Aux contrées de crise profonde de modèle. Mgr Christophe Munzihirwa, une chevauchée en solitaire
Murhega Jean B.
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782140486067
L'environnement dans lequel Mgr Christophe Munzihirwa a évolué fut émaillé des crises sociales, politiques, économiques, sécuritaires, sanitaires, etc. associées aux affres de la guerre meurtrière commanditée ailleurs. Il s'agit d'une société en déliquescence caractérisée par une anomie généralisée et une crise profonde de modèle qui se cristallise dans les hauts-lieux du savoir et du pouvoir, dont ses gardiens font passer pour des valeurs leurs travers et leurs contradictions. Consolant et défendant le peuple dont il avait la charge pastorale pendant la période de la crise politique dans l'Ex-Zaïre, Mgr Christophe Munzihirwa, Prélat exceptionnel et véritable figure du résistant, fut considéré comme encombrant : il fut assassiné pour avoir fait appel à la réconciliation, au pardon, à l'amour du prochain, à la prise de conscience citoyenne, à la non- violence, à l'instauration de la paix, à l'encadrement des réfugiés, à la résistance aux envahisseurs de la partie Est de l'Ex-Zaïre, etc. en vue d'éviter l'implosion dans la région des Grands lacs.
Nombre de pages
196
Date de parution
24/08/2023
Poids
247g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140486067
Titre
Aux contrées de crise profonde de modèle. Mgr Christophe Munzihirwa, une chevauchée en solitaire
Auteur
Murhega Jean B.
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
247
Date de parution
20230824
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196,00 €
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Manuel de logique moderne classique pour étudiants et chercheurs du supérieur, cet ouvrage présente la méthode du calcul des séquents (les groupes L). Celle-ci est une méthode de décision syntaxique ou une théorie de la démonstration utilisée par Joseph Dopp pour construire six systèmes logiques. Chacun de ces systèmes utilise des schémas d'introduction d'un opérateur dans l'antécédent ou dans le conséquent pour l'engendrement ou la démonstration des théorèmes en conformité avec les règles et les opérateurs logiques : l'implication, la conjonction, la disjonction, la négation, la négation stricte et le schéma. Cet ouvrage présente ces systèmes logiques, les analyse, les explicite et les enrichit d'exercices d'illustration résolus pour faciliter au lecteur l'approfondissement et la maîtrise de la méthode des séquents.
La problématique de la mondialisation en Afrique noire abordée dans ce livre vise à présenter la perceptibilité et les implications de la mondialisation dans cette partie du monde. La mondialisation est vue comme une idéologie insinuant le caractère d'occidentalisation, d'américanisation. Elle est une chance selon certains penseurs. D'autres estiment qu'elle est une idéologie insinuant le néocolonialisme. La mondialisation intégrante conviendrait mieux à l'Afrique noire. Elle s'enracinerait dans l'interculturalité, le dialogue interculturel, la complémentarité culturelle en vue de l'érection d'un village planétaire qui rencontrerait l'unanimité de plus d'un. Par conséquent, tout le monde s'y retrouverait, conformément à l'unité dans la diversité.
Aristote considère trois unités principales du langage : le mot, traduit une idée et se réfère à une chose, la proposition, attribue ou nie une qualité ou une action à un sujet et le raisonnement, enchaîne des propositions pour prouver quelque chose. De cela on a la logique du concept dont l'expression verbale ou écrite est le terme ou le mot, celle du jugement dont l'expression verbale ou écrite est la proposition, susceptible d'être affirmative ou négative et celle du raisonnement, dont l'expression verbale ou écrite est l'argument. Un raisonnement valide obéit aux lois femelles. Le syllogisme catégorique présente quatre figures dotées de quinze modes concluants, susceptibles d'être réduits aux modes de la première figure selon les règles appropriées. La conjonction et la disjonction sont des opérateurs générateurs des autres et leurs formes normales sont pertinentes.
Eliézer, héros de ce récit, vit dans une contrée où les difficultés sont multiples : économiques, politiques, sociales, pastorales, alimentaires, éducationnelles, morales, martiales, sanitaires ou liées au travail et à la cohabitation. Il se démarque de ce contexte vicieux où les pratiques avilissantes sont vécues aisément et couramment. C'est là où le mal a perdu sa hideur et le bien sa juste valeur ; une véritable illustration de la satire des moeurs. Ceci ne lui convient vraiment pas. Dans son impassibilité, il ne cède pas aux travers qui rongent sa société et son milieu de travail où ces pratiques indécentes ne devraient pas exister. C'est un fait curieux. Il brave cet entrisme et ces pratiques qui contrarient la bonne marche de sa société et de son milieu de travail. Eliézer est épris des vertus, d'entregent, de la probité et de la justice en vue d'un succès de bon aloi dans toutes ses actions, n'en déplaise aux diverses attaques de la racaille des savants inintelligents qui le traitent sans aménité.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...