Les titres de noblesse de la victime devant la Cour pénale internationale
Mbara A Betsem Guy David ; Bitti Gilbert ; Tcheuwa
L'HARMATTAN
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EAN :9782343167183
La victime a longtemps été tenue à l'écart du procès devant les juridictions pénales internationales d'avant le début du XIXe siècle. Elle était alors admise au procès en qualité de témoin protégé, assisté, mais seulement dans la mesure où les parties principales, la défense et l'accusation, l'avaient sollicité. Le procès dont il s'agit ne revêtait pas la qualification d'un procès quelconque, mais plutôt d'un procès de luxe. Depuis l'avènement de la Cour pénale internationale (CPI), la victime est désormais admise dans le procès pénal, non point comme partie ou participante à la procédure, mais plutôt comme un simple titulaire du droit au procès, complété ainsi par un droit à réparation. Ces droits, qui ne sont autres que des titres de noblesse, confèrent donc des privilèges permettant à la victime d'accéder à une justice pénale internationale très sélective, mais surtout réservée à une certaine catégorie de personnes. Orientée vers les mécanismes de réparation en vigueur devant les instances régionales de protection des droits de l'homme, la CPI pose la problématique du rôle de l'Etat dans la mise en oeuvre des droits des victimes. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le présent ouvrage se referme sur le plaidoyer pour la consécration de la responsabilité civile de l'Etat devant une justice pénale internationale qui se veut efficace.
Nombre de pages
242
Date de parution
28/01/2019
Poids
376g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343167183
Titre
Les titres de noblesse de la victime devant la Cour pénale internationale
Auteur
Mbara A Betsem Guy David ; Bitti Gilbert ; Tcheuwa
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
376
Date de parution
20190128
Nombre de pages
242,00 €
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La réflexion sur la "chose constatée" devant le Comité des droits de l'homme des Nations Unies est une contribution à la théorie de l'expertise internationale. Son analyse révèle non pas une question litigieuse contradictoirement débattue ou véritablement tranchée, mais plutôt une problématique de la conventionalité des actes des Etats Parties au Pacte international des droits civils et politiques. Le critère de la "chose constatée" découle du constat des experts en droit de l'homme sur l'inobservation ou l'inexécution par un Etat Partie de ses obligations conventionnelles. Ce constat est le résultat d'une expertise juridique et pratique des membres du Comité et du rapporteur spécial.
La délimitation maritime est l'opération qui consiste à déterminer, de manière équitable et juste, les limites d'une zone et son appartenance. Quoique très réglementé, cet acte politique fait souvent l'objet de nombreux désaccords entre les États. Dans cet essai fouillé et richement documenté, le juge Guy David Mbara A Betsem propose une analyse approfondie des règles juridiques constituant le droit du contentieux de la délimitation maritime, tout en essayant de déterminer la règle de droit la mieux adaptée au règlement d'un différend marin. En tant que magistrat, juge et juge d'instruction, l'auteur développe une étude fine sur les raisons du choix des techniques de délimitations maritimes les plus à même d'obtenir un résultat équitable, indispensable pour des relations apaisées entre États, sans négliger pour autant la norme juridique.
Que j'aime Sokone, la petite Cité, / Blottie en son bolon parmi la mangrove / Comme île flottante dans sa félicité, / Comme berceau de douceur, en son alcôve. / Comme ses beaux matins, calmes et parfumés, / Comme ses soirées adoucies par la brise, / Comme ses calmes cieux, mais souvent enfumés, / Le charme de céans, vous tient en sa prise.
Osmose poétique invite à un voyage profond entre deux âmes éprises de liberté qui se confrontent à un monde restrictif, où les lois façonnent des êtres jadis libres, désormais enchaînés à une société vacillante. Dans cet ouvrage, une ivresse intense côtoie des émotions aussi vastes que contrastées, associant plénitude et mélancolie. A travers des vers saisissants, les auteurs subliment la beauté de la nature et dénoncent les ravages de l'action humaine, portant une voix puissante qui résonne comme un appel vibrant au respect de l'être et de l'environnement. Plus qu'un simple recueil, Osmose poétique est un hommage à l'équilibre fragile et essentiel entre l'Homme et le monde.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...