Le prix de vertu. Deux siècles d'éloges à l'Académie française (1822-2005)
Morvan François
KLINCKSIECK
35,00 €
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EAN :9782252035887
On savait que l'Académie française rend ses membres immortels, on ignore généralement qu'elle rend vertueux ses lauréats. C'est pourtant le cas depuis qu'en 1782, à l'initiative du baron Auget de Montyon, a été fondé un prix de vertu destiné à récompenser les exploits de l'année en ce (rare) domaine. Le meilleur de la chose, c'est que l'instituteur du prix, amateur de belle rhétorique, réclama que la remise solennelle du pécule versé au candidat couronné fût accompagnée d'un discours contenant l'éloge de son acte. On trouvera ici des extraits parmi les plus représentatifs, pittoresques ou insolites de ces morceaux d'éloquence vertueuse, entre Guizot ou Tocqueville jadis et, plus près de nous, Mauriac ou Orsenna. Nul doute que dans ces pages le lecteur vertueux trouvera incitation à méditer, l'esthète à savourer, l'historien à comparer - et l'honnête homme à concourir... Biographie de l'auteur François Morvan est ingénieur d'études et chargé de cours à l'université Paris I-Panthéon Sorbonne. Il a publié en 2002 La Distribution des prix, les lauriers de l'école du XVIIe siècle à nos jours.
Nombre de pages
273
Date de parution
14/10/2006
Poids
362g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782252035887
Titre
Le prix de vertu. Deux siècles d'éloges à l'Académie française (1822-2005)
Auteur
Morvan François
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
140
Poids
362
Date de parution
20061014
Nombre de pages
273,00 €
Disponibilité
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Peut-on aller jusqu'à faire de la traduction vers la langue française la clé de voûte de l'émergence politique et culturelle de la civilisation française ? C'est ce que tente de démontrer cet ouvrage, qui part de l'hypothèse que le traducteur est un créateur à part entière, construisant son époque en empruntant à l'oeuvre-source, sans se placer sous son joug. Partant de là, l'histoire se divise en quatre grandes périodes : la fondation latine et grecque ; la politique d'Etat de l'imperium français ; l'apogée de la littérature au XIXe siècle ; l'intégration dans une république mondiale des Lettres. La traduction sert tour à tour de ciment politique, d'outil de conquête et de terreau fertile d'un développement esthétique ou scientifique de la langue. Elle manifeste à chacune de ces époques l'essence même de " l'esprit français " : la quête d'universalisme.
Non seulement le droit occidental n'a pas fait obstacle à l'émergence des pouvoirs totalitaires en Europe, mais il porte même une responsabilité historique dans l'émergence du national-socialisme, révélée ici par le prisme d'une anthropologie juridique originale. Pour transcender la lutte entre droits naturels et positivismes, parfois aussi dogmatiques l'un que l'autre, et dépasser les clivages entre pouvoir juridique et religieux, le droit occidental, qui instrumentalise le langage depuis des siècles, appelle à une nouvelle forme de pluralisme. Non pas une multiplication des sources du droit, mais un enrichissement de ses niveaux de lecture. Ainsi, le droit devrait-il intégrer et se nourrir non seulement des faits, mais aussi des représentations, des imaginaires, voire des « imaginaux ». C'est par une approche antipositiviste et comparée, française et germanique, du droit et de la religion, que l'auteur cherche à dégager le droit de l'emprise d'une gangue technicienne.
Une brassée de chansons douces pour retrouver comme en rêve, à la suite du marchand de sable, la poésie mystérieuse des contes. Le cliquetis des rimes, le plaisir des rythmes et des illustrations nombreuses et proches du texte : chaque livre de la collection coquelicot est l'occasion de découvrir la poésie avec humour et tendresse.
Ce livre rassemble les meilleurs textes de la collecte des contes de nos régions parue en 14 volumes aux Editions Ouest-France. On retrouvera ici les grands auteurs comme Luzel, Cosquin, Sébillot, Mistral...
Cet agenda est une invitation à observer, apprendre, et contempler, qui vous accompagnera lors d'une promenade en forêt, d'une flânerie en ville, d'une halte au jardin ou d'une veillée sous les étoiles. Il se déploie comme un carnet de notes aussi précis que poétique, où détailler : ? Le fil des jours, les tâches et les instants à ne pas oublier. ? Les rythmes naturels, le passage des saisons, le chant des oiseaux au matin, l'éclosion d'une fleur, le retour des migrateurs. ? Les instants de contemplation, une lumière sur l'eau, le vol d'un insecte, le silence après la pluie.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.