Profession : travailleuse sociale - Quarante-cinq ans de service social hospitalier 1950-1995
Meloche Monique
LIBER CANADA
23,00 €
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EAN :9782895783213
Travailleuse sociale et psychanalyste, Monique Meloche raconte ici presqu'un demi-siècle de service social hospitalier, qu'elle a exercé dans les principaux établissements montréalais du début des années 1950 jusqu'au milieu des années 1990 : Montréal General Hospital, Occupational Therapy and Rehabilitation Center, Institut Albert-Prévost, hôpital Douglas, hôpital Saint-Jean-de-Dieu, hôpital Notre-Dame. Décrivant le travail et la population qu'il visait, les acteurs principaux qui en assuraient la gestion et le dynamisme, son récit rend sensibles les profondes transformations qu'a connues la société québécoise de la deuxième moitié du vingtième siècle. S'il dresse un bilan de première main d'une profession qui a peu à peu acquis son autonomie, ce portrait non dépourvu d'humour est en même temps un hommage à la grandeur discrète de ceux et celles qui, côtoyant l'intimité souffrante de la collectivité, se consacrent à la soulager. "Monique Meloche a un don pour recréer les lieux et les atmosphères, esquisser en quelques traits le portrait des gens avec qui elle a travaillé et nous entraîner dans ce Québec des années 1950 ou I960 où l'Eglise en menait large et où le travail social était encore une profession à construire. Ses mémoires représentent un précieux témoignage non seulement pour les travailleurs sociaux d'aujourd'hui, qui sont encore souvent des travailleuses sociales, mais aussi pour les historiens des femmes. Son parcours, atypique à plusieurs égards, montre que, dans ce Québec que l'on qualifie trop souvent de traditionnel, des femmes se sont affranchies des diktats sociaux et religieux et ont décidé de prendre en main leur destinée et de se tailler une carrière à leur convenance. En ce sens, il nous ramène aux sources de la Révolution tranquille qui, loin d'être un phénomène spontané, avait été préparée de longue date par des gens qui, comme elle, refusaient le statu quo. Monique Meloche a travaillé tant dans le réseau des services sociaux anglophone que francophone, ce qui était rare à l'époque. Elle a traversé l'Atlantique à une époque où très peu de gens le faisaient et elle a activement milité pour professionnaliser le travail social tout en devenant psychanalyste. Elle est l'une de ces pionnières dont il faut préserver le souvenir" (Denyse Baillargeon, extrait de la préface).
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Nombre de pages
248
Date de parution
01/10/2011
Poids
378g
Largeur
153mm
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EAN
9782895783213
Titre
Profession : travailleuse sociale - Quarante-cinq ans de service social hospitalier 1950-1995
Auteur
Meloche Monique
Editeur
LIBER CANADA
Largeur
153
Poids
378
Date de parution
20111001
Nombre de pages
248,00 €
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Meloche Jean-Philippe ; Torres Juan ; Cardinal Fra
La réinvention de l?habitat familial par le développement de la ville-satellite, de la cité-jardin ou de la banlieue a suscité - suscite encore - beaucoup d?enthousiasme. Or, les effets pervers de la prolifération de ces formes urbaines, notamment par la disqualification des quartiers anciens et des espaces publics et la dépendance à l?automobile, sont de plus en plus évidents. Aujourd?hui, le défi de mieux arrimer la vie en famille et la ville reste entier. Il passe par la transformation des milieux aménagés dans les dernières décennies, certes, mais surtout par la réhabilitation des quartiers délaissés du coeur de la ville. Ce livre ne fait pas que revisiter les arguments mettant en opposition ville et banlieue, il vise aussi à rendre intelligible une réalité complexe et nuancée : celle de la diversité des quartiers, des familles et des perspectives d?intervention. Il ne s?agit pas ici de favoriser une forme d?habitat au détriment d?une autre, mais d?envisager l?environnement urbain comme un ensemble d?espaces complémentaires et, à leur manière, profitables. Jean-Philippe Meloche est professeur adjoint à l?Ecole d?urbanisme et d?architecture de paysage de l?Université de Montréal. Il est également chercheur au Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO).
Résumé : Parler en public, cela s'apprend et ce livre vous y aidera avec des trucs simples et réalistes. Voici un recueil de " recettes infaillibles " qui ont fait leurs preuves. Vous n'avez que 45 minutes pour une présentation devant un parterre de professionnels ? À l'ère des médias sociaux où les gens échangent spontanément entre eux, il est essentiel d'interagir avec votre public pour maintenir son attention et être sûr de le convaincre. La crainte d'avoir l'air ridicule et l'angoisse de l'erreur vous empêchent de plonger ? Pourtant, vous savez que cette visibilité vous permettra d'atteindre vos objectifs, d'obtenir une promotion ou un contrat, par exemple. Grâce à cet ouvrage, vous serez en mesure de séduire, de convaincre et d'influencer votre auditoire.
Résumé : Ce livre, original et inspirant, contient plusieurs petites histoires qui ont été écrites pour éveiller les vôtres et suivre ainsi le fil de votre vie. Elles vous donneront l'élan nécessaire pour vous inciter à prendre la plume à votre tour. Vous parcourrez avec grand plaisir la route des mots et ses 100 exercices pratiques, exclusifs et originaux à explorer en toute saison. En automne, vous ferez connaissance avec vos sens et vos mots. En hiver, vous apprivoiserez différentes manières de dire et de découvrir vos histoires. Le printemps, quant à lui, sera un berceau pour les adoucir et les renouveler. Puis, en été, vos mots s'enracineront dans un terreau riche de tous vos possibles. Nous écrivons parce que nous sommes amoureux, anxieux, curieux, joyeux, inspirés, enragés, intéressés. Les mots deviennent ainsi des passerelles pour communiquer et s'engager dans sa vie. Les mots réchauffent, stimulent et soignent. Pour un effet mieux-être instantané, plongez avec confiance dans ce recueil unique. Vous récolterez de doux moments de ressourcement, du réconfort et de la fierté. Vous bénéficierez également d'une multitude de trucs et d'astuces pour stimuler et nourrir votre créativité. Brigitte Meloche vous invite à suivre la route des mots pour apaiser vos maux... et profiter d'une douce vie !
Que sera la pratique de l'urbanisme dans les prochaines années ? Quelles seront les dynamiques en place ? Les tensions et les conflits entre les acteurs ? Les opportunités à saisir ? Les 50 ans de l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal sont une excellente occasion pour ses professeurs de regarder vers l'avenir. Ils présentent ici les enjeux de leur profession non seulement à leurs étudiants, mais aussi à l'ensemble des citoyens concernés par les grands défis qui s'annoncent, notamment le vieillissement de la population, la mobilité, les transports en commun, la sauvegarde du patrimoine et l'aménagement du territoire. Dépassant largement les questions locales, leurs textes, superbement illustrés par Michel Barcelo, abordent avec la même ouverture les problèmes des grandes villes, du Nord comme du Sud.
Les séries télévisées constituent depuis des années la forme privilégiée dans laquelle notre culture se projette, mais Black Mirror représente bien plus que cela : c'est un fait socioculturel emblématique du monde contemporain qui esquisse la société du futur en décrivant de manière paroxystique ce que nous vivons déjà. Voici un spectacle, un musée, une prison et un jeu vidéo où la technique, les algorithmes et les réseaux sociaux prévalent sur les individus en annihilant la rationalité sur laquelle nos sociétés se sont fondées. ? uvre totale ayant anticipé notre condition suite aux mesures adoptées pour contrer la pandémie de Covid-19, la création de Charlie Brooker explore la médiatisation de l'existence dont nous faisons l'expérience entre trolls, haters, sexting, surveillance, stories, cancel culture et analyse prédictive. S'y arrêter permet de voir notre époque comme une catastrophe et comprendre ce qui est en train de surgir des cendres de l'humanisme : l'aurore numérique.
Notre époque vivrait-elle la fin du débatâ? De "âA letter on justice and open debateâ" du Harper's Magazine en 2020 à "âl'appel à la vigilance face à la haine et à la violence dans les médiasâ" lancé par un collectif dans Le Devoir trois ans plus tard, le même constat s'impose partoutA : celui d'une dégradation des échanges publics, mêlant dérapages et attaques personnelles. La conversation démocratique semble aujourd'hui traversée par de nouvelles forces "âillibéralesâ" ou "âémotionnellesâ" dont l'expansion (âla "âviralitéâ" â) est pour partie imputable aux réseaux sociaux. A la forme agonistique voire éristique du débat se substituent désormais des effets de meutes. Autant de pratiques qui ont pour conséquence d'écarter les voix dissonantes ou contradictoires au coeur de la cité. Certains comme Donald Trump, de retour à la Maison-Blanche, n'hésitent plus à censurer l'usage de certains mots. Il y a aujourd'hui un malaise et même une crise de la conversation démocratique. Ce sont l'expression de cette crise et la guerre des mots qui s'y trouve à l'origine qui sont l'objet de ce livre. Car elles sont inséparables d'une nouvelle culture de l'interdit, de tactiques d'intimidation, de manoeuvres d'intolérance, une logique de la polarisation voire de la radicalisation, tout ce que notre époque range volontiers, et peut-être un peu vite, sous le terme de cancel culture, une notion passablement obscure et résistante. C'est aussi à la question de savoir comment en sortir que ce livre essaie en quelque sorte de répondre.
Est philosophe celui qui, se sachant en route, veut savoir où il va. Au cours de l'histoire, les réponses proposées à cette interrogation sont multiples. Elles sont en même temps traversées par des constantes et constituées en familles relativement cohérentes et durables. Or on constate, à l'examen des diverses doctrines sur les questions humaines fondamentales, des différences majeures entre celles transmises en Occident et celles entretenues en Orient. En quoi consistent ces divergences, mais aussi les points de rencontre ? Pourquoi dit-on " philosophies " occidentales mais " sagesses " orientales (hindouisme, taoïsme, bouddhisme, confucianisme) ? Cet essai a pour objectif d'approfondir cette distinction. A cette fin, il se laisse guider par dix notions de la pensée occidentale que l'on compare dès lors à l'usage qui en est fait dans l'autre tradition : la substance, la connaissance, l'essence, la raison, le dualisme, le moi, la liberté, le temps, le bonheur, le salut ; dix chantiers ouverts, dix chapitres d'une grammaire de base de civilisation. Philosophie ou sagesse ?
La liberté, cette valeur si précieuse, est de nos jours à ce point sacrée qu'elle ne semble supporter aucune limite. En son nom, nos représentants politiques, la population en général, mais aussi l'élite intellectuelle et, de façon prééminente, la magistrature vont parfois jusqu'à remettre en cause la laïcité de l'Etat en la jugeant incompatible avec la liberté de religion, sinon hostile à son endroit. Cet essai affirme que c'est là faire preuve d'une profonde méconnaissance du principe de laïcité. En s'appuyant sur la grande tradition de la pensée occidentale qui, d'Antigone aux constitutions modernes, a établi une nette séparation entre pouvoir politique et pouvoir religieux, l'auteur montre que la liberté religieuse (celle de la croyance) ne cautionne pas l'expansionnisme religieux qui cherche à étendre ses tentacules dans les divers secteurs de l'activité sociale et civile et que seule une conception abusive et absolutiste de la liberté a pu mener à ce qu'on nomme désormais le "gouvernement des juges" . Bien comprise, la liberté religieuse permet au contraire de réaffirmer la légitimité de la laïcité de l'Etat. Partant de la problématique propre à la société canadienne et québécoise, par son langage clair et son argumentation serrée, cet ouvrage est une contribution fondamentale et universelle aux débats qui agitent nos sociétés, y compris en France.