
Sous le regard de Méduse. De la Grèce Antique aux arts numériques
Figure incontournable de la mythologie grecque, Méduse a exercé son pouvoir de fascination sur de nombreuses générations d'artistes qui ont contribué à la création d'un répertoire d'images d'une richesse inouïe. Le catalogue est consacrée à l'évolution de ces représentations, des premières sources iconographiques de l'Antiquité jusqu'aux productions artistiques les plus récentes. Dans les premières versions écrites du mythe, Méduse est une divinité primordiale terrifiante, petite-fille de la Terre (Gaïa) et de l'Océan (Pontos), mentionnée sous le nom de Gorgone. Une première variation, introduite dès le 5e siècle avant notre ère, voit en Méduse non plus une divinité régnant sur l'univers, mais une mortelle, victime d'une monstrueuse métamorphose que lui inflige la déesse Athéna. Reconnaissable à sa chevelure grouillante de serpents et ses yeux écarquillés, Méduse est une figure particulièrement ambiguë et paradoxale : à la fois instrument de mort, par son regard pétrifiant tous ceux qui le croisent, et symbole de vie, puisque de sa tête sacrifiée naissent le cheval Pégase et le géant Chrysaor. Au cours des siècles, les lectures du mythe évoluent, faisant subir à Méduse de multiples métamorphoses qui font d'elle le reflet des peurs et des fantasmes de la société occidentale. Malléable et toujours en phase avec l'époque de sa création, la figure de Méduse se renouvelle constamment. Pour les Grecs, elle est d'abord l'incarnation de la terreur, une vision insoutenable de la mort. La période médiévale, marquée par la morale chrétienne associant sexualité et péché, assimile Méduse à une beauté séductrice. A la Renaissance, son visage horrifique devient une métaphore de l'Art et de sa puissance visuelle. Figure toujours changeante, Méduse développe un caractère mélancolique au 19e siècle. Pour les préraphaélites anglais puis pour les symbolistes, elle perd parfois de son aspect monstrueux et devient une jeune femme à la beauté rêveuse. L'univers dans lequel elle bascule témoigne de l'accablement qui gagne les artistes face à la modernité industrielle. Cette course effrénée vers le progrès entraîne la rupture progressive de l'Occident avec la culture gréco-romaine qui l'a nourri durant des siècles, et Méduse devient alors le témoin affligé d'un monde désenchanté. Les angoisses et les atrocités du 20e siècle redonnent à Méduse sa puissance mortelle, et c'est finalement à Hollywood et dans le jeu vidéo que celle-ci va trouver un nouveau terrain fertile où se renouveler, grâce aux spécialistes des effets spéciaux. Aujourd'hui, Méduse fascine toujours les artistes qui s'appuient, notamment, sur les outils numériques pour renouveler leur approche plastique. Mais quelles sont les mutations actuelles de Méduse ? Figure populaire et politique, elle pourrait bien incarner un principe d'insoumission à l'ordre aussi bien qu'un féminisme militant...
| EAN | 9782382031230 |
|---|---|
| Titre | Sous le regard de Méduse. De la Grèce Antique aux arts numériques |
| Auteur | Delapierre Emmanuelle ; Merle du Bourg Alexis ; Ro |
| Editeur | IN FINE |
| Largeur | 226 |
| Poids | 1850 |
| Date de parution | 20230510 |
| Nombre de pages | 344,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Carpeaux-Daumier : dessiner sur le vif. Exposition, Musée des beaux-arts de Valenciennes, du 18 sept
Delapierre EmmanuelleCest dans lécart même qui sépare les deux artistes que nous avons souhaité interroger la pratique du croquis au dixneuvième siècle, laquelle paraît inscrite entre deux curseurs : le dessin sur le vif et létude de mémoire. Cet ouvrage instaure un dialogue original entre deux artistes du XIXe siècle qui, bien que de générations et de formations différentes, ont exploré avec un égal plaisir les arts de la sculpture, de la peinture et du dessin. Tels deux « chroniqueurs » avisés, Carpeaux et Daumier ont su prêter attention aux vibrations de la vie quotidienne, aux mutations de la société et aux bouleversements politiques dune époque troublée. De la caricature à lhistoire contemporaine, des études des « petites gens » à celles de Napoléon III, en passant par des scènes intimistes, ils nont cessé de dessiner, dans une forme dengagement au monde, avec une liberté et une audace exceptionnelles. À lopposé du dessin académique daprès modèle, Daumier et Carpeaux pratiquent le croquis au vol, fixant au plus vite et au plus juste un mouvement, une attitude, une expression. À travers leurs esquisses à lencre, au crayon, au lavis, à la sanguine, ils se révèlent dignes successeurs de Delacroix et Géricault. « Il faut être de son temps ! » disait Daumier. Le génie graphique des deux artistes réside dans leur aptitude à mêler instantané et invention, mouvement saisi dans sa fugacité et connaissance aiguë de la forme, pour aboutir à un art de synthèse, expressif et universel.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Les villes ardentes 1870-1914. Art, travail, révolte
Delapierre Emmanuelle ; Tillier BertrandEn 2013, le musée des Beaux-Arts de Caen présentait une exposition intitulée "Un été au bord de l'eau" consacrée à l'essor des loisirs de plein air. Il propose d'éclairer aujourd'hui l'autre versant de cette modernité en marche, non plus au travers des images du temps libre, dédié à la détente au coeur de la nature, mais par le prisme de la représentation du travail dans l'effervescence des villes. L'exposition "Les villes ardentes" , programmée du 4 avril au 20 septembre 2020 dans le cadre de la quatrième édition du festival Normandie impressionniste, s'attache aux images du labeur en milieu urbain, de 1870 à 1914. Imaginée par Emmanuelle Delapierre et Bertrand Tillier l'exposition mêle une centaine d'oeuvres peintes et dessinées venant éclairer ces années qui, du souvenir des événements de la Commune à la veille de la première guerre mondiale, voient l'émergence d'une France industrialisée. Adeptes de la peinture de plein-air, les peintres impressionnistes s'attachent en premier lieu à la transformation des paysages, multipliant les vues des plaines ou des cours d'eaux émaillées de cheminées d'usines. Le premier à pointer l'émergence des zones industrielles est Armand Guillaumin, dès 1869, à Ivry. Au cours des deux décennies suivantes, nombreuses sont les oeuvres reflétant la modernisation de la France. La Normandie joue dans ce processus un rôle majeur : si prisée pour son littoral favorable au développement des loisirs bourgeois, elle l'est encore pour ses paysages industriels. Ce bouleversement touche tout autant les faubourgs que le coeur des villes. Paris achève de se moderniser selon les plans du baron Haussmann, le chantier du métropolitain progresse. Les peintres promènent un oeil attentif sur les quais et dans les rues où déchargeurs de charbon, cantonniers et ouvriers du bâtiment s'affairent. Bien des artistes ne s'en tiennent pas là et passent la porte des ateliers ou des fabriques, pointant les conditions d'exercice de nombreux travailleurs isolés, au premier rang desquels les tisserands et les repasseuses. Ce sont bien les mutations du monde du travail elles-mêmes qui apparaissent en filigrane dans ces oeuvres décrivant des métiers suspendus pour un temps aux confins de l'artisanat traditionnel et du monde industriel. Les ateliers familiaux laissent peu à peu la place aux manufactures et aux usines. Certes l'artiste ne prétend plus dresser le portrait de la France industrielle de son temps, comme l'avait fait au milieu du XIXe siècle François Bonhommé. Il témoigne en revanche des évolutions sociales en cours, telles que l'essor du travail des femmes ou l'émergence de la classe ouvrière. Confronté à des paysages et à une réalité sociale en voie de transformation, il y décèle une beauté nouvelle, quand il ne fait pas le choix d'un engagement politique. Comme l'a souligné l'historienne Madeleine Rebérioux, 1880 ouvre une "une décennie tournante, contemporaine d'une double jeunesse, celle de la liberté et (...) celle de la grève" . Les mutations touchant le monde du travail font apparaître des utopies et des combats nouveaux. Quelques artistes, à l'instar de Camille et Lucien Pissarro, Paul Signac ou Maximilien Luce, affirment des convictions anarchistes, concevant aussi bien des oeuvres peintes, des projets d'affiches que des dessins pour la presse. C'est l'histoire de la IIIe République qui s'écrit ici en images, depuis sa naissance difficile jusqu'à sa consolidation.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Louis Chéron (1655-1725). L'ambition du dessin parfait
Marandet François ; Delapierre Emmanuelle ; SimonLe musée des Beaux-Arts de Caen propose la première rétrospective consacrée à Louis Chéron. Né dans une famille de peintres et orfèvres, Louis Chéron est lauréat du "âGrand Prixâ" de l'Académie royale en 1676, ce qui lui permet de se rendre à Rome. De retour à Paris, il peint deux "âMaysâ" pour la cathédrale de Notre-Dame. La révocation de l'Edit de Nantes compromet la poursuite de sa carrière en France. Fervent protestant, il part en Angleterre en 1693. Grâce à la protection du duc de Montagu, ancien ambassadeur à la cour de France, il obtient de grandes commandes décoratives. La concurrence avec Louis Laguerre, autre peintre d'histoire français actif à Londres, et l'émergence de John Thornhill, le conduisent à réaliser d'autres types de travaux. En 1720, Louis Chéron crée sa propre école d'art à Londres, dont l'originalité est l'introduction de femmes nues comme modèles. Un peintre aussi célèbre que William Hogarth y suivra des cours.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,00 € -

