Aux hasards du surréalisme. 100e anniversaire du Manifeste d'André Breton
Miller Richard
DU CEP
20,00 €
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EAN :9782390070795
Pour marquer le 100ème anniversaire du Manifeste du surréalisme d'André Breton, les Editions du CEP et l'Atelier des capucins ont décidé d'organiser plusieurs évènements ayant pour thème le hasard, notion capitale du surréalisme. Le présent ouvrage est composé de trois parties. Premièrement, des textes évoquant des oeuvres, des sujets, des aspects choisis "au hasard du surréalisme" dans l'immense corpus, artistique et littéraire de ce mouvement international qui, parti de Paris, a également connu des développements essentiels en Wallonie et à Bruxelles... Ensuite, un cahier photos représentatif de l'exposition organisée à Mons, en la Galerie de l'Atelier des capucins (du 11 octobre au 3 novembre 2024), exposition d'oeuvres d'artistes actuels adressant un salut, un clin d'oeil, un hommage au surréalisme... Ou, pourquoi pas, traçant une ligne de continuation possible, preuve que l'esprit du surréalisme n'est pas lettre morte. Enfin, la troisième partie est une sélection des réponses apportées à un questionnaire sur la "rencontre". En 1933, dans le numéro 3-4 de la revue Minotaure, André Breton et Paul Eluard ont interrogé un ensemble de personnes : "Pouvez-vous dire quelle a été la rencontre capitale de votre vie ? Jusqu'à quel point cette rencontre vous a-t-elle donné, vous donne-t-elle l'impression du fortuit ? du nécessaire ? ". Nous avons repris cette initiative... Les réponses apportées élargissent le thème de la rencontre, pas seulement avec des personnes, mais aussi avec l'art et la pensée. R.M
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
192
Date de parution
11/10/2024
Poids
400g
Largeur
160mm
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EAN
9782390070795
Titre
AUX HASARDS DU SURREALISME : 100EME ANNIVERSAIRE DU MANIFESTE D ANDRE BRETON
Auteur
Miller Richard
Editeur
DU CEP
Largeur
160
Poids
400
Date de parution
20241011
Nombre de pages
192,00 €
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Comme l'a écrit Bertrand Tavernier, les films de Quentin Tarantino sont "extrêmement bien pensés et réalisés ". Quelles sont les clés de ce que Tarantino appelle lui-même son "esthétique globale"? C'est le propos de ce livre. Cette esthétique est indissociable d'un rapport constant avec le regard du public : celui-ci n'est jamais réduit par Tarantino à une consommation passive, mais constitue un vecteur de la création du film. Autre principe : Tarantino non seulement filme les images montrées, mais il leur surajoute une ou des indication(s) de ce qu'elles montrent et de ce qu'il y a à voir. Il ne cesse en fait de révéler au public que les images regardées sont du cinéma. Du coup, il crée un cinéma plus vrai que toute forme de mise en scène qui s'effacerait afin de faire croire à la réalité du récit porté à l'écran. Quentin Tarantino multiplie les références cinématographiques, musicales, textuelles. Ce faisant, il fait accéder le spectateur à ce qu'il appelle le "monde-du-cinéma ". Comme si chaque image renvoyait à d'autres images. Autrement dit, nous ne voyons jamais la réalité, mais toujours une image de celle-ci. Le "miracle tarantinien" est que cette réflexion - que l'on attendrait davantage d'un cinéma expérimental - a lieu à travers des oeuvres "grand public". La raison en est que Quentin Tarantino est un fabuleux conteur d'histoires, en mots et en images. Ses récits de vengeance et d'amour reprennent les archétypes de ce type d'aventures, mais selon des procédés dramaturgiques et techniques qui ne cessent de mobiliser une autre dimension majeure de son esthétique : la surprise.
Les présents récitssont consacrés à l'histoire militaire, et singulièrement aux cultures de la guerre. Les hommes n'ont pas toujours fait la guerre avec les mêmes moyens, compte tenu de l'évolution de l'armement, ni avec les mêmes objectifs : si la victoire sur l'adversaire est partout recherchée, ce mot n'a pas toujours eu la même signification. Dans certains cas la victoire visait la prise d'une ville , dans d'autres, la destruction de la ville et le massacre complet de lapopulation. A certaines époques, les combats s'arrêtaient quand un des belligérants sonnait la retraite mais il est arrivé de continuer à détruire une armée battant retraite. Cela signifie que les armées se sont affrontées dans des contextes différents et selon une culture de guerre variable. Cela apparaîtra clairement, en prenant pour fil conducteur une succession de conflits s'étant déroulés dans une même région, celle frontalière de Mons en Hainaut, à des époques différentes.
Résumé : De l'aveuglement à l'entêtement pathologique. Un résumé du parcours de Léopold III. Le souverain ne croit pas encore à la victoire alliée au printemps 1944. Exilé en Allemagne, puis en Autriche par le pouvoir hitlérien après le Débarquement, il ne revient pas au pays au printemps 1945. Rares sont les politiques à croire que le retour est le bon choix. Le divorce entre électeurs et politiques est surprenant. Une partie de poker menteur s'engage entre les premiers ministres successifs et le roi. Qui n'aime guère la démocratie. Le Régent, son frère Charles, élu en septembre 44, l'insupporte. Après de multiples péripéties, il revient au pays...mais est obligé de céder le pouvoir au prince Baudouin. Hervé Hasquin ne plaide pas pour la béatification de Léopold.