Vanessa Montfort manie avec dextérité le destin d'un lévrier, animal racé, élégant, majestueux, et associé à l'aristocratie comme en témoigne la célèbre Partie de chasse de Goya, pour illustrer une société européenne en crise. C'est avec un humour cinglant que l'auteure, célèbre pour ses romans, décline cette situation sous toutes ses formes (économique, sociale ou langagière), à travers la joute oratoire de deux couples, espagnol et allemand, qui vont se faire face au beau milieu d'un salon. En effet, Elena et Daniel ont accueilli et soigné un lévrier, et c'est sous le regard avisé et quelque peu décalé de Rita, que Hans et Greta devront prouver qu'ils sont aptes pour adopter le brave animal qui est en jeu. Or, ce qui apparaît n'est pas tant la destinée de notre Lévrier mais le conflit politique nord-sud qui, à son tour, fait affluer à la surface la crise en gestation dans toutes relations de couple. Les clichés contemporains sont passés dans la moulinette de la langue. Les dialogues, enlevés, précis, drôles, douloureux aussi, nous montrent une humanité qui n'en finit pas de trouver le juste lieu de son bonheur. Grâce à une succession de situations tragicomiques, les véritables visages de chacun se dévoilent, au bord de l'abîme... et de la crise de nerf !
Nombre de pages
132
Date de parution
01/11/2016
Poids
200g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791094225059
Auteur
Montfort Vanessa ; Ferré David
Editeur
ACTUALITES EDIT
Largeur
148
Date de parution
20161101
Nombre de pages
132,00 €
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Au coeur de Madrid se cache une boutique mystérieuse, Le Jardin de l'Ange. On y trouve des arbres, des fleurs à profusion, un peu de fraîcheur et de sérénité et puis cinq femmes. Marquées par leurs drames, leurs angoisses et leurs erreurs, elles ne savent plus comment vivre. A l'abri du Jardin de l'Ange, elles apprennent à se connaître, se confier et se faire confiance. Trouveront-elles dans ce s discret coin de paradis une chance d'éclore à nouveau ? Changez, rêvez, aimez. Car il est urgent de vivre !
Faire apprécier l'extraordinaire richesse du recueil autographe de Herman Melville, The Piazza Tales (1856), tel est l'objectif de cet ouvrage. Les auteurs ont souhaité mettre à la disposition des lecteurs une série de réflexions qui portent sur chacun des textes du recueil et sur le recueil comme ensemble. L'enjeu de la lecture de The Piazza Tales, c'est bien son unité ou au moins son homogénéité : chaque texte s'y révèle dans ses rapports de connivence, souvent oblique, avec un ou plusieurs de ceux qui partagent l'espace hétérogène du volume qui les a réunis.
Faussaire en matière artistique : le type même de profession qu'on ne trouve pas dans l'annuaire. C'est vrai qu'on n'est pas nombreux à avoir sévi du pinceau dans l'art moderne. Normal : l'orientation est trop marginale, frise trop la filouterie, quand elle ne plonge pas dans l'escroquerie pure et dure. Alors, pour sûr, maintenant que mon bouquin est fini, que je sors de ma bulle pour jeter un dernier regard sur ces pages, je me dis que j'ai dû tourner loufoque, limite sénile, pour accepter d'y aller franco de mes petites révélations, de vous embarquer sur le chemin vicinal, cahotant à souhait, qui m'a conduit du Quartier latin aux collines de Beverly Hills, sans oublier l'arrêt à Fresnes. Ça vous a immanquablement des airs de Pieds Nickelés des tribulations pareilles. Pourtant je ne m'en sens pas moins un petit côté Arsène Lupin de la barbouille. Que voulez-vous, à lever le voile sur le miroir qui fait swinguer le vrai et le faux, on redécouvre le marché de l'art pour ce qu'il est : un Grand Guignol. M.