Les chantiers forestiers au Gabon. Une histoire sociale des ouvriers africains
Messi Me Nang Clotaire ; Boillet Pierre ; Pigenet
L'HARMATTAN
41,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343000770
L'étude des travailleurs des chantiers forestiers du Gabon est une contribution à une histoire sociale ouvrière africaine. Elle tente de mettre en relief l'autonomie ouvrière africaine, c'est-à-dire les formes originales de la culture née du travail industriel et des comportements propres qu'il suscite. Ce travail présente les transformations de l'économie forestière en même temps qu'il analyse les conduites ouvrières qui s'inscrivent non seulement dans les contraintes économiques ou d'organisation du travail et de l'espace (le chantier), mais aussi dans un environnement social complexe où les logiques coutumières et celles du travail salarié s'imbriquent les unes aux autres.
Nombre de pages
374
Date de parution
30/01/2014
Poids
595g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343000770
Titre
Les chantiers forestiers au Gabon. Une histoire sociale des ouvriers africains
Auteur
Messi Me Nang Clotaire ; Boillet Pierre ; Pigenet
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
595
Date de parution
20140130
Nombre de pages
374,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A l'occasion des 50 ans de l'Université Omar Bongo (1970-2020), cet ouvrage permet de faire connaître l'évolution de la recherche et de l'offre de formation au sein du département d'histoire et archéologie. Les textes proposent un bilan du chemin parcouru, montrent les tendances dans les domaines de la recherche et de l'enseignement, anciens et nouveaux objets étudiés et anciens et nouveaux champs. Les auteurs, enseignants-chercheurs, doctorants ou étudiants en master, mettent en exergue les aspects dominants et les attentes qui interpellent, orientent vers les objets insuffisamment traités ou les champs à explorer.
Armand Nomewa est un jeune paysan qui a été formé au corps de garde dans son village d'Abiane. Responsable de sa famille à la mort de son père, il se rend à Libreville à la recherche d'un travail lui permettant de prendre soin des siens. Ses qualités humaines, sa discrétion, son sens de la discipline et du travail le conduiront au service de Léon Mba, premier président de la République gabonaise. Le récit de son parcours entraîne le lecteur dans la vie des Gabonais avant et après l'indépendance. Armand Nomewa nous montre les coulisses de la présidence, fait le portrait du président et de l'homme, et revient sur le coup d'État de 1964.
Il faut s'en persuader, même si cela va à l'encontre du discours habituellement tenu : l'étude objective des traditions connues révèle que les Africains ne croient pas tous en un Dieu unique, créateur, rémunérateur et vengeur. La croyance à l'au-delà n'est pas aussi évidente qu'on le dit souvent. Il y a des cas d'incroyance dans les sociétés traditionnelles, et il existe une tradition de pensée critique à l'égard de la religion que l'on trouve dans un grand nombre de contes. L'indifférence et l'incroyance se rencontrent aussi dans certaines sociétés contemporaines, non seulement parmi les lycéens, les étudiants et les intellectuels, mais aussi parmi les cadres, les commerçants, les employés. Les devoirs religieux sont habituellement négligés, la religion a peu de place dans les préoccupations de la vie quotidienne, les vérités de foi fondamentales sont mises en question. Il n'est pas rare que romanciers, sociologues, philosophes d'obédience marxiste ou non, présentent la religion comme une mythologie périmée, un frein au progrès de l'humanité, un instrument de domination et d'exploitation ou, tout simplement, comme une absurdité. L'effondrement des régimes communistes ne signifie pas nécessairement la mort de la pensée de Marx. Curieusement, le message final du Synode africain (mai 1994) ne souffle mot de l'indifférence religieuse et de l'incroyance en Afrique. On pense, bien à tort, qu'elles ne concernent pas l'Afrique et qu'à tout prendre il ne s'agit que d'importations étrangères tant il va de soi que l'Africain est doué d'" un sens naturel de la présence de Dieu ". Et si ça n'était pas le cas ? Certes, il ne s'agit pas dans cet ouvrage d'opposer à la thèse d'une Afrique incurablement religieuse, celle d'une Afrique irreligieuse. Il s'agit en fait d'aller au-delà des traditions les mieux assurées et de poser clairement un certain nombre de questions, qui paraîtront peut-être à certains inopportunes, mais dont la vie quotidienne des villes et des campagnes africaines révèle dès aujourd'hui l'urgence. L'étude du phénomène religieux en Afrique noire est bien moins avancée qu'il n'y paraît et le chantier est immense.
La maxime "Nul n'est censé ignorer la loi" domine tout notre droit. Appliquée à la fiscalité, elle pose une présomption irréfragable de connaissance de la règle fiscale par tous les contribuables. Une telle affirmation est sans doute l'expression la plus grande du droit et sa plus nécessaire fiction. L'inflation des dispositions fiscales, leur grande complexité et leur forte technicité rendent leur connaissance ardue. Même la codification fiscale se révèle d'une efficacité limitée. Aussi, l'accès à la disposition fiscale applicable ne garantit pas son applicabilité effective. A cela s'ajoute les conflits d'interprétation...