
Crimes et chatouillements
Monette Hélène
BOREAL
10,00 €
Épuisé
EAN :
9782764600504
| Nombre de pages | 156 |
|---|---|
| Date de parution | 10/11/2000 |
| Poids | 155g |
| Largeur | 127mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782764600504 |
|---|---|
| Titre | Crimes et chatouillements |
| Auteur | Monette Hélène |
| Editeur | BOREAL |
| Largeur | 127 |
| Poids | 155 |
| Date de parution | 20001110 |
| Nombre de pages | 156,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Unless
Monette HélèneRésumé : Trois s?urs se croisent, s'épaulent et se déchirent dans ce roman. L'aînée, Milou, tente d'agrémenter sa légende personnelle d'un supplément d'âme new-age. La cadette, Red, rockeuse en fugue perpétuelle, prend de la came, décroche et replonge. Unless, la plus frêle des trois, n'en parcourt pas moins à bicyclette les rues de Montréal pour une société de coursiers. Elle seule fait le lien entre Walter, le père presque absent, et tous ses rejetons à la dérive. Et si le livre porte son curieux prénom - qu'on traduirait par " à moins que ", " hormis " ou " excepté " - c'est que, dans cette banlieue de l'Amérique francophone, Unless endosse malgré elle tout le poids du réel : misère urbaine, sociale, sexuelle et familiale. Sans amertume, mais non sans ironie. Unless invente sous nos yeux un nouveau sens de la fraternité ".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,20 € -

Un jardin dans la nuit. Contes et poèmes
Monette HélèneRésumé : Odes à l'enfance ou élégies ? Enfers et paradis du môme éperdu, du flo aux grands yeux dans l'éternelle nuit. Histoire de raconter aux plus vieux une histoire pleine de secrets pour qu'ils ne s'endorment plus. Qui a peur de la nuit noire ? S'il n'y a plus d'enfants, beaucoup se sont cachés ici, sur la page blanche, dans la pénombre, entre des mots qui n'ont pas grandi. Ce ne sont pas des histoires pour les enfants. C'est un livre destiné aux adultes, justement parce qu'il a été écrit POUR les enfants. C'est un récit sur la filiation étranglée dans le goulot du présent sans Histoire. C'est envers et contre tout égarement une poésie de la passation. C'est aussi un plaidoyer POUR la sauvegarde (pathétique) de l'environnement (hypothéqué). Quand il y a du vent dans les textes, un enfant passe, le jardin odorant est plein de bruits. Quand il n'y a plus rien, il y a encore un enfant, et un autre et plusieurs, ils sont nombreux, et le vide les regarde et les avale, la misère les multiplie, le mystère les éblouit. On n'est pas petits pour rien.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 €
Du même éditeur
-

Les bonnes personnes
Papineau VéroniqueRésumé : Charlotte et Paul se sont aimés, mais la rupture a été inévitable : Paul était marié. Les deux amants tentent de continuer leur vie, malgré les blessures que cette aventure leur a infligées. Charlotte espère oublier sa peine et trouver l'amour auprès d'un collègue de travail. Paul essaie de reprendre sa vie conjugale et familiale là où il l'avait laissée. Cependant, la réalité les rattrape. Charlotte s'aperçoit que sa nouvelle relation n'est qu'un cul-de-sac. Quant à Paul, en vacances au bord de la mer avec des amis, il s'amourache malgré lui de la jeune gardienne, et ne peut que constater l?échec de son mariage. Après un recueil de nouvelles fort bien accueilli par la critique (Petites histoires avec un chat dedans [sauf une]), Véronique Papineau publie un premier roman. On y retrouve le ton incisif de ses nouvelles et un regard lucide et parfois amusé sur l'amour et la trahison. La romancière nous donne accès au point de vue de Charlotte et à celui de Paul, qui n'ont pas toujours la même version de leur histoire...ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

L'interculturalisme. Un point de vue québécois
Bouchard GérardRésumé : La prise en charge de la diversité ethnoculturelle représente un défi pour toutes les nations démocratiques. La réflexion québécoise, sur ce plan, n'est pas récente et elle a fait montre de dynamisme et d'originalité. Elle est d'ailleurs souvent citée en exemple un peu partout dans le monde. Le sociologue et historien Gérard Bouchard propose ici sa vision de l'interculturalisme comme modèle d'intégration et de gestion de la diversité ethnoculturelle considérée sous toutes ses formes : la diversité qui est apportée par les immigrants, celle des minorités et celle de la majorité. En proposant un exposé clair et exhaustif de ce qu'est l'interculturalisme, en soulignant ce qui le distingue du multiculturalisme et en répondant aux diverses objections qui ont été soulevées à son sujet, Gérard Bouchard veut contribuer à mieux définir cette notion encore trop souvent mal comprise.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -

Depuis toujours
Gagnon MadeleineRésumé : Née à Amqui, Madeleine Gagnon se souvient avec enchantement de son enfance entourée d'une nature rayonnante, au sein d'une vaste famille qui oeuvre dans la forêt et sur la terre, gens droits et fiers, mais sur l'esprit desquels règne encore indûment tout ce qui porte soutane. L'entrée au pensionnat marque le début des grandes aventures intellectuelles et la naissance d'un profond refus qui commence à creuser ses sillons. Refus qui tranquillement remontera à la surface pendant les études en Europe, pour éclater quand la jeune femme rentrera dans un Québec méconnaissable. Marx a remplacé Claudel. La psychanalyse accompagne et favorise la venue à l?écriture, et l'oeuvre surgit sous forme d'un torrent. En même temps que la femme connaît la douleur et l?éblouissement de l'enfantement, l'exaltation amoureuse et les tourments du désamour. Madeleine Gagnon raconte aussi les amitiés, primordiales, avec Annie Leclerc, Christiane Rochefort, entre autres. Les luttes féministes, avec tous les rêves et toutes les déchirures qu'elles portent. Le temps qui transforme tout, la disparition des parents. Les nouvelles passions, qui seules nous permettent de continuer la route, comme celle de comprendre le lien cruel et mystérieux qui unit les femmes et la guerre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,50 € -

Un promeneur en novembre
Archambault GillesRésumé : "Je sais que je suis détruit", se dit un vieil homme qui se promène dans les rues de Montréal un jour de novembre. "Détruit, on le devient peu à peu. Pour cela, il suffit de vivre". Les dix-sept nouvelles qui composent ce recueil sont autant de variations sur cet unique thème, cette unique vérité que l'auteur emprunte à Miguel Torga : "Exister, c'est perdre, petit à petit". Et perdre, c'est être seul, de plus en plus. Pourtant, nul désespoir dans ces pages, pas même de révolte ni de cynisme. Plutôt, l'acceptation lucide et modeste de l'inévitable, forme ultime de la dignité et de la beauté. Car chaque personnage a beau éprouver pour lui-même le sentiment (la certitude) de sa propre défaite et de la solitude grandissante où l'existence l'a jeté, cette défaite et cette solitude n'empêchent pas que subsiste toujours, quelque part, une dernière lueur, une dernière tendresse, un dernier souvenir de bonheur. La destruction est inéluctable, certes, l'ironie de la vie est tantôt cruelle, tantôt risible, mais il arrive aussi que le naufrage ne soit pas sans douceur...ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €

