La clef d'or allemande de la Révolution bolchevique
Melgounov Sergueï ; Lemallier Monique ; Assouline
MICHEL DE MAULE
20,00 €
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EAN :9782876237100
Cet ouvrage traite des origines des sources financières allemandes (50 millions de marks) se trouvant à la disposition de Lénine et qui ont eu une importance considérable dans la réussite de la Révolution de 17 . Il démontre en autre, documents à l'appui, comment les Allemands ont tenté, en aidant ainsi la Révolution de convaincre la Russie à demeurer neutre durant la Première Guerre mondiale. La somme incroyable reçue par Lénine et ses camarades, écrivait Bernstein, ne pouvait laisser place au doute sur la source de cet argent et pourtant une certaine incertitude existait : c'est dans la poche de Parvus, lié avec le monde socialiste, avec le Ministère des Affaires Etrangères, avec les représentants de l'État-major qu'il faut chercher la clef d'or allemande. Celle-ci révèle le secret du succès extrêmement rapide de la propagande de Lénine. Le montant de la somme est peut-être exagéré. On ne peut le savoir puisque l'argent a été remis directement aux léninistes. On pourrait y adjoindre des agissements agressifs visant à corrompre la Russie, que l'État-major allemand menait conformément à un plan préétabli avant la guerre. S.P. Melgunov.
Nombre de pages
170
Date de parution
15/10/2020
Poids
228g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782876237100
Titre
La clef d'or allemande de la Révolution bolchevique
Auteur
Melgounov Sergueï ; Lemallier Monique ; Assouline
Editeur
MICHEL DE MAULE
Largeur
140
Poids
228
Date de parution
20201015
Nombre de pages
170,00 €
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Né quelques mois après Staline, l'historien et journaliste Sergueï Melgounov, socialiste russe modéré, dénonce la politique de terreur instaurée dans le pays après la révolution d'Octobre. Pour évoquer les horreurs de la guerre civile et du "communisme militaire", Melgounov ne s'en tient pas au terme "atroce". Il explicite le mot, comme on défroisse une page pour en étaler l'insoutenable contenu. La valeur de ses propos est d'autant plus précieuse qu'il fait parler les victimes et leurs bourreaux, grâce notamment aux nombreux documents et récits qu'il a pu recueillir. En ce sens, son témoignage préfigure celui de Soljenitsyne sur le Goulag. Contre Lénine, contre Staline, Melgounov et Soljenitsyne ont brandi la morale de l'homme face aux prétendues raisons de l'histoire et de l'Etat. La Terreur rouge en Russie a été publié pour la première fois en décembre 1923 à Berlin, après l'expulsion de son auteur d'URSS. Serguei Melgounov est mort en France, à Champigny-sur-Marne, en cette année 1956 où Moscou connaissait son premier printemps politique.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.