Le plaisir du cinéma. Analyses et critiques de films
Moure José
KLINCKSIECK
26,50 €
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EAN :9782252038406
Cet essai vise à décliner et illustrer, par l'exemple, diverses manières dont peut s'analyser et s'écrire le cinéma. Variant les modes d'approche des ?uvres (par le plan, par la séquence, par le film, par l'auteur...), alternant les standards et rythmes d'écriture (formes courtes/formes longues), modulant regard analytique et regard critique, couvrant un éventail très large de cinéastes et de films (du cinéma muet au cinéma le plus contemporain), il propose, plus qu'une méthode illustrée de l'analyse filmique, une poétique des films, une réflexion en acte sur l'art du film. Un art qui s'éprouve au contact des ?uvres, au plus près de ce qui se joue au c'ur des images en mouvement, dans le passage d'un plan à l'autre, dans la façon de raconter et de mettre en scène une histoire, dans ce rapport tendu et souvent mystérieux entre les partis pris du cinéaste et la sensibilité et l'intelligence du spectateur.
Nombre de pages
214
Date de parution
16/05/2012
Poids
238g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782252038406
Titre
Le plaisir du cinéma. Analyses et critiques de films
Auteur
Moure José
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
136
Poids
238
Date de parution
20120516
Nombre de pages
214,00 €
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À la différence des arts immémoriaux qui n’ont pas laissé de témoignages de leur naissance, le cinéma a la chance d’avoir eu des témoins qui, assistant à ses premiers pas, ont écrit le roman de ses origines et rendu compte de l’expérience de la proximité des hommes avec un art en train de naître. Ce livre invite à découvrir les textes où se sont formulées les réceptions premières du Cinématographe et cristallisés une bonne partie des imaginaires qui ont irrigué l’idée de cinéma. De Platon à Kipling, de la camera obscura au Cinématographe, mais surtout du Cinématographe au cinéma, il se propose de remonter aux commencements du cinéma, à ces moments-seuils, pluriels et premiers, où quelque chose de l’idée du cinéma s’est joué et a été énoncé. Où l’idée d’un art nouveau est devenue possible et a commencé à être pensée et à prendre corps en ouvrant un avenir aux images en mouvement et à leurs réceptions.
Le premier dessin, le premier pas de danse, le premier chant: tout cela est depuis toujours tombé dans l'oubli. Mais le cinéma, qui naît à la toute fin du XIXe siècle, a, lui, des témoins sûrs: des écrivains (Gorki, Gourmont, Apollinaire, Tolstoï, Maïakovski, Colette, Kafka, Cendrars, Pirandello, Soupault, Aragon, Cocteau, Biély...), des cinéastes en devenir (Méliès, Griffith, Chaplin, Dreyer, Delluc, L'Herbier, Gance...), des penseurs (Freud, Bergson, Lukàcs, Élie Faure), qui tous élaborent les premiers questionnements et analyses sur l'art naissant qui va révolutionner le XXe siècle. Cette anthologie - une constellation internationale de textes souvent inédits, ignorés ou jamais traduits - invite ceux qui aiment et étudient le cinéma à découvrir le roman des origines d'un art qui, en 1919, sera baptisé le septième. Biographie: Daniel Banda, professeur de philosophie, enseigne l'esthétique à l'université de Paris I Panthéon-Sorbonne. José Moure, ancien élève de l'École normale supérieure, est maître de conférences en esthétique du cinéma à l'université de Paris I Panthéon-Sorbonne.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.