Le procès en réparation de l'esclavagisation des africain.e.s. Les plaidoiries des avocats du M.I.R.
Mouvement International pour les réparat ; Solbiac
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782140485916
Depuis 2005, le M. I. R. (Mouvement International pour les Réparations de Martinique) et plusieurs autres organisations et personnes de la diaspora africaine poursuivent en justice l'Etat français pour réclamer réparation des trois crimes contre l'humanité commis avec la Traite transatlantique d'Africain. e. s : déportation d'adultes, d'enfants et mise en esclavage des personnes déportées. Cet ouvrage rassemble l'essentiel des plaidoiries données par les avocats du M. I. R. lors du procès des 11 et 12 octobre 2021, devant la Cour d'appel de Fort-de-France. Cette juridiction examinait l'appel du jugement du 4 avril 2017, interjeté par le M. I. R. Cette décision avait rejeté les demandes de réparation présentées dans le cadre de la deuxième procédure intentée en 2015. Si les juridictions françaises ont débouté ces organisations, ces plaidoiries invalident les motifs invoqués pour rejeter leur demande de réparation. Elles montrent que ces procédures ont abouti à la reconnaissance juridique d'un droit à réparations des personnes d'ascendance africaine.
Nombre de pages
194
Date de parution
13/07/2023
Poids
246g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140485916
Titre
Le procès en réparation de l'esclavagisation des africain.e.s. Les plaidoiries des avocats du M.I.R.
Auteur
Mouvement International pour les réparat ; Solbiac
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
246
Date de parution
20230713
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194,00 €
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Mouvement International des réparations ; Noires D
Livre collectif international. Le combat des réparations de la déportation des Noirs et de l'esclavage qu'a initié il y a 20 ans le MIR (Mouvement International pour les Réparations) et bien d'autres, doit à présent se hisser, s'intensifier et se fédérer au niveau international. C'est pourquoi, en partenariat avec Diasporas Noires Editions, il a paru important au MIR de coordonner et produire cet ouvrage collectif international, reflétant le plus de voix possible, explorant l'ensemble des voies connues sur la thématique de réparation, et surtout, un ouvrage pédagogique traitant de toutes les formes qu'elle revêt : réparations culturelles, psychologiques, spirituelles, économiques, politiques...
Pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et répondre aux enjeux climatiques et énergétiques de demain, il faut rassembler les acteurs de la construction et faire émerger de nouvelles pratiques. Si les défis techniques sont immenses, du fait des échelles concernées (du bâtiment à l’îlot, de la ville aux territoires), les outils et les solutions existantes et innovantes peuvent déjà être mise en œuvre. L’objectif de cet ouvrage est de guider tous les acteurs de la construction, de l’aménagement, du paysage et de l’industrie qui veulent s’engager collectivement dans cette démarche, en explorer les solutions et idées et questionner la forme architecturale qui en découle.Débutant par un constat de la situation mondiale des émissions de carbone, cet ouvrage propose une analyse de la RE2020 et de la loi « Climat et résilience » pour en identifier les leviers de la conception bas carbone, de l’éco-gestion, l’intégration de la biodiversité et les pratiques possibles pour le bâti, la ville et le paysage. Il démontre ensuite que l’implication de tous les acteurs de la construction, des exploitants et des utilisateurs est indispensable pour construire autrement et mieux avec les matériaux, consommer moins et mieux en énergie, intensifier l’usage et concevoir avec le vivant. Il présente enfin des réalisations architecturales, urbaines et paysagères qui ont activé différents leviers de conception de la conception bas carbone et du vivant en promouvant la qualité architecturale et en respectant l’environnement et le bien-être des usagers.
Mois après mois, ce véritable semainier propose une sensibilisation à tous les thèmes abordés par le Mouvement Colibris : la démocratie, la biodiversité, l'alimentation durable, le changement intérieur, l'éducation à l'autonomie, l'habitat écologique, la reconnexion avec la nature, la ville durable, la gestion des déchets, l'agroécologie et les énergies.Sur chacun de ces grands thèmes, le lecteur découvre la vision globale du Mouvement, des citations inspirantes, des conseils pour « prendre sa part », des présentations de projets développés par les groupes locaux du Mouvement, ainsi qu'une bibliographie pour aller plus loin.Le tout mis en valeur par une charte graphique soignée pour faire de cet agenda un objet à la fois beau et pratique au quotidien.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...