L'évangélisation du Mai-Ndombe au Congo-Kinshasa. Histoire, difficultés présentes et inculturation
Mpia Bekina Jacques ; Metzger Marcel
L'HARMATTAN
33,50 €
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EAN :9782296124523
L'évangélisation du Mai-Ndombe, dans la province de Bandundu, au Congo-Kinshasa, a commencé le 4 octobre 1907. Plus de cent ans après la venue des premiers missionnaires, la situation religieuse se présente d'une façon contrastée : l'implantation de l'église, avec un clergé autochtone bien en place, la naissance d'un institut religieux diocésain, les nombreuses vocations sacerdotales et religieuses, le nombre croissant des catholiques (440 878 sur une population de 1 036 667) d'une part ; la recrudescence de la sorcellerie, la quête populaire de guérison, le foisonnement de nouveaux mouvements religieux en marge des églises et la pauvreté, d'autre part. En retraçant l'histoire de l'évangélisation du Mai-Ndombe, ce livre examine une nouvelle proposition de la foi élaborée dans la perspective de l'inculturation. Partant des obstacles que rencontre l'évangélisation, étudiant le processus de l'inculturation, il propose une pastorale inculturée qui prend appui sur une compréhension de l'église comme famille de Dieu et dont les communautés ecclésiales vivantes sont la parfaite illustration. Il sort, en outre, l'inculturation du " tout cultuel " pour en faire une quête de dieu au quotidien, ce qui la rend accessible à tous.
Nombre de pages
331
Date de parution
21/06/2010
Poids
520g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296124523
Titre
L'évangélisation du Mai-Ndombe au Congo-Kinshasa. Histoire, difficultés présentes et inculturation
Auteur
Mpia Bekina Jacques ; Metzger Marcel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
520
Date de parution
20100621
Nombre de pages
331,00 €
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Au fil du temps et au gré des évolutions théologiques, "l'indigénisation" a été supplantée par l'inculturation. Mais ce processus, appliqué à la vie consacrée au Congo-Kinshasa, a surtout consisté à "l'africanisation" de la triade. Pour le poursuivre aujourd'hui, il nous semble indispensable de tout refonder. Telle est la tâche qui attend les générations actuelles et futures qui veulent s'y atteler, à l'heure où se posent bien d'autres problèmes urgents et énergivores.
Parler de perspectives chrétiennes dans le cadre d'une étude sur la crise sanitaire déclenchée par le SARS-CoV-2, c'est mettre en relation les questions fondamentales de survie et de discernement. La pandémie a agi comme un miroir grossissant des faiblesses de nos sociétés, soulignant les interactions économiques, politiques, écologiques à l'échelle planétaire. Rester dans le statu quo n'est plus tenable. Comment alors dessiner les contours d'un autre monde ? Quel écueil faut-il éviter ...
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Ce Supplément d'enseignement religieux prolonge les séances d'enseignement religieux catholique dans le secondaire. Le but est de poursuivre le dialogue interdisciplinaire et de progresser dans la connaissance de différentes traditions religieuses, de différentes cultures et convictions. Au-delà de ses premiers destinataires, ce livre s'adresse à tous et propose quelques rudiments sur l'histoire primitive des trois religions monothéistes.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...