La dictature, une antithèse de la démocratie ? 20 idées reçues sur les régimes autoritaires, 2e édit
Mérieau Eugénie
CAVALIER BLEU
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EAN :9791031806563
Si la démocratie est "le pire système à l'exception de tous les autres", c'est que cet "Autre" doit être un véritable enfer. Or, qu'en est-il vraiment ? La dictature est-elle vraiment l'opposé de la démocratie, ou plutôt son proche cousin ? Alors que les régimes autoritaires se libéralisent, les démocraties s'autocratisent, et les frontières se brouillent, dessinant une zone de convergence et une nouvelle fin de l'histoire, la démocratie illibérale. Aussi confortable intellectuellement que puisse être la distinction entre un "Nous" démocratique et civilisé face à un "Autre" autoritaire et barbare, les fondements d'un tel discours ne résistent ni à l'examen critique ni à l'épreuve des faits. Au travers de la réfutation de vingt idées reçues sur la dictature ayant cours dans les domaines du droit, des relations internationales ou encore de l'économie, l'auteure nous invite à refuser le discours manichéen dominant pour questionner, en miroir, le fonctionnement de nos démocraties libérales. Politiste et juriste, Eugénie Meneau est maîtresse de conférences en droit public à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre de l'Institut des Sciences Juridiques et Philosophiques de la Sorbonne (ISJPS/CNRS).
Nombre de pages
240
Date de parution
15/02/2024
Poids
188g
Largeur
103mm
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EAN
9791031806563
Titre
La dictature, une antithèse de la démocratie ? 20 idées reçues sur les régimes autoritaires, 2e édit
Auteur
Mérieau Eugénie
Editeur
CAVALIER BLEU
Largeur
103
Poids
188
Date de parution
20240215
Nombre de pages
240,00 €
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Terre de paradoxes assumés, la Thaïlande, " pays du sourire ", se rit des contradictions qui la fondent comme elle se joue des contrastes qui l'habillent.Lors de son arrivée au royaume de Thaïlande, tout voyageur est frappé de constater l'apparente liberté dont jouissent les Thaïlandais ? pourtant sous le joug d'une dictature militaire. Mais derrière son vernis pastel de carte postale se découvre la réalité de la misère, des bordels et de la corruption. Autour de Bangkok, la mégalopole folle, la Thaïlande rurale continue à cultiver ses rizières en escalier.Ces deux Thaïlande qui se font face, l'une rurale, l'autre urbaine, n'en sont pas moins unies par un impétueux sentiment national : la khwampenthai (la "thaïtude") définit les contours de l'identité nationale grâce au motto Nation, Religion, Monarchie.Ministre, féministe, chauffeur de taxi ou révolutionnaire..., ils nous racontent ici leur vie, leur Thaïlande.
« Allez donc vivre en Corée du Nord si vous trouvez la France si liberticide ! » Si la démocratie est « le pire des systèmes à l'exception de tous les autres », c'est que cet « Autre » doit être un véritable enfer. Or, qu'en est-il vraiment ? La démocratie serait-elle l'exact opposé de la dictature ? La réalité n'est pas aussi simple. Entre dictature, démocratie illibérale et légalité d'exception, les frontières se brouillent. Aussi rassurante que puisse être la distinction entre un « nous » démocratique et un « Autre » dictatorial, les fondements d'un tel discours résistent mal à l'épreuve des faits. C'est la démonstration offerte par ce livre au travers de la réfutation de vingt idées reçues sur la dictature ayant cours dans les domaines de l'économie, du droit, des relations internationales ou encore de la psychologie. Dévoilant biais et préjugés, l'auteure nous invite ainsi, en miroir, à réfléchir sur « nos » sociétés démocratiques.
Souvent plus connue pour ses plages et son tourisme sexuel, la Thaïlande peine à se débarrasser des clichés, souvent sulfureux, qu'on lui accole : Triangle d'or et plaque tournante de la drogue, paradis des lesbiennes, gays et transgenres, haut-lieu de la corruption et, sur le terrain économique, le redoutable Tigre asiatique... Le Royaume du Sourire, dans lequel les sanctions pour crime de lèse-majesté s'abattent en nombre au Nord-Est du pays, semble loin de l'harmonie et de la tolérance prônées dans le bouddhisme, sa religion dominante. Précis, concis et documenté, cet ouvrage est une excellente introduction à ce pays, son histoire et ses habitants. Le meilleur moyen de dépasser ses idées reçues !
se débarrasser des clichés, souvent sulfureux, qu'on lui accole : Triangle d'or et plaque tournante de la drogue, paradis des lesbiennes, gays et transgenres, haut-lieu de la corruption et, sur le terrain économique, le redoutable Tigre asiatique... Le Royaume du Sourire, dans lequel les sanctions pour crime de lèse-majesté s'abattent en nombre au Nord-Est du pays, semble loin de l'harmonie et de la tolérance prônées dans le bouddhisme, sa religion dominante. Précis, concis et documenté, cet ouvrage est une excellente introduction à ce pays, son histoire et ses habitants. Le meilleur moyen de dépasser ses idées reçues ! 2e édition revue et augmentée
Les vraies vacances, c'est partir " " Les Français ont plus de vacances que leurs voisins " " Les vacances suscitent de véritables exodes " " Avec les 35 heures, l'industrie touristique explose " " Les Français sont casaniers " " Les touristes ne voyages qu'en groupe "... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir. Jean-Didier urbain, docteur en anthropologie sociale et culturelle, est expert à l'Observatoire national du tourisme et directeur scientifique à la DATAR. À travers l'histoire et l'évolution du temps libre, il analyse différentes pratiques vacancières, du tourisme à la villégiature, de la trêve estivale aux 35 heures.
Les discriminations, c'est avant tout une affaire de préjugés...", "La lutte contre les discriminations est un héritage anglo-saxon", "La République est juste dans ses principes mais inégalitaire dans ses pratiques", "La diversité améliore la performance des équipes", "Une seule solution, la discrimination positive"...
L'Empire romain était trop vaste à gouverner"; "L'Empire, c'est la paix romaine"; "Les romains avaient la passion des jeux sanglants"; "L'Empire romain a persécuté les chrétiens"; "Constantin est le créateur de l'Empire chrétien"; "L'Empire tardif, c'est la décadence"; "Tous les chemins mènent à Rome"... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
A l'instar du ninja et du samurai, le yakuza fait partie des figures imposées de la culture et de la société japonaise. Largement représenté dans la littérature et le cinéma, couvert de tatouages, phalange coupée, langage rude et violence soudaine, il fascine et interroge : comment cette structure archaïque et quasi féodale peut-elle perdurer dans un Japon démocratique, industrialisé et technologique ? Pour comprendre et éviter le piège de l'essentialisation et du culturalisme, une comparaison avec d'autres pays, notamment la mafia née en Sicile, permet de dégager des éléments communs, mais aussi de mettre à jour la spécificité de la pègre japonaise : sa proximité avec l'extrême-droite, dans l'idéologie comme dans l'action. S'appuyant sur un méticuleux travail de recherche et une analyse originale, Philippe Pelletier démontre ainsi comment les yakuza sont nés à un moment donné, en un lieu donné, en réponse à une demande politique qui interroge in fine sur deux éléments : la nature réelle de la démocratie japonaise et le rôle d'une figure tout aussi emblématique que le yakuza, celle de l'empereur.