La réflexion formulée sur l'industrialisation du Congo répond à une volonté de l'auteur d'apporter sa contribution dans ce domaine en proposant un modèle qui permet d'industrialiser le Congo de façon rapide et maitrisée. Le modèle en question pose en premier lieu les fondamentaux du développement industriel. L'auteur appelle les Congolais en particulier et les Africains en général de convenir avec lui que l'idée selon laquelle l'Etat ne doit pas s'intéresser à la production des biens et des services est erronée. Il s'agit d'une erreur d'interprétation et d'une fuite en avant de l'Etat devant ses responsabilités, les léguant ainsi au secteur privé sans que ce dernier ainsi que les jeunes porteurs de projets ne soient accompagnés efficacement. C'est ainsi que l'auteur explique dans cet ouvrage un modèle pratique, qui part de la conception de la politique d'industrialisation, où il propose entre autres la mise en place d'une carte industrielle du Congo, en passant par des choix d'investissements prioritaires. L'essai débouche sur un mode d'organisation à mettre en place pour atteindre l'objectif final : l'industrialisation du Congo.
Nombre de pages
72
Date de parution
25/01/2016
Poids
95g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343071275
Titre
Comment industrialiser le Congo-Brazzaville ?
Auteur
Mbani Jean-Valère
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
95
Date de parution
20160125
Nombre de pages
72,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Face aux nombreuses difficultés rencontrées par les entreprises, notamment commerciales et industrielles, dans le pilotage de leurs approvisionnements (pénuries, avaries, invendus et ruptures de stock) celles-ci doivent trouver des réponses pour améliorer cette activité qui conditionne leur rentabilité. Les sommes investies ici et le rôle que joue la gestion des approvisionnements dans l'entreprise interpellent les managers, afin de mettre à la disposition des acteurs intervenant dans ce processus des outils nécessaires garantissant la performance et la compétitivité des sociétés. C'est dans ce contexte que l'auteur, après avoir effectué un diagnostic du fonctionnement des apports dans les entreprises, propose, à travers ce livre, un modèle de management des approvisionnements fondé sur sept principes.
L'Aube d'une nouvelle ère porte le souffle d'une jeunesse africaine en marche : lucide sur son passé, consciente de ses failles, mais résolument tournée vers l'avenir. A travers sept chapitres engagés, l'ouvrage explore les enjeux identitaires, éducatifs, économiques, culturels et politiques de cette génération debout. Entre mémoire et mutation, l'auteur donne voix aux rêves, luttes et révoltes de ceux qui bâtissent l'Afrique de demain. Des savoirs ancestraux aux innovations, la jeunesse s'impose comme le coeur d'un continent en renaissance. Ce livre est une invitation à penser et à construire : un manifeste ancré dans le réel pour une Afrique prête à se réveiller.
A côté du terrorisme classique qui mobilise la planète, l'on assiste à une autre forme émergente de terrorisme, qui mobilise moins les esprits : le terrorisme ontologique. Il se traduit par la dé/reconstruction, la falsification et le remodelage de la nature humaine au travers des techniques procréatiques dont la visée est la production des bébés parfaits, ou bébés sur mesure, incarnation de la post-humanité. la perspective téléologique étant la production des bébés parfais, ou bébés sur mesure, incarnations de la post-humanité. L'être ainsi issu de l'ingénierie procréatique fait-il partie de l'espèce humaine ou de l'espèce technique ...
La génération émergente des droits de l'homme, notamment celle qui est induite par la dynamique biomédicale, n'est fondée ni sur la raison ni sur le droit naturel : elle est donc bâtarde. Il en est ainsi du droit de manipuler génétiquement un embryon humain revendiqué par les partisans de l'ingénierie de la procréatique. Contre ce " biojuridisme nihiliste ", une thérapie éthique de choc s'impose.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...