Nul n'est censé ignorer la loi fiscale. Tome 2, L'incertitude de la règle applicable
Messi Maximilien
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782296039223
La maxime "Nul n'est censé ignorer la loi" est la traduction française de la maxime d'origine latine nemo legem ignorare censetur. Elle a une existence millénaire. Non écrite, elle domine pourtant tout notre droit: Appliquée à la matière fiscale, elle pose une présomption irréfragable de connaissance de la règle fiscale par tous les contribuables. Il en résulte que, dès lors qu'une disposition fiscale est entrée en vigueur, du fait de sa publication, elle est supposée connue par tous les contribuables. Une telle affirmation "Nul n'est censé ignorer la loi fiscale" est sans doute, à la fois, l'expression de la plus grande et de la plus nécessaire fiction du droit. Elle est un postulat fondamental de la vie en société dont l'abandon serait un ferment d'anarchie. En vertu de cette maxime, la connaissance de la règle fiscale s'apparente à une garantie du principe de sécurité juridique: garantie de connaissance de la loi fiscale et garantie de défense contre l'arbitraire du pouvoir fiscal. Cependant la maxime peut entrer en conflit avec ce principe. L'observation de la maxime lui impose une recherche de la loi applicable. Une recherche ardue du fait notamment de l'inflation des dispositions fiscales à connaître qui peuvent être écrites ou non écrites, de la grande complexité et de la forte technicité qui les caractérisent. Tout cela rend l'indispensable recours aux conseils fiscaux d'une efficacité relative. Même la codification fiscale, par la rationalisation du droit fiscal qu'elle impose en en permettant l'accessibilité et l'intelligibilité se révèle d'une efficacité limitée, car irradiée par la loi fiscale originaire. Aussi, l'accès à la disposition fiscale applicable ne garantie pas son applicabilité effective. Le contribuable doit par ailleurs rechercher son explication, son sens au moyen de l'interprétation produite par diverses sources. Celle-ci étant par nature indéterminée, l'application de la loi fiscale se révèle incertaine. Incertitude qui est aggravée notamment par l'accessibilité limitée de l'interprétation et les conflits d'interprétation.
Nombre de pages
315
Date de parution
01/08/2007
Poids
452g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782296039223
Titre
Nul n'est censé ignorer la loi fiscale. Tome 2, L'incertitude de la règle applicable
Auteur
Messi Maximilien
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
140
Poids
452
Date de parution
20070801
Nombre de pages
315,00 €
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La maxime " Nul n'est censé ignorer la loi " est la traduction française de la maxime d'origine latine nemo legem ignorare censetur. Elle a une existence millénaire. Non écrite, elle domine pourtant tout notre droit: Appliquée à la matière fiscale, elle pose une présomption irréfragable de connaissance de la règle fiscale par tous les contribuables. Il en résulte que, dès lors qu'une disposition fiscale est entrée en vigueur, du fait de sa publication, elle est supposée connue par tous les contribuables. Une telle affirmation " Nul n'est censé ignorer la loi fiscale " est sans doute, à la fois, l'expression de la plus grande et de la plus nécessaire fiction du droit. Elle est un postulat fondamental de la vie en société dont l'abandon serait un ferment d'anarchie. En vertu de cette maxime, la connaissance de la règle fiscale s'apparente à une garantie du principe de sécurité juridique : garantie de connaissance de la loi fiscale et garantie de défense contre l'arbitraire du pouvoir fiscal. Cependant la maxime peut entrer en conflit avec ce principe. L'observation de la maxime lui impose une recherche de la loi applicable. Une recherche ardue du fait notamment de l'inflation des dispositions fiscales à connaître qui peuvent être écrites ou non écrites, de la grande complexité et de la forte technicité qui les caractérisent. Tout cela rend l'indispensable recours aux conseils fiscaux d'une efficacité relative. Même la codification fiscale, par la rationalisation du droit fiscal qu'elle impose en en permettant l'accessibilité et l'intelligibilité se révèle d'une efficacité limitée, car irradiée par la loi fiscale originaire. Aussi, l'accès à la disposition fiscale applicable ne garantie pas son applicabilité effective. Le contribuable doit par ailleurs rechercher son explication, son sens au moyen de l'interprétation produite par diverses sources. Celle-ci étant par nature indéterminée, l'application de la loi fiscale se révèle incertaine. Incertitude qui est aggravée notamment par l'accessibilité limitée de l'interprétation et les conflits d'interprétation.
Plongée dans le triangle magique que forment l'Afrique centrale, l'Afrique australe et les Caraïbes, où l'improbable idylle d'Ela et de Minta se noue à la faveur d'une correspondance qui scelle leurs destins dès l'âge de seize ans. L'un, Ela, a grandi dans l'univers initiatique et insouciant d'Afrique centrale ; l'autre, Minta, jeune fille du Golositan, échappe providentiellement au massacre de son peuple et trouve refuge au Makoland, avec son bébé d'un jour. Dix-sept ans plus tard, Ela, devenu cinéaste, nourrit toujours le rêve de s'unir à Minta. Réussira-t-il à vaincre les obstacles pour faire sortir Minta du Makoland, et vivre ce bonheur auquel ils se croient promis ?
L'étude des travailleurs des chantiers forestiers du Gabon est une contribution à une histoire sociale ouvrière africaine. Elle tente de mettre en relief l'autonomie ouvrière africaine, c'est-à-dire les formes originales de la culture née du travail industriel et des comportements propres qu'il suscite. Ce travail présente les transformations de l'économie forestière en même temps qu'il analyse les conduites ouvrières qui s'inscrivent non seulement dans les contraintes économiques ou d'organisation du travail et de l'espace (le chantier), mais aussi dans un environnement social complexe où les logiques coutumières et celles du travail salarié s'imbriquent les unes aux autres.
L'auteur passe au crible trente-deux années de gouvernance de Paul Biya au Cameroun. Ce qu'il appelle l'incurie camerounaise, ou le ni fait ni à faire camerounais", risque de passer dans l'histoire comme la marque de fabrique du régime de l' homme du 6 novembre 1982. Les sept péchés capitaux du régime de Biya sont, à ses yeux, la source et la cause du marasme économique, social et politique dans lequel s'est enfoncé le Cameroun depuis trois décennies. Ils ont pour noms la désynchronisation, la perte de la souveraineté nationale, l'antimodèle, la politique de la chaise vide, le clientélisme ethnique qui va de pair avec le tribalisme et le népotisme, le tripatouillage des scrutins électoraux et l'utilisation des organes de l'Etat à des fins partisanes, sans oublier la corruption et les détournements des deniers publics.
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La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.