En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Petit lexique de la langue de bois. De quelques concepts et faux repères
Mercury Thérèse
L'HARMATTAN
19,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782747501989
Ce livre se situe entre journalisme et sociologie culturelle. D'un maniement aisé (autant d'entrées qu'on veut comme dans tout dictionnaire) il est susceptible d'intéresser plusieurs catégories de lecteurs. Les uns seront plutôt attentifs aux rubriques et à la manière de les traiter. Ils retrouveront des mots et des expressions qu'ils entendent tous les jours et qu'ils utilisent aussi mais dans la perspective de leur organisation et de leur systématisation en un langage nouveau : celui de la langue de bois. D'autres lecteurs seront plus sensibles au débat de fond que suscite une langue conçue comme " miroir déformant " pour donner de la réalité sociale une image rassurante mais inexacte et fausser ainsi le rapport entre la pensée et le réel. D'autres, enfin, à partir des pistes évoquées dans cet ouvrage, seront amenés à réfléchir sur la possibilité ou l'impossibilité, à partir d'un tel instrument, d'apprendre ou d'enseigner quoi que ce soit. Ce livre se veut une porte ouverte sur les vrais problèmes du troisième millénaire : ceux qui engagent la parole, la pensée, la connaissance dans son poids épistémologique.
Nombre de pages
199
Date de parution
01/11/2003
Poids
276g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747501989
Titre
Petit lexique de la langue de bois. De quelques concepts et faux repères
ISBN
2747501981
Auteur
Mercury Thérèse
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
276
Date de parution
20031101
Nombre de pages
199,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cet ouvrage regroupe plusieurs textes centrés sur les questions cardinales de la philosophie de Merleau-Ponty, de ses premières à ses dernières oeuvres, en particulier : les questions de l'incarnation, de l'expression, de la peinture, de la vision et bien sûr du style. L'analyse est donc plutôt orientée du côté de l'esthétique et des rapports existant entre philosophie et non-philosophie. Merleau-Ponty a donné toute son importance au silence de la peinture pour tenter de comprendre la dimension du langage et de l'expression.
Maurice Merleau-Ponty (1908-1961), philosophe contemporain d'importance, après un certain temps de purgatoire connaît actuellement un réel engouement, tant en France qu'à l'Etranger. Sa pensée s'est déployée selon quatre axes : le corps, le langage, l'art et l'histoire. Ce livre reprend pour l'essentiel une thèse de Doctorat d'Etat qui a pour enjeu une reprise de l'intérieur de la démarche merleau-pontienne en interrogeant le corps, le langage et la peinture, à la lumière de la question de l'expressivité originaire qui unit le sujet percevant au monde et à son monde. Si la philosophie de Merleau-Ponty est fondamentalement une ontologie de la Chair, elle ne peut que creuser les rapports d'inclusion-exclusion de toute expression, et en elle, de l'expressivité première qui la nourrit, qu'elle fait advenir et qui la nimbe.
Maurice Merleau-Ponty (1908-1961), philosophe contemporain d'importance, connaît aujourd'hui un " renouveau " philosophique tant en France qu'à l'Étranger. Nous pouvons considérer son entreprise philosophique comme un déploiement des questions cardinales que sont la corporéité, la perception, l'expression, le langage, le style et la peinture. Les textes ici rassemblés jalonnent plusieurs années de recherche et ont tenté de suivre les enjeux et les résistances d'une philosophie, bien sûr inachevée, mais qui n'en demeure pas moins suffisamment riche d'interrogations, de sens et plus encore de projets ou d'horizon. Il est donc question du corps et de la chair, du style en tant que noyau d'expressivité, de l'existence humaine parce qu'elle est stylisation de notre être-aumonde et bien évidemment du langage dont la peinture est un des berceaux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.