Nouveau catéchisme pour Indiens insoumis tient du recueil de fables, de récits de miracles, de vies de saints... Mais si Carlos Monsivàis maîtrise parfaitement ces formes, il place leur contenu en parfait décalage avec leur style, qu'il ridiculise à plaisir. La satire, l'humour, la truculence... sont les armes de ces morceaux choisis qui opposent deux cultures. Les dieux précolombiens ressuscitent et se vengent de l'évangélisation coloniale, le concept des Bains de Pureté se vend bien, une machine peut extirper les désirs obscènes, plusieurs centaines d'anges tiennent en même temps sur la tête d'une épingle, les prières désobéissent, les auréoles se posent n'importe où, les fables se cherchent une morale, le catéchisme s'étudie à l'envers et les méchants sponsorisent un orphelinat. Carlos Monsivàis, commentateur culturel et chroniqueur très respecté au Mexique, a abondamment écrit sur l'histoire, la culture et la politique de son pays en termes évocateurs, avec une précision journalistique.
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Nombre de pages
176
Date de parution
15/03/2009
Poids
200g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782913589605
Titre
Nouveau catéchisme pour Indiens insoumis
Auteur
Monsivais Carlos
Editeur
ATELIER DU GUE
Largeur
130
Poids
200
Date de parution
20090315
Nombre de pages
176,00 €
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Dans L'Etat laïc et ses détracteurs (2008) Carlos Monsiváis dresse le bilan de l'implantation de la laïcité dans un pays qui a obtenu tôt la séparation de l'Eglise et de l'Etat tout en conservant une tradition fortement imprégnée de catholicisme. D'avancées et de soubresauts en reculs spectaculaires, tant historiques que sociaux, l'élan vers la laïcisation de la société mexicaine s'est, malgré tout, concrétisé tout au long du XXe siècle. Cependant comme le montre l'auteur, la partie la plus conservatrice de la société mexicaine s'est employée à multiplier les obstacles en vue de retarder le plus possible l'avènement des idées de progrès dans ce pays.
Un gros volume imprimé à l'ancienne, aux pages non rognées sur un beau papier d'édition vergé de couleur ivoire, regroupe un ensemble d'écrits scientifiques inédits jusqu'à ce jour. Charles Cros, poète, savant accompli, inventeur, découvreur de mille techniques, littérateur reconnu, animateur de clubs littéraires importants, conférencier prolixe… il a été tout cela à la fois. S'il a laissé son nom accolé aux poèmes du Coffret de Santal et du Hareng saur, il fut aussi le premier explorateur de l'accompagnement des sourds muets avec ses recherches sur la dactylologie et l'invention d'une machine portative à reproduire des sons, l'inventeur de la sténographie musicale ainsi que celui de la photographie en couleurs en réalisant les premiers clichés multicolores. Il travailla sur la coupe des arbres et le calcul de leur âge, sur la stratigraphie, la cristallerie, la géomorphologie des roches, le téléphone et le télégraphe, bref il fut un touche-à-tout de génie ! Il donna des dizaines de plis cachetés à l'Académie des Sciences, y établit nombre de brevets… Homme inclassable, esprit protéiforme, toujours en avance sur son temps, sur ses contemporains (dont certains eurent droit plus que lui à une postérité universelle), homme de science incapable de transformer son génie créatif en monnaie sonnante et trébuchante (d'autres y arrivèrent mieux que lui) ! Artiste et scientifique maudit. On trouvera également ici la reproduction des premiers clichés photographiques en couleurs. Inédits à ce jour.
La Terre ronde aurait pu être, seulement, l'histoire d'une vieille maison, à moitié écroulée, quelque part en Ardèche... Mais il y a ceux qui, l'été, pendant les vacances, reviennent dans la maison. Dès lors, La Terre ronde devient le récit de plusieurs vies, et surtout, celui d'un attachement, d'un acharnement, d'une fidélité. "Tout a poussé. Il faudra couper. Défricher. S'écorcher. Tout reprendre. Poursuivre un bout d'histoire qui s'accroche au rocher, au versant."
Je parle dans ce livre de mon bureau, dont les compartiments abritent mon univers en miniature, et à partir duquel j'entreprends le voyage sédentaire qui lui donne son titre ; de ma maison, sa bibliothèque, sa cuisine, son jardin centenaire, menacés par les convulsions de Mexico, cette ville qui, aujourd'hui, est la concentration urbaine la plus importante de la planète ; de mon quartier, son marché, ses passants habituels : le cracheur de feu, le teporocho, qui ont trouvé dans la mort leur modus vivendi ; de ma ville inhabitable et inévitable, quelques-unes de ses rues, quelques-unes de ses antres, sa cathédrale." Gonzalo Celorio
Résumé : Toute la pensée de Gracchus Babeuf a été orientée vers la réduction des inégalités. Son militantisme lui a valu de passer la moitié de sa vie en prison. En 1797, il est guillotiné pour avoir demandé l'application de la Constitution de 1793 qui donnait plus de pouvoir au peuple et qui instituait l'égalité entre les citoyens. À ceux d'entre nous, - et tout particulièrement aux jeunes - qui refusent le monde tel qu'il est aujourd'hui, sa violence, sa veulerie, mais surtout son injustice, Jean Soublin adresse cinq lettres qui racontent ce qu'a vécu Babeuf et comment il a répondu à ces dilemmes : égalité/bonheur, égalité/propriété, égalité/génétique, et finalement le plus difficile égalité/liberté. En expliquant comment Babeuf a quitté une situation semi-bourgeoise pour défendre ses idées jusqu'à la mort, le livre traite aussi du militantisme, des émotions qui y conduisent, des sacrifices qu'il exige et de la grandeur qu'il confère.