Please Kill Me. L'histoire non censurée du punk racontée par ses acteurs
McNeil Legs ; McCain Gillian ; Esquié Héloïse
ALLIA
25,40 €
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EAN :9782844852083
Please Kill Me est le fruit (vénéneux) de centaines d'heures d'entretiens avec ceux qui ont animé l'un des mouvements culturels et musicaux les plus détonants de la fin du vingtième siècle, le punk-rock américain. Réalisé sous forme de montage nerveux, extrêmement vivant et souvent impitoyablement drôle ou tragique, ce livre où c'est rarement pour s'accorder que les voix se répondent nous offre une plongée incroyable dans la vie quotidienne pleine de bruit et de fureur, de drogues, de catastrophes, de sexe et de poésie (parfois) du Velvet Underground, des Stooges d'Iggy Pop, du MC5, des New York Dolls et des Heartbreakers de Johnny Thunders, de Patti Smith, de Télévision, des Ramones, de Blondie et de dizaines d'autres. Avec leur gouaille et leur verve redoutables ou leur humour pince-sans-rire, ce sont eux-mêmes qui ressuscitent pour nous les anecdotes les plus délirantes des différentes époques de leur vie, font revivre personnages attachants et/ou détestables, (avec des scènes d'anthologie à tous les chapitres) à tel point qu'on a l'impression de partager avec eux ce quotidien insensé de galères en tout genre, qu'on étouffe de rire à l'évocation des frasques d'Iggy Pop déchaîné ou d'un impayable Dee Dee Ramone ou qu'on ravale ses larmes à celle de la fin calamiteuse d'un Johnny Thunders ou d'un Jerry Nolan. L'enchaînement irrévérencieux des points de vue provoque des effets comiques souvent irrésistibles, puisque ici, comme l'indique le sous-titre, aucune censure n'a cours : les amitiés indéfectibles côtoient les antipathies persistantes et les amours explosives (Connie et Dee Dee, Sid et Nancy), mais personne ne semble avoir la moindre honte à dévoiler ce qui fut bien souvent un mode de vie extrême, disons extrêmement rock'n'roll, moins centré sur l'image que la scène anglaise du même nom et dédié avant tout à une certaine forme d'innocence paradoxale, refusant aussi bien les idéaux peace and love éculés des années 60 que la culture de l'argent-roi qui se profilait avec l'arrivée des années 80, mais une innocence qui verse un lourd tribut à ses excès (overdoses, coups de couteau, prostitution) et manipule la dérision comme une arme de destruction massive. Please Kill Me se lit comme un roman à plusieurs voix, rapide à couper le souffle comme une chanson des Ramones.
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Nombre de pages
625
Date de parution
23/02/2006
Poids
1 106g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782844852083
Titre
Please Kill Me. L'histoire non censurée du punk racontée par ses acteurs
Auteur
McNeil Legs ; McCain Gillian ; Esquié Héloïse
Editeur
ALLIA
Largeur
170
Poids
1106
Date de parution
20060223
Nombre de pages
625,00 €
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Avec The Other Hollywood, Legs McNeil et Jennifer Osborne se saisissent d'un sujet central de notre société, mais un sujet dont personne n'ose ou souhaite entendre parler: la pornographie. Sous-titre de l'ouvrage: L'Histoire non censurée de l'industrie du film pornographique. Démultipliées à l'infini et toutes semblables, ces femmes s'imposent à nous, peuvent jaillir à tout instant au hasard d'une page Internet? La pornographie est omniprésente, mondialisée. Mais d'où vient-elle? Les auteurs livrent une réponse à travers un vrai roman noir de la société américaine contemporaine. Avec ses brutes, ses truands, ses pin-up, ses agents du FBI, des flics véreux, ses parrains, ses starlettes naïves? Les décors? La New York tapageuse des années 60 et 70, les bas-fonds de Miami, une Californie rayonnante et, bien sûr, Hollywood-Babylone. L'histoire de la pornographie américaine se confond avec celle de l'Amérique, des années 50 à nos jours. Un empire qui naît, s'épanouit et crève d'avoir trop rêvé. La libération sexuelle, la vague hippie, le triomphe par le nombre des baby-boomers et un climat politique instable favorisent la circulation des premiers films pornos? sous le manteau. La production et la diffusion sont d'abord assurées par de petits mafieux, avant que ce commerce ne devienne de plus en plus lucratif. Les plus grands parrains de tout le pays ne décident de se répartir le gâteau. En plein âge d'or du porno, au moment où Gorge profonde fait scandale, le FBI décide d'intervenir avec les grands moyens, en l'occurrence par l'infiltration d'agents. Bientôt, l'industrie pornographique représente des centaines de millions de dollars et, tandis que le gouvernement républicain jure d'avoir sa peau, déferlent overdoses, sida, suicides, meurtres?
Biographie de l'auteur Gillian McCain s est occupée dans les années 70 du "Poetry Project" de St. Mark s Church à New York, qui, entre autres, révéla Patti Smith. Elle vit à New York.Legs McNeil est né et a grandi dans le Connecticut, où il est toujours interdit, de nos jours, de vendre de l alcool après 8 heures du soir. Adolescent, il doit en conséquence partir à New York pour étancher sa soif. En 1975, à 18 ans, il fonde le mythique fanzine Punk. Dans les années 80, il travaille comme rédacteur en chef pour le magazine Spin. Il vit désormais seul à New York et boit du Pepsi.
Please Kill Me est le fruit (vénéneux) de centaines d'heures d'entretiens avec ceux qui ont animé l'un des mouvements culturels et musicaux les plus détonants de la fin du vingtième siècle : le punk-rock américain. Réalisé sous forme de montage nerveux, extrêmement vivant et souvent impitoyablement drôle ou tragique, ce livre dans lequel les voix se répondent rarement pour s'accorder nous offre une plongée incroyable dans la vie quotidienne pleine de bruit et de fureur, de drogues, de catastrophes, de sexe et de poésie (parfois) du Velvet Underground, des Stooges d'Iggy Pop, du mC9, des New York Dolls et des Heartbreakers de Johnny Thunders, de Richard Hell, de Patti Smith, de Television, des Ramones, de Blondie et de dizaines d'autres. Avec leur gouaille et leur verve redoutables ou bien leur humour pince-sans-rire, les acteurs ressuscitent pour nous les anecdotes les plus délirantes des différentes époques de leur vie, font revivre ces personnages attachants et/ou détestables (avec des scènes d'anthologie à tous les chapitres), à tel point qu'on a l'impression de partager avec eux ce quotidien insensé de galères en tout genre, qu'on étouffe de rire à l'évocation des frasques d'Iggy Pop déchaîné ou d'un impayable Dee Dee Ramone ; ou qu'on ravale ses larmes à celle de la fin calamiteuse d'un Johnny Thunders, d'un Stiv Bators ou d'un Jerry Nolan. L'enchaînement irrévérencieux des points de vue provoque des effets comiques souvent irrésistibles, puisque ici, comme l'indique le sous-titre, aucune censure n'a cours : les amitiés indéfectibles côtoient les antipathies persistantes et les amours explosives (Connie et Dee Dee, Sid et Nancy). Personne ne semble pourtant avoir la moindre honte à dévoiler ce qui fut bien souvent un mode de vie extrême, disons extrêmement rock'n'roll, moins centré sur l'image que le punk anglais et dédié avant tout à une certaine forme d'innocence paradoxale, refusant aussi bien les idéaux peace and love éculés des années 60 que la culture de l'argent roi qui se profilait avec l'arrivée des années 80. Mais cette innocence verse un lourd tribut à ses excès (overdoses, coups de couteau, prostitution) et manipule la dérision comme une arme de destruction massive. Please Kill Me se lit comme un roman à plusieurs voix, rapide à couper le souffle comme une chanson des Ramones.
Un livre complété par des vidéos disponibles sur Youtube, pour un programme d'équitation sur mesure : - Le livre : les 40 leçons d'équitation fondamentales expliquées pas à pas et illustrées : les bonnes positions du cavalier, les aides les allures, les techniques équestres, les figures de manège... - Les vidéos : sur une chaine Youtube dédiée, 40 leçons filmées pour un apprentissage facile, commentées par l'auteur avec ses élèves !
Race prolifique", les imbéciles, du fait même de leur nombre, assurent la survie de l'espèce. Ils sont aussi source de divertissement et autorisent la plus grande paresse. Leur domination, vu la masse qu'ils représentent, permet l'oisiveté. Car si tous les hommes étaient intelligents, que d'efforts il faudrait déployer. Qui plus est, sans imbécile, pas de génie. En effet, l'imbécile accepte volontiers des tâches, voire des responsabilités, dont l'homme intelligent ne voudrait pour rien au monde. Raison pour laquelle les puissants en sont souvent doté, d'imbécillité. L'imbécile a ceci de dangereux qu'il se mêle de tout et volontiers d'art et de littérature, quand ce n'est pas de politique. C'est que les imbéciles sont partout et prolifèrent. Mais ce peut aussi être un avantage.
Des plaines, des villes, des nuits, des îles... Demande à la brûlure est une errance peuplée de visions, de routes et de fantômes. Comme un carnet de voyage dans un monde flottant, les poèmes deviennent parfois des aphorismes, des fragments. "Le corps, amené à mourir / Un piège pour le désir" : comment lui échapper ? Comment se protéger de cette absence dont le souffle irradie la mémoire ? En se détachant du présent, au risque de se perdre en soi-même. En contemplant à travers de fragiles souvenirs le mouvement incessant du monde, les paysages dessinés par la mer et la fumée, un "soleil s'écroulant dans ma bouche". Et en rêvant le jour pour traverser les nuits, quand la puissance des images invoque et conjure des ombres voluptueuses. "L'obscurité s'accouple au vent / Pour me tenir ici".