Le Congo-Kinshasa est un Eldorado. A qui profite-t-il ?
Mulenda Zangela José ; Véricel Marc
L'HARMATTAN
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EAN :9782296105478
La République démocratique du Congo est un eldorado où les puissantes multinationales du monde se bousculent, comme dans un feuilleton de Western, pour obtenir une portion de terre aux fins d'exploitation minière. Les attributs de la civilisation moderne, notamment dans les domaines de l'aéronautique, de l'informatique, de la téléphonie cellulaire... facteurs entre autres de la mondialisation, se gavent de minerais que l'on retrouve en abondance dans ce pays. Ces multinationales du secteur de la communication et de l'informatique, sur lesquelles le monde fonde ses espoirs en termes de solution pour la croissance économique de demain, ne sont pas frappées par la crise. La bonne santé financière qu'affichent ces sociétés extractives de minerais en R D C, où la population croupit paradoxalement dans une misère infernale, confirme la notion selon laquelle le capitalisme n'a pas de coeur... Mais, le plus inquiétant, c'est l'obscurantisme dans lequel s'enfoncent les dirigeants congolais. Ils n'ont ni coeur, ni yeux, ni oreilles. Rien ne compte plus pour eux que de s'enrichir au détriment du peuple.
Nombre de pages
217
Date de parution
28/10/2010
Poids
270g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296105478
Titre
Le Congo-Kinshasa est un Eldorado. A qui profite-t-il ?
Auteur
Mulenda Zangela José ; Véricel Marc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
270
Date de parution
20101028
Nombre de pages
217,00 €
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Mulenda Lomena Emamba Daniel ; Mukendji Mbandakulu
La gestion de l'intégration des entreprises par la préservation des écosystèmes naturels. Depuis plusieurs décennies, le sort de l'homme et des écosystèmes a toujours été déterminé en fonction des indicateurs économico-financiers, dont le PIB. Cette vision des choses s'est avérée injuste et prédatrice. Dès lors, comment parvenir au changement du modèle et des indicateurs de mesure du bonheur, particulièrement dans un contexte de dualisme économique ? Quels sont les déterminants de la gestion éco-économique et les composantes du modèle de croissance verte ? Le présent ouvrage répond de manière édifiante à ces deux préoccupations. Ainsi, les conditions susceptibles d'aider à mettre fin au mal développement et à promouvoir un développement autocentré durable sont clairement définies dans l'ouvrage, après une lecture d'hypothèses de l'approche libérale, ou mieux du capitalisme sauvage, qui a orienté les stratégies des opérateurs vers l'horizon court terme et ont déconnecté l'environnement des calculs et prévisions économiques. Ce faisant, nous nous sommes refusés de nous enfermer dans des raisonnements exclusifs et avons opté pour une synthèse permettant de revigorer un capitalisme à visage humain, celui que les peuples du vingt-et-unième siècle appellent de tous leurs voeux.
Malgré la pauvreté qui sévit en Afrique, l'urgence climatique oblige, dans cette partie du monde dotée d'importantes ressources naturelles, que les progrès économiques soient réalisés dans la vision d'un développement durable. C'est pourquoi il est utile d'intensifier l'éducation au développement durable dans toutes les couches sociales, en commençant par les élites et les étudiants. Cet ouvrage se fonde sur la prise en compte de la contrainte écologique dans l'organisation de la production et de la répartition des richesses ; et, à travers 21 leçons, convie tous les acteurs économiques à apprendre et à pratiquer l'économie du développement durable. L'avenir du continent en dépend.
Le présent ouvrage nous renvoie sur le chemin de la conciliation entre les exigences d'une indispensable rentabilité et celles d'une tout aussi indispensable durabilité. Il propose les bases d'un enseignement durable de la gestion industrielle au regard de l'existentielle problématique du réchauffement climatique. Il convient de souligner particulièrement le fait que nous introduisons la philosophie du développement durable dans l'enseignement des sciences de gestion. Cette logique requiert l'adaptation du contenu des cours en Sciences de Gestion à l'éco-économie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...