Le droit de la personnalite du mineur a l'ere numerique
Auteur
Musson Margot ; Fulchiron Hugues
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
160
Poids
300
Date de parution
20250424
Nombre de pages
855,00 €
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Résumé : "Au fil des semaines, le visage d'Antoine avait retrouvé un peu de son apparence d'avant. Mais si la blessure terrible au visage semblait en voie de guérison, une autre lésion, sournoise et insoupçonnée, avait fait surface". Printemps 1915. Après huit mois passés au front, Antoine Richerand est hospitalisé à Paris, grièvement blessé par un éclat d'obus. Découvrant un homme méconnaissable, traumatisé par les horreurs de la guerre, Inès s'efforce de tenir son rôle d'épouse aimante mais abandonne peu à peu l'espoir d'un avenir commun. La jeune femme se construit alors une autre vie dont le fragile équilibre, entre culpabilité et liberté, est menacé quand l'hôpital décide de renvoyer Antoine chez lui.
Résumé : Août 1914, Antoine Richerand, instituteur au village de Nouan-le-Fuzelier en Sologne, est mobilisé et part pour la guerre, laissant derrière lui son épouse Inès. Quelques mois plus tard, il revient, grièvement blessé à la tête par un éclat d'obus, puis est transféré à Paris afin d?être soigné. Inès lui rend visite régulièrement et s'efforce de tenir son rôle d?épouse aimante. Mais derrière la blessure physique d'Antoine se révèlent bientôt d'autres lésions plus profondes. Atteint du syndrome de shell-shock, une névrose psychique provoquée par les horreurs du front, Antoine est tantôt prostré, tantôt en proie à des crises de violence ; si bien que sa femme ne le reconnaît plus. Exténuée par ses incessants voyages entre la Sologne et Paris, mais découvrant pour la première fois un sentiment de liberté, Inès se met à rêver d'une autre vie, qui se révélera lourde de conséquences aussi bien pour elle que pour son entourage. Roman d'amour et de guerre, Un si joli mois d'août pousse très loin l'exploration de la "permission" dont on ne sait plus si elle est salvatrice ou plus destructrice encore que les combats.
Paris, 1907. Albert arpente les rues du XIe arrondissement dans un état de panique absolue. Marthe, la fillette de 12 ans qu'il accompagnait à un spectacle de music-hall à Ba-Ta-Clan s'est évaporée. Albert et Marissi, la mère de la petite, se rendent au commissariat pour signaler la disparition. Fugue, rapt, mauvaise rencontre, accident... le mystère est total pour le scrupuleux commissaire Georges Hacquart et les limiers de la Sûreté chargés de l'affaire. Alors qu'une réforme judiciaire prévoyant l'abolition de la peine de mort est en cours, l'enquête piétine et l'opinion publique gronde. Alimenté par les révélations de journalistes peu scrupuleux, le feuilleton de cette disparition va tenir la France en haleine pendant plusieurs semaines... jusqu'à son dénouement final. "Une science du rythme et un art du portrait confondants de justesse" Philippe-Jean Catinchi, Le Monde des Livres "L'affaire qui repoussa l'abolition de la peine de mort de 75 ans" Courrier Picard "Captivant et instructif" Le Journal du Centre
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première Fois qu'une étude se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Mais un nombre bien plus important de juges ont été inquiétés par l'opération, qui touche aussi bien les départements français métropolitains, que les territoires annexés par la France (Allemagne, Belgique, Gênes, Piémont, Suisse). Près de 80 portraits illustrent des magistrats de cette époque.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première fois qu'une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Ce volume porte sur douze cours d'appel, depuis celle d'Agen jusqu'à celle de Riom, soit environ un tiers de l'ensemble des magistrats français, tant civils que criminels (à l'exclusion des juges de la Cour de cassation et des juges de paix). Sont ainsi dévoilées des informations sur leurs parcours : formation, professions exercées, leurs qualités comme leurs défauts. Le chef de l'Etat, par cette vaste et mal connue opération d'épuration, souhaitait reprendre en main le système judiciaire et éviter qu'apparaisse une sorte de gouvernement des juges.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fit l'objet d'une épuration sous le contrôle du Sénat (1807-1808). Pour la première fois, une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération voulue par l'empereur Napoléon. Grâce à un vaste corpus, l'auteur en dévoile les acteurs, les motifs, les moyens et les résultats, ce volume présente les données biographiques de plus de 700 juges dans le ressort de cinq cours d'appel de territoires annexés par la France lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. Ce sont les cours de Bruxelles, Gênes, Liège, Trèves et Turin. L'ouvrage étudie en détail les personnalités visées par cette opération politico-judiciaire ainsi que les sanctions dont elles furent frappées, au moment où la magistrature de ces territoires traversait des difficultés particulières liées à l'application des règles sur la fiscalité, la conscription et la sécularisation du clergé. Pour appuyer la compréhension de cet épisode historique peu connu, l'ouvrage propose de nombreux graphiques et tableaux synoptiques, ainsi qu'une carte du système judiciaire français en 1807-1808 et les résultats de cette opération d'épuration de la magistrature.
De 1830 à 1848, la monarchie de Juillet met en oeuvre une série de réformes dans le domaine de l'instruction, des arts, du patrimoine, des sciences, qui traduisent un volontarisme nouveau par son ampleur et sa cohérence. Acteur et théoricien principal de cette innovation, François Guizot pose les bases de ce que, plus tard, Paul Valéry appellera " la politique de l'esprit ". Désormais revêtues d'une importance inédite dans l'action gouvernementale, l'intelligence, la connaissance, la raison, commencent à s'imposer comme les leviers de l'émancipation individuelle et de la prospérité collective. Deux siècles plus tard, la confiscation digitale de notre " temps de cerveau disponible " et le développement incontrôlé de l'IA, nous menacent d'une servitude jamais vue dans l'histoire du monde. Pour affronter ce péril existentiel, la société démocratique doit renouer d'urgence avec la politique de l'esprit. En éclairant les origines méconnues de celle-ci, ce livre montre que le sort réservé à l'éducation, la culture et la science, est intimement lié au destin de la démocratie. Si nous voulons rester libres, libres de nous éclairer, nous n'avons pas d'autre choix que de replacer l'effort de connaissance et de vérité au coeur de notre ambition.