L'horizon sans fin. De la Renaissance à nos jours
Flécheux Céline ; Delapierre EmmanuelleDepuis la Renaissance, les artistes n’ont cessé de nous rendre sensibles aux nombreux paradoxes de l’horizon. Entre imaginaire et réalité, où se tient l’horizon, cette ligne de rencontre entre le ciel et la terre (ou entre le ciel et la mer), ce phénomène purement visuel et toujours mobile ? Comment figurer ce qui n’a aucune existence matérielle et qui pourtant nous permet de nous orienter dans l’espace ? Qu’il donne l’illusion de la profondeur en unifiant l’espace représenté, qu’il paraisse ouvrir la vue à l’infini, qu’il s’élève tel un barrage tranchant ou qu’il nous renseigne sur le rapport de l’homme à l’autre, l’horizon nous fournit les repères essentiels à notre expérience du monde.Depuis l’invention de la perspective à la Renaissance jusqu’aux œuvres contemporaines, les artistes explorent notre rapport à l’horizon à travers des supports de plus en plus diversifiés. À l’heure où le monde semble être mis à plat par les communications en réseau, où des milliardaires mettent en jeu des sommes faramineuses pour quitter l’orbite terrestre, cet ouvrage invite à reconsidérer la portée de l’horizon dans ses dimensions existentielle, matérielle et sensible.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER42,20 €
Du même éditeur
-

