Vous m'avez fait pleurer tous les jours. Notre famille dans l'Europe en guerre 1914-1918 1939-1945
Millot Jean-pierre ; Millot Daniel ; Miniau Jacque
L'HARMATTAN
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EAN :9782140252785
Marcel, lorrain d'origine, de confession juive, est happé par la Grande Guerre, côté allemand, tandis que Philippe, bourguignon, combat aux côtés des Français. Vingt ans après, Marcel vit dans l'Aube, près de Troyes. Il est résistant dans le réseau FTP. Il sera arrêté et déporté à Auschwitz, avec une grande partie de sa famille, personne ne reviendra. Ses deux filles, Yvonne et Ginette, seront agents de liaison et l'une d'elles sera déportée à Ravensbrück. Georges, le fils de Philippe, résistant dans le même réseau, sera arrêté, déporté, mais reviendra de l'enfer. La probabilité que ces deux familles se rencontrent était si infime, et pourtant... Les auteurs, intrigués par le silence de leurs parents Yvonne et Georges, ont réussi à reconstituer leur parcours car, enfin, elle leur a tendu un petit classeur bleu en disant : "Vous m'avez fait pleurer tous les jours" , bouleversée encore à l'évocation de cette terrible période. Voici l'Histoire de ces deux familles.
Nombre de pages
206
Date de parution
19/04/2022
Poids
253g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140252785
Titre
Vous m'avez fait pleurer tous les jours. Notre famille dans l'Europe en guerre 1914-1918 1939-1945
Auteur
Millot Jean-pierre ; Millot Daniel ; Miniau Jacque
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
253
Date de parution
20220419
Nombre de pages
206,00 €
Disponibilité
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Roulleau Jean-Pol ; Millot Michèle ; Bellon Pierre
Cette remarquable enquête détaille les nouvelles aspirations des salariés et la façon dont les entreprises les plus innovantes ont su concrètement y faire face. Parce qu'il traite de situations concrètes et de solutions récentes, choisies par des entreprises connues pour leur dynamisme, ce livre est une source d'exemples et de modèles pour tous les chefs d'entreprises et syndicalistes désireux de suivre l'évolution actuelle des ressources humaines.
Il lui fallait faire table rase du passé. Oublier la vie qu'elle avait menée jusqu'à ce jour. Elle avait été forte, mais cette force pesait de plus en plus sur ses frêles épaules. Ce combat contre ses émotions, ce calvaire. Une bataille vaine. Il faut accepter de se laisser aller, de s'abandonner dans les flots de ce qu'on ressent, funeste ou joyeux, car l'acharnement s'avère cruel, il procure une souffrance indicible.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...