Le droit de la personnalité du mineur à l'ère numérique. Entre droit de s'autodéterminer et besoin d
Musson Margot ; Fulchiron Hugues
MARE MARTIN
64,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782386001390
La protection de la personne du mineur à l'ère numérique constitue un sujet au coeur de l'actualité. La thèse a vocation à interroger les répercussions des outils numériques quant à l'exercice du droit de la personnalité, qui constitue en réalité un droit de s'autodéterminer : il permet de protéger la vie privée, l'image ou encore les données personnelles. La question se pose de savoir comment un mineur peut exercer un tel droit, alors que son autonomie, dans les faits, est rare. L'enjeu est celui de la conciliation entre quête vers l'autonomie et besoin de protection, en tenant compte des différents âges et degrés de maturité : un enfant de 5 ans et un adolescent de 16 ans peuvent-ils être soumis à un régime d'incapacité identique ? Doivent être distingués l'exercice actif du droit visant à l'épanouissement de la personnalité du mineur (par exemple par l'inscription sur un réseau social), et son exercice passif visant à protéger l'individu victime d'atteintes contre sa personnalité (par exemple contre ses parents publiant des photos de lui sur internet). L'ambition est d'apporter une vision renouvelée de la minorité et du droit de la personnalité à la lumière du numérique.
Nombre de pages
855
Date de parution
24/04/2025
Poids
300g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782386001390
Titre
Le droit de la personnalite du mineur a l'ere numerique
Auteur
Musson Margot ; Fulchiron Hugues
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
160
Poids
300
Date de parution
20250424
Nombre de pages
855,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Au fil des semaines, le visage d'Antoine avait retrouvé un peu de son apparence d'avant. Mais si la blessure terrible au visage semblait en voie de guérison, une autre lésion, sournoise et insoupçonnée, avait fait surface". Printemps 1915. Après huit mois passés au front, Antoine Richerand est hospitalisé à Paris, grièvement blessé par un éclat d'obus. Découvrant un homme méconnaissable, traumatisé par les horreurs de la guerre, Inès s'efforce de tenir son rôle d'épouse aimante mais abandonne peu à peu l'espoir d'un avenir commun. La jeune femme se construit alors une autre vie dont le fragile équilibre, entre culpabilité et liberté, est menacé quand l'hôpital décide de renvoyer Antoine chez lui.
Août 1914, Antoine Richerand, instituteur au village de Nouan-le-Fuzelier en Sologne, est mobilisé et part pour la guerre, laissant derrière lui son épouse Inès. Quelques mois plus tard, il revient, grièvement blessé à la tête par un éclat d'obus, puis est transféré à Paris afin d'être soigné. Inès lui rend visite régulièrement et s'efforce de tenir son rôle d'épouse aimante. Mais derrière la blessure physique d'Antoine se révèlent bientôt d'autres lésions plus profondes. Atteint du syndrome de shell-shock, une névrose psychique provoquée par les horreurs du front, Antoine est tantôt prostré, tantôt en proie à des crises de violence ; si bien que sa femme ne le reconnaît plus. Exténuée par ses incessants voyages entre la Sologne et Paris, mais découvrant pour la première fois un sentiment de liberté, Inès se met à rêver d'une autre vie, qui se révélera lourde de conséquences aussi bien pour elle que pour son entourage. Roman d'amour et de guerre, Un si joli mois d'août pousse très loin l'exploration de la "permission" dont on ne sait plus si elle est salvatrice ou plus destructrice encore que les combats.
Paris, 1907. Albert arpente les rues du XIe arrondissement dans un état de panique absolue. Marthe, la fillette de 12 ans qu’il accompagnait à un spectacle de music-hall à Ba-Ta-Clan s’est évaporée. Albert et Marissi, la mère de la petite, se rendent au commissariat pour signaler la disparition. Fugue, rapt, mauvaise rencontre, accident... le mystère est total pour le scrupuleux commissaire Georges Hacquart et les limiers de la Sûreté chargés de l'affaire.Alors qu’une réforme judiciaire prévoyant l’abolition de la peine de mort est en cours, l’enquête piétine et l'opinion publique gronde. Alimenté par les révélations de journalistes peu scrupuleux, le feuilleton de cette disparition va tenir la France en haleine pendant plusieurs semaines… jusqu'à son dénouement final."Une science du rythme et un art du portrait confondants de justesse" Philippe-Jean Catinchi, Le Monde des Livres"L'affaire qui repoussa l'abolition de la peine de mort de 75 ans" Courrier Picard"Captivant et instructif" Le Journal du Centre
Certaines de ces légendes urbaines vous sont connues. D'autres, que vous découvrirez à la lumière tamisée, sous une couverture ou au coin du feu, vous feront pâlir et frissonner dans une sueur froide. Le doute et l'interrogation sont garantis dans ce livre chargé de folles histoires. Où se trouve la vérité ? Ne dit-on pas qu'un récit ne peut être entièrement faux, tellement il semble invraisemblable ? Avertissement : Certains passages de cet ouvrage sont susceptibles de heurter la sensibilité des lecteurs.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).