Il était une fois Narcisse et Echo
Mahenge Marie deNarcisse est un beau jeune homme mythique que l'on associe souvent à la fleur portant le même nom. Mais connaît-on vraiment son histoire ? Et qu'en est-il de la mystérieuse nymphe prénommée Echo ? Découvre la légende millénaire de Narcisse et Echo, un récit intemporel qui va t'entraîner dans un univers poétique et fabuleux, au temps des Dieux et des Déesses de la mythologie grecque.EpuiséVOIR PRODUIT15,05 € -

Io ou la destinée d'une femme en Méditerranée
Mahenge Marie deIl était une fois une jeune prêtresse prénommée Io, fille du roi d'Argos, ville du Péloponnèse, dans la Grèce antique. Une nuit, elle rêva qu'elle devait se rendre au bord du beau lac de Lerne pour y rencontrer Zeus. Ainsi commencent les aventures de Io. Son destin la conduira sur les routes et les mers de la Méditerranée Son long voyage lui apprendra l'espoir et la persévérance. Io saura surmonter tous les obstacles qui se présenteront à elle, jusqu'en Egypte où elle saura réinventer son histoire en incarnant la déesse de l'amour inconditionnel, la grande Hathor.EpuiséVOIR PRODUIT15,05 € -

Vladimir Baranoff-Rossiné. Edition bilingue français-anglais
Marcadé Jean-Claude ; Penwarden CharlesVladimir Baranoff-Rossiné, artiste ukraino-russe, est une figure éminemment représentative de ce qu'aura été l'artiste au XXème siècle. Né en 1889 en Ukraine à Kherson dans une famille juive, il développe un oeuvre à la fois de musicien, peintre et sculpteur d'avant-garde (cubo-futuriste, cubiste, orphiste, abstrait, biomorphiste et synesthésiste). Il meurt en janvier 1944 à Auschwitz. C'est sans aucun doute Picasso qui résume à lui seul de manière exemplaire la complexion, tout à fait nouvelle par rapport à l'histoire européenne passée de l'art, du créateur à partir de 1910 : ayant rejeté quatre siècles d'académisme renaissant, ayant fait table rase des codes conventionnels de la représentation, l'artiste du XXème siècle se trouva condamné à la quête inlassable de procédés et de modes d'appréhension de la nature ou du monde qui soient toujours nouveaux. Il se fait Protée, comme l'a souligné André Malraux à propos de Picasso précisément. Lorsque l'on considère l'ensemble de l'oeuvre de Baranoff-Rossiné, on est frappé par son caractère protéiforme. Les périodes les plus variées se succèdent, quelquefois se chevauchent, chaque fois si différentes dans leur style qu'il est impossible de parler de "transition" ou d' "évolution" . Alchimiste de la peinture, expérimentateur infatigable, Vladimir Baranoff-Rossiné n'a cessé de créer, d'inventer, de trouver des formules originales. Créateur de son temps, il ne s'est jamais borné à une formule, il a tenu constamment son génie inventif en éveil, et s'il a laissé plus de cinq cents huiles, dessins, aquarelles, gouaches, mais son activité ne s'est pas arrêtée là.EpuiséVOIR PRODUIT30,15 € -

100 critiques, 10 ans d'art contemporain. Le Prix AICA France
Depuis 10 ans, le prix Aica-France de la critique d'art invite chaque année une dizaine de ses membres à défendre à tour de rôle le travail d'un artiste de leur choix. Chacun dispose de 6'40 », et s'appuie sur la projection d'une vingtaine d'images qui se succèdent toutes les vingt secondes. Autant d'approches différentes et de démonstrations éclairées. Autant d'analyses subjectives face à des oeuvres aux multiples résonances. Chercheur savant et vibrant, collecteur précis et intuitif, le critique d'art entremêle sensibilité et connaissances pour créer des ponts inédits entre analyse et fiction, réalité et poésie, actualité et utopie...EpuiséVOIR PRODUIT55,25 €
De la même catégorie
-

Joie de vivre
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset CléLa nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 € -

Se brûler les ailes. Les mythes dans l'art, de l'art antique à l'art contemporain
Fortenberry Diane ; Morrill Rebecca ; Maylin JeannRemarquable entrée en matière pour les néophytes, cet ouvrage offrira également une perspective nouvelle aux classicistes les plus chevronnés en rassemblant des chefs-d'oeuvre d'artistes anciens, modernes et contemporains inspirés par la mythologie antique : du peintre de la Grèce antique Exékias à Michel-Ange, du Caravage à Cy Twombly, de Bernini à Louise Bourgeois en passant par Botticelli ou Damien Hirst. Avec plus de 220 oeuvres de l'Antiquité à nos jours, Se brûler les ailes explore l'inaltérable fascination des artistes depuis plus de 3 500 ans pour les légendes grecques et romaines. Un essai introductif aborde la mythologie antique en tant que source d'inspiration pour les arts visuels, la musique, la littérature et le cinéma. Des arbres généalogiques retracent les unions et descendances des dieux et des mortels, tandis que chaque chapitre s'ouvre sur le récit de 25 des plus célèbres mythes, fondements de la culture occidentale.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER49,95 € -

Visage(s). Sens et représentations en Occident
Guédron MartialObjet et sujet de tous les regards, le visage humain est omniprésent et toujours difficile à saisir : jamais nous ne pouvons être tout à fait certains qu'il se livre entièrement à nous. En partie en raison de cette ambivalence, il est devenu un objet d'étude au croisement de disciplines fort diverses, de la neurophysiologie à la philosophie du corps, de l'anthropologie culturelle à l'histoire des arts visuels. Il est ainsi analysé aussi bien comme enveloppe, surface, matériau, médium, théâtre des opérations, objet culturel, social, et politique, mais peut-être avant tout comme une prérogative de l'espèce humaine. Or toutes les interrogations qu'il suscite convergent vers une question à la fois très simple dans sa formulation et infiniment complexe dans les multiples réponses que l'on peut y apporter : qu'est-ce qu'un visage ? En choisissant une approche encyclopédique dans un ouvrage richement illustré, l'auteur favorise plusieurs types de lectures : une lecture méthodique, mais aussi des consultations ponctuelles et des découvertes aléatoires, afin de restituer un peu de ce que les recherches menées lors de cette enquête doivent au hasard des rencontres, des profils perdus et des singuliers face-à-face.EpuiséVOIR PRODUIT39,25 € -

Comment regarder le portrait
Gigante Elisabetta ; Tradito TodaroQu'est-ce qu'un portrait ? S'il s'agit bien de la représentation d'une personne, la ressemblance physique avec le modèle n'est pas toujours le critère le plus pertinent pour le définir. Son origine est rapportée par des mythes ou des légendes, qui soulignent une de ses fonctions essentielles : garder le souvenir de celui qui n'est plus là, que le portrait agisse en tant que substitut ou support de mémoire, de culte d'un ancêtre et de célébration. Tous les types de portrait sont déclinés, mais aussi les costumes, accessoires et attributs, les techniques, matériaux et supports, ou les sujets, de même que "l'envers" du portrait, envisagé comme punition, ou utilisé pour critiquer, avec la caricature.EpuiséVOIR PRODUIT30,29 €
