Procès-verbaux de la Société populaire de Belleville, Département de Paris (14 avril 1791 - 4 janvie
Monnier Raymonde
CTHS EDITION
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EAN :9782735509164
Sous la Révolution, la commune de Belleville qui sera, comme celle de Charonne, annexée à Paris en 1860, comprenait les hameaux de la Haute-Courtille et de Ménilmontant. Territoire de vignoble, c'était un des villages ruraux les plus densément peuplés du district de Saint-Denis ; avec plus de 2 800 habitants, il vivait en relation étroite avec la capitale. L'étude des registres de la Société populaire montre la précocité et le dynamisme de la sociabilité en proche banlieue, où le club s'affirme progressivement comme l'un des organes essentiels de la vie politique locale et rassemble jusqu'à plus de deux cents membres. Dans cette commune populaire, qui manifeste une sensibilité marquée événements de la capitale, la proximité de Paris créait aussi des conditions favorables à la promotion de la nouvelle culture républicaine.
Nombre de pages
714
Date de parution
05/11/2020
Poids
880g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782735509164
Titre
Procès-verbaux de la Société populaire de Belleville, Département de Paris (14 avril 1791 - 4 janvie
Auteur
Monnier Raymonde
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
150
Poids
880
Date de parution
20201105
Nombre de pages
714,00 €
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Le dernier quart du XVIIIe siècle est, en Europe et en Amérique, un temps de révoltes et de révolutions. Temps problématique de violences et de guerres, celles-ci sont aussi les vecteurs de diffusion des idées révolutionnaires et annoncent d'autres changements à venir sur le continent et dans le Nouveau monde. Quelle conjonction de faits, quel enchaînement d'actions et de réactions sont à l'origine de ces luttes révolutionnaires ? Il convient de prendre en compte les multiples facteurs qui suscitent l'aspiration à la liberté et de comprendre à travers quels processus un mouvement de révolte se transforme en révolution, quelles stratégies entraînent des changements radicaux dans l'état et la société. Qu'advient-il quand la guerre allume le feu sacré du patriotisme ? Les résistances à la révolution ont eu un caractère complexe et ont engendré d'autres violences et d'autres mouvements de libération. Dans quelle mesure les révolutions américaine et française ont-elles eu une fonction d'entraînement ou d'exemple, en Europe et dans les colonies d'Amérique ? Quelles furent leurs conséquences au plan des relations internationales, de la société et des idées politiques ? La culture politique de la période et l'histoire des révolutions de la fin du XVIIIe siècle, où la lutte de la liberté contre la domination et l'esclavage prend un caractère de plus en plus effectif, rend compte de la difficile conquête de la liberté des individus-citoyens sur la base de l'égalité des droits et de la souveraineté des états-nations.
Les signes actuels d'éclatement du lien social invitent à s'interroger sur le moment fondateur de la tradition républicaine nationale. Que recouvrent en France, au moment où elles passent au creuset de la révolution, les notions classiques de patrie et de république ? Sur quelles traditions civiques, éthiques et esthétiques s'est fondé le projet d'émancipation des Lumières ? Ce livre replace les pratiques culturelles de la Révolution française dans la trace séculaire des théories républicaines de la liberté.
Lorsqu'elle se réveilla, à l'hôpital, Frida ne se rappelait pas ce qui s'était passé. Mais le rêve de la poupée lui revint très clairement. Dans sa tête, elle entendit le bruit de la porcelaine brisée. Elle réclama un grand miroir, des crayons et du papier. Puis elle commença à dessiner la poupée cassée. Ce jour-là, Frida réalisa son premier autoportrait.
Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.