Guide du développement local et du développement social
Mengin Jacqueline
L'HARMATTAN
18,50 €
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EAN :9782738404008
La crise économique et les responsabilités nouvelles confiées au " local " par les lois de décentralisation sollicitent de manière croissante l'initiative et la créativité des acteurs locaux. Les failles que laisse apparaître le système économique dominant jettent le doute sur son absolue fiabilité : gaspillage des ressources, des hommes, marginalisation de l'espace. Depuis un certain nombre d'années s'expérimentent, dans les pays ruraux, dans les bassins d'emploi, dans les quartiers d'habitat social dégradé, des actions de développement voulant intégrer économique, technique, social et culturel, avec la participation des populations concernées. Il est possible aujourd'hui de tirer de l'analyse de ces très nombreuses opérations de développement local des enseignements de méthode. Ce guide s'appuie à la fois sur des études réalisées depuis vingt ans, sur des exemples ruraux et urbains de développement, mais également sur des travaux de réflexion critique par des groupes d'acteurs locaux sur leur propre méthodologie. Prenant en compte la complexité des problèmes du développement d'un pays ou d'un quartier, la diversité des intérêts et des modalités, ce qui veut aider tout acteur à analyser la situation, repérer les problèmes, participer à la construction d'un projet cohérent et d'une équipe de pilotage adaptée.
Nombre de pages
164
Date de parution
03/05/2000
Poids
204g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738404008
Titre
Guide du développement local et du développement social
ISBN
2738404006
Auteur
Mengin Jacqueline
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
204
Date de parution
20000503
Nombre de pages
164,00 €
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Berlin, 1928. Dans le quartier tranquille de Zehlendorf, deux citésd'habitation sortent de terre, dans un face-à-face hostile. D'uncôté, la plastique cubiste de l'avant-garde, de l'autre, les tuilesde la tradition revisitée par le régionalisme. Cette confrontationde formes déclenche la "guerre du toit", qui divise le milieuarchitectural si fécond de l'Allemagne de l'entre-deux-guerres.Replaçant cet épisode célèbre, mais jamais étudié, dans le contextede l'ambitieuse politique du logement menée par la républiquede Weimar, le livre compare les deux sociétés de constructionimpliquées, la conservatrice Gagfah et la progressiste Gehag, etprésente leurs destinataires, à savoir le groupe social des employés.Evoquant les convictions partagées par les maîtres d'ouvrage et lesmaîtres d'?uvre sur la cité-jardin, la standardisation et la nécessaireéducation des habitants, l'étude pose en des termes nouveaux laquestion de la fracture entre modernisme et traditionalisme, liée àdes enjeux symboliques et recoupant l'antagonisme entre Kultur etZivilisation. Grâce à des sources inédites, l'ouvrage propose denouvelles hypothèses sur ce moment crucial où le renouvellementde la culture architecturale, engagé au début du siècle, rencontrel'émergence de la société de masse avec ses nouvelles exigencesen matière d'habitat. Il vient aussi combler une considérable lacunehistoriographique des études françaises sur l'architecture et sur l'Allemagne.
Cet ouvrage collectif, coédité par les Publications de la Sorbonne et l'Ecole du Patrimoine Africain, examine le remarquable patrimoine architectural et urbain (vernaculaire, afro-brésilien et colonial), mais aussi naturel et immatériel, de Porto-Novo. Fondée au XVIIIe siècle comme port d'embarquement des esclaves et devenue capitale de colonie du Dahomey puis de la République du Bénin, la ville, qui a vocation à être inscrite sur la Liste du patrimoine mondial, fait l'objet d'un ambitieux projet de réhabilitation. A partir de l'étude pionnière coordonnée par l'Ecole du Patrimoine Africain, le processus de patrimonialisation est abordé sous un angle pluridisciplinaire, avec des éclairages de l'histoire, de la géographie, de l'économie, de l'anthropologie, de la sociologie, de l'histoire de l'art, de la préservation des biens culturels et de la science politique. Une part est donnée à la pratique, à l'expérience et aux questions des différents acteurs (de la médiation du patrimoine comme de la coopération), croisant ainsi les démarches de recherche fondamentale et de recherche-action. Les auteurs interrogent successivement le développement historique et urbain de la ville ; l'invention du patrimoine et l'essor des dynamiques de patrimonialisation ; la tension entre modernisation et préservation à la lumière des enjeux économiques contemporains, ainsi que l'articulation entre patrimoine et développement.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...