Burundi : les relations interethniques et intra-ethniques. Et la réconciliation ?
Minani Passy Pascasie
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782343167619
Ce travail de recherche rassemble différentes versions de l'histoire du Burundi selon les personnes issues de trois groupes ethniques burundais et les étrangers. L'auteure rappelle que les massacres burundais ne sont pas toujours interethniques, ils sont aussi intra- ethniques. En exposant les conflits entre les membres du même groupe ethnique, l'auteure sort du binaire ethnique : Tutsi contre Hutu et Hutu contre Tutsi. En effet, son approche résume bien l'idée selon laquelle "une ethnie n'est jamais homogène, non-conflictuelle." (Régis, 1992) et montre également que l'ethnie en soi n'est pas un problème, elle le devient quand elle est instrumentalisée pour des fins politiques et économiques. Quoi faire pour la réconciliation du peuple burundais ? Il faut "Etablir la vérité [...] ; rétablir les victimes dans leurs droits ; amener les présumés auteurs à reconnaître leurs responsabilités devant le peuple et à demander pardon ; mettre en place des mécanismes qui garantissent la non-répétition des crimes ; rétablir les relations comme elles étaient avant les conflits." (Nahimana, 2018).
Nombre de pages
202
Date de parution
24/01/2019
Poids
247g
Largeur
135mm
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EAN
9782343167619
Titre
Burundi : les relations interethniques et intra-ethniques. Et la réconciliation ?
Auteur
Minani Passy Pascasie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
247
Date de parution
20190124
Nombre de pages
202,00 €
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Cet ouvrage soulève la question de l'écart entre le nombre de femmes engagées dans la sphère politique au Burundi (représentation descriptive) et leur influence (représentation substantielle). Les raisons du décalage entre le nombre de femmes en politique et leur impouvoir sont essentiellement d'ordre socioculturel et politico-ethnique.
Ce livre explore l'activisme des femmes d'Afrique noire durant les périodes précoloniale, coloniale et postcoloniale. Contrairement aux idées reçues des recherches contemporaines qui associent l'activisme féminin à la mondialisation, l'auteure met l'accent sur le fait qu'avant la colonisation, les femmes d'Afrique noire militaient dans les secteurs publics perçus comme masculins, à savoir l'armée et la politique. Elle nous montre également que pendant la période coloniale, ces femmes gardaient la tête haute pour résister à la colonisation, et ce, dans différentes sociétés africaines. En effet, le militantisme des femmes d'Afrique noire continue durant la période postcoloniale, malgré les défis découlant de la colonisation qui a officialisé les valeurs patriarcales, tendant à les exclure de la sphère publique, pour les confiner dans la sphère privée. Enfin, cet ouvrage est une invitation à un renouvellement de la pensée sur les femmes d'Afrique noire, dont les contributions multiformes dans la construction des sociétés africaines sont souvent invisibilisées, alors qu'elles devraient être inspirantes pour des générations d'Afrique et du monde.
Pourquoi le mal est-il toujours perçu comme singulier et scandaleux ? Pourquoi éveille-t-il autant d'émotion ? Doit-on pardonner à ceux qui ne reconnaissent pas leur tort ? Et comment pardonner si personne ne demande pardon ? Autant de questions qui, par une approche à la fois philosophique et théologique, s'appuient sur Paul Ricoeur. Dans sa philosophie de l'homme capable, le philosophe montre que le pardon est pensé en lien avec les conditions de son effectuation. Il faut donc un homme capable de répondre de ses actes, d'assumer la sanction.